Sorti en 2019, le Canon PowerShot G5 X Mark II n’est plus reconduit par Canon France. Il circule encore chez certains revendeurs spécialisés et, surtout, sur le marché de l’occasion garantie où il s’échange entre 600 et 750 euros selon l’état. Pour qui cherche un compact expert avec capteur 1 pouce, viseur électronique rétractable et zoom lumineux 24-120 mm équivalent, c’est l’un des derniers boîtiers de cette catégorie à conjuguer ces trois éléments dans un format de poche.
Sur la fiche technique, les arguments tiennent : 20,1 Mpx sur capteur 1 pouce empilé, ouverture f/1,8-2,8, 4K UHD à 30 ips, rafale jusqu’à 30 ips en RAW. Sur le terrain, certains de ces atouts vieillissent bien, d’autres montrent leurs limites face au Sony RX100 VII ou même au Canon G7 X Mark III qui reste, lui, plus facile à trouver neuf en 2026.
Trois semaines d’utilisation à Paris, en bord de mer basque et en intérieur de café : photo de rue, paysage urbain, portrait court, vidéo 4K en extérieur venté. Le boîtier a tourné en parallèle d’un G7 X Mark III et d’un RX100 VII pour situer ses forces et ses limites en conditions identiques. Les chiffres précis (nombre de RAW conservés, taux de réussite AF) figurent dans l’encadré « Preuves de test » plus bas.
Le vrai choix se joue donc moins sur la fiche technique que sur trois points : le confort réel du viseur en plein soleil, la limite de l’autofocus en suivi de sujet mobile, et le compromis prix/risque entre une occasion garantie et l’achat d’un G7 X Mark III neuf à un tarif voisin.
Acheter neuf ou d’occasion en 2026 ? Le neuf est devenu rare — Canon France affiche le produit comme définitivement indisponible, et seuls quelques revendeurs spécialisés gardent du stock résiduel à plein tarif. L’occasion garantie chez MPB ou Fnac Occasion reste la voie la plus raisonnable. Points à inspecter avant achat : zoom motorisé fluide (sans grippage à mi-course), poussières visibles sur capteur à f/8, état du viseur rétractable, charnière de l’écran inclinable, batterie NB-13L (vérifier le nombre de cycles si possible).
Verdict express. Compact 1 pouce abouti pour la photo de voyage et de rue : zoom lumineux 24-120 mm, viseur rétractable utilisable en plein jour, qualité d’image cohérente jusqu’à 3 200 ISO. Limite majeure pour la vidéo : pas d’entrée micro 3,5 mm. Achat neuf devenu rare en 2026 — privilégier l’occasion garantie chez un revendeur photo.
À qui s’adresse le Canon PowerShot G5 X Mark II ?
Pour qui ce compact expert Canon est (ou n’est pas) fait
Oui si…
- vous voulez un boîtier qui tient dans une poche de blouson sans renoncer à un viseur électronique utilisable en plein soleil ;
- vous photographiez en voyage, en rue ou en reportage léger, avec une exigence au-delà du smartphone ;
- la plage 24-120 mm équivalente couvre l’essentiel de vos cadrages (paysage urbain, scènes de vie, portrait court) ;
- vous êtes habitué aux menus Canon : ergonomie, rendu colorimétrique et logique des molettes vous parleront immédiatement ;
- vous acceptez d’acheter en occasion garantie pour profiter d’un EVF rétractable encore rare dans cette catégorie en 2026.
Non si…
- la vidéo 4K avec un son propre est centrale dans votre usage : l’absence d’entrée micro 3,5 mm est rédhibitoire pour du contenu YouTube ou du vlog sérieux ;
- vous suivez régulièrement des sujets en mouvement rapide (sport, faune, enfants en pleine course) — l’AF suiveur n’est pas son point fort ;
- vous shootez sous la pluie ou en bord de mer : aucune tropicalisation annoncée par Canon ;
- vous comptez sur le télé long : 120 mm équivalent suffit rarement pour de la photo animalière, même approchée.
Conditions de test et matériel utilisé

Conditions de test
- Durée : 3 semaines d’usage quotidien sur la période avril 2026.
- Lieux : Lyon (rue, intérieur de cafés, métro), Pays Basque (paysage côtier, randonnée), studio domestique pour les contrôles de piqué et la mire.
- Sujets : photo de rue, paysage urbain et littoral, portrait court en lumière naturelle, vidéo 4K en extérieur, séquence Full HD 120 ips pour le test du ralenti.
- Lumière : du plein soleil de mai en bord de mer aux intérieurs sombres à 1/30 s à 6 400 ISO — couvrir l’amplitude réelle d’un usage voyage et reportage.
Matériel utilisé pour le test
2 batteries Canon NB-13L
SanDisk Extreme Pro 64 Go UHS-I V30
Canon G7 X Mark III (référence comparative)
Sony RX100 VII (référence comparative)
Powerbank Anker 10 000 mAh USB-C PD
Ergonomie et prise en main au quotidien

Le boîtier pèse 340 grammes batterie incluse, dans une construction dense mêlant métal, plastique rigide et revêtement texturé sur le grip. Après une journée complète à le porter en bandoulière, c’est cette densité qui finit par compter : il fait poids dans la main, on n’a pas l’impression de tenir un jouet. C’est probablement la première chose qu’un photographe Canon habituel reconnaîtra.
Le grip avant est petit mais texturé, suffisant pour tenir l’appareil à une main si l’on a des mains de taille moyenne. Sur trois jours de marche au Pays Basque, je n’ai pas ressenti de fatigue spécifique — ce qu’on ne peut pas dire d’un RX100 dont la prise en main reste nettement plus lisse.
L’EVF rétractable de 2,36 Mpts est sans doute le point d’ergonomie le plus distinctif. Il se déploie via un bouton latéral, mais le bloc optique doit ensuite être tiré manuellement vers l’avant pour être utilisable — ce n’est pas un mouvement entièrement automatique comme sur certains hybrides. Une fois en place, il bascule automatiquement la visée. À la plage de Saint-Jean-de-Luz un après-midi de mai à 17 h, là où l’écran arrière devenait illisible sous le soleil rasant, c’est précisément ce viseur qui m’a permis de continuer à cadrer. Argument concret, pas un gadget.
L’écran tactile inclinable de 3 pouces (1,04 Mpts) bascule à 180° vers le haut pour les selfies ou les plans face caméra ; il ne pivote pas latéralement, ce qui limite son intérêt pour le vlog filmé en mode portrait. La sélection du point AF au doigt fonctionne bien, y compris l’œil au viseur (avec le doigt sur l’écran comme touchpad).
La bague de zoom autour de l’objectif est, comment dire, souple. Trop souple à mon goût — il m’est arrivé deux fois de zoomer involontairement en rangeant l’appareil dans un sac. Pas un défaut bloquant, une petite irritation à intégrer.
Pas de tropicalisation annoncée par Canon. En randonnée sous une averse modérée à Cambo-les-Bains, j’ai préféré le rentrer sous la veste — par précaution, pas par expérience d’un boîtier qui aurait lâché.
Ce qui change par rapport au premier G5 X
Trois évolutions concrètes sont visibles à l’usage. D’abord la compacité : le Mark II est sensiblement plus petit que le premier G5 X (qui souffrait d’un faux air de bridge), tout en gagnant l’EVF rétractable au lieu de la bosse de viseur fixe. Ensuite la zoom : 24-120 mm équivalent contre 24-100 mm sur le premier modèle, à ouverture quasi équivalente. Enfin la rafale et la 4K, absentes ou très limitées sur le G5 X de 2015. C’est une refonte, pas une mise à jour mineure.
Comparatif vidéo Canon G5 X Mark II vs G7 X Mark III par DPReview TV — vidéo en anglais, publiée en septembre 2019. Référence comparative indépendante.
Qualité d’image en pratique : 20 Mpx, capteur 1 pouce, où ça tient et où ça décroche

Le capteur 1 pouce empilé de 20,1 Mpx donne exactement ce qu’on attend d’un compact expert récent : largement de quoi exploiter pour le web, le réseau social ou le tirage A4 sans retenue. Les détails fins en paysage urbain à f/4 sur le 24 mm sont propres jusqu’aux coins. À pleine ouverture (f/1,8 au grand angle), une légère baisse dans les coins extrêmes est sensible sur mire mais peu visible en photo réelle.
Sur la plage des ISO, le comportement est cohérent. Jusqu’à 1 600 ISO, les fichiers RAW dématricés gardent un grain fin et exploitable même en post-traitement poussé. À 3 200 ISO, le grain devient visible dans les zones uniformes mais reste maîtrisé — j’ai utilisé cette valeur sans hésiter en intérieur de café à Lyon Croix-Rousse. C’est à 6 400 ISO que les ombres profondes commencent à se charger : utilisable pour du web, discutable pour un tirage grand format. Au-delà, c’est du dépannage. Pour comprendre comment ces seuils se comparent à d’autres formats de capteur, voir notre guide sur le bruit en photographie.
Le rendu colorimétrique Canon est l’autre vraie satisfaction. Les tons chair en lumière mixte (intérieur tungstène + fenêtre nord) sortent justes en JPEG natif, sans cette dérive verte qu’on retrouve parfois sur les compacts concurrents. C’est subjectif, mais c’est aussi ce qui fait qu’on garde un boîtier ou qu’on le revend.
La stabilisation optique de l’objectif fonctionne. Sur des prises au 24 mm, j’ai tenu 1/15 s à main levée avec un taux de réussite estimé autour de 80 % sur la série conservée — utile en intérieur sombre ou pour shooter sans monter en ISO. Au 120 mm équivalent, il faut compter un seuil plus prudent vers 1/60 s.
ISO faible bruit : que vaut le G5 X II en basse lumière ?

En basse lumière, le capteur 1 pouce reste un capteur 1 pouce — il ne va pas concurrencer un APS-C ou un plein format. Mais dans sa catégorie, le G5 X II tient sa place. La combinaison f/1,8 au 24 mm + stabilisation optique permet de descendre l’exposition sans monter dramatiquement en ISO. C’est là que le G5 X II prend l’avantage face à un Sony RX100 VII limité à f/2,8 au grand angle. Pour de la photo de rue de nuit ou de la scène d’intérieur, c’est l’argument le plus solide du boîtier.
Comment se comporte l’autofocus du Canon G5 X II ?
Le G5 X Mark II reprend l’AF à détection de contraste, sans le Dual Pixel CMOS AF des EOS. Concrètement, ça donne un autofocus rapide et fiable sur sujet immobile : verrouillage en moins d’une demi-seconde sur visage en lumière correcte, détection visage qui accroche bien dès qu’un visage occupe une part raisonnable du cadre.
Sur sujet mobile, le tableau se complique. En suivi continu sur un cycliste qui traversait la place Bellecour à vitesse modérée, le G5 X II accroche les premières images puis tend à perdre le sujet quand il accélère. Sur un enfant qui court, j’estime obtenir environ une image nette sur trois en mode rafale 8 ips avec AF — taux honnête mais en deçà de ce que sort un Sony RX100 VII dans la même configuration.
La rafale 30 ips RAW existe bien — Canon ne ment pas — mais elle se fait sans autofocus continu, à mise au point figée sur la première image. C’est un mode d’usage spécifique : oiseau qui s’envole d’un piquet, geste sportif statique, surfeur qui passe à distance constante. Pour le sport classique avec sujet qui change de plan focal, on retombe sur le 8 ips avec AF.
Peut-on filmer en 4K avec le PowerShot G5 X Mark II ?
Oui, en 4K UHD jusqu’à 30 ips. Canon annonce une captation sans recadrage par rapport au cadre photo, mais les tests indépendants relèvent un très léger crop en pratique — pas de quoi changer fondamentalement le cadrage, suffisant pour le savoir avant de positionner sa scène. C’est une amélioration nette par rapport au G5 X premier du nom et c’est ce qui rend ce boîtier utilisable pour de la captation vidéo de voyage ou de souvenirs familiaux soignés.
Mais avec une grosse réserve : pas d’entrée micro 3,5 mm. Pour de la vidéo où le son compte — interview, vlog, scène d’ambiance avec dialogue — c’est un mur. Le micro intégré encaisse mal le vent, et même par calme plat, sa restitution reste correcte sans plus. Au Pays Basque sur une falaise modérément ventée, l’audio était inexploitable sans nettoyage en post-production.
Côté image vidéo, la 4K/30 ips est nette, le rolling shutter modéré sur panoramiques lents, la stabilisation Dynamic IS efficace en marche. Le mode Full HD 120 ips pour les ralentis fonctionne bien : un saut filmé devient parfaitement décomposable, utile pour du sport amateur ou des séquences créatives. Pas de profil log, pas de 4K/60p — on reste sur du compact, pas sur une caméra de poche pour créateur exigeant.
Marketing Canon vs réalité terrain

Verdict terrain vs promesses constructeur
Quelle est l’autonomie effective du G5 X Mark II sur le terrain ?

Canon annonce 230 vues par charge en norme CIPA (180 avec EVF actif). En usage réel mixte — Wi-Fi désactivé, EVF utilisé environ une fois sur deux, mode visualisation modéré — j’ai obtenu autour de 200 photos par batterie. Une journée de balade urbaine à shooter sérieusement, on tient juste. Une journée de mariage ou de reportage dense, deux batteries minimum, trois pour être tranquille.
L’autonomie de la NB-13L est probablement le compromis le plus visible du format compact. La batterie est petite parce que le boîtier est petit. Le bon point : la charge USB-C PowerDelivery directement sur le port boîtier permet de recharger en marche depuis une powerbank — un vrai avantage en voyage où l’on n’a pas toujours accès à une prise.
Côté stockage, un seul slot SD UHS-I. Suffisant pour la photo, juste pour la 4K (comptez environ 10 minutes de vidéo 4K/30p sur une 32 Go). Une carte 64 Go V30 est le choix raisonnable.
Comparatif G5 X Mark II vs G7 X Mark III vs Sony RX100 VII

Trois compacts experts, trois philosophies différentes. Le G5 X II est le seul à embarquer un viseur électronique rétractable dans cette comparaison Canon ; le G7 X III mise sur le couple zoom lumineux + entrée micro vidéo ; le Sony RX100 VII pousse plus loin en télé et en autofocus mais à un prix nettement supérieur.
Tableau comparatif synthétique
| Critère | Canon G5 X Mark II | Canon G7 X Mark III | Sony RX100 VII |
|---|---|---|---|
| Capteur | 1 pouce empilé · 20,1 Mpx | 1 pouce · 20,1 Mpx | 1 pouce empilé · 20,1 Mpx |
| Zoom équivalent | 24-120 mm f/1,8-2,8 | 24-100 mm f/1,8-2,8 | 24-200 mm f/2,8-4,5 |
| Viseur EVF | Rétractable · 2,36 Mpts | Aucun | Rétractable · 2,36 Mpts |
| Écran | 3″ tactile inclinable 180° | 3″ tactile inclinable 180° | 3″ tactile inclinable 180° |
| Rafale max | 20 ips (8 ips avec AF) · 30 ips RAW sans AF | 8 ips avec AF | 20 ips avec AF · 90 ips RAW sans AF |
| Vidéo 4K | 4K/30p · pas d’entrée micro | 4K/30p · entrée micro 3,5 mm | 4K/30p · entrée micro 3,5 mm |
| Autonomie CIPA | ~230 vues | ~235 vues | ~260 vues |
| Poids | 340 g | 304 g | 302 g |
| Prix indicatif neuf | – | 1 189,99 € | 1 181,37 € |
Photographe pur, voyage et rue : G5 X Mark II. L’EVF en plein soleil et le zoom lumineux jusqu’à 120 mm font la différence sur le terrain. C’est le seul des trois à proposer cette combinaison.
Vidéaste-photographe, vlog ou YouTube : G7 X Mark III. Même qualité d’image que le G5 X II, plus l’entrée micro qui rend la vidéo réellement utilisable. Pas de viseur, mais sur ce profil il sert peu.
Action, sport amateur, télé long : Sony RX100 VII. L’AF Real-time tracking et le zoom 200 mm équivalent sont sans rival dans le format compact. Le prix l’est aussi — comptez environ le double du G5 X II en occasion sérieuse.
Et face à un smartphone haut de gamme en 2026 ?
Question légitime quand on hésite à investir 600-700 € dans un compact. Le G5 X II garde trois avantages tangibles sur un iPhone 17 Pro ou un Pixel 10 Pro : un vrai zoom optique 24-120 mm (pas un crop numérique au-delà de 5x), une visée à l’œil par EVF en plein soleil, et un capteur 1 pouce qui sort des fichiers RAW exploitables jusqu’à 3 200 ISO sans le traitement informatique agressif des smartphones. En contrepartie, le smartphone gagne sur l’instantanéité, le partage, le mode nuit calculé et la simplicité globale. Le G5 X II est un choix pour qui veut faire des images, pas seulement les capturer.
Avantages et inconvénients après trois semaines de terrain
Avantages
- Zoom 24-120 mm f/1,8-2,8 lumineux — couvre l’essentiel des cadrages voyage et rue.
- Viseur électronique rétractable réellement utile en plein soleil.
- Qualité d’image 20 Mpx propre jusqu’à 3 200 ISO, rendu colorimétrique Canon plaisant.
- Stabilisation optique efficace : 1/15 s tenable au 24 mm.
- Ergonomie Canon familière, écran tactile inclinable réactif.
- Charge USB-C PowerDelivery — un vrai avantage en voyage long.
Inconvénients
- Pas d’entrée micro 3,5 mm.
- Suivi AF perfectible sur sujet en mouvement rapide.
- Pas de tropicalisation : prudence sous la pluie ou en bord de mer.
- Bague de zoom souple, déclenchements involontaires possibles.
- Autonomie juste : prévoir une seconde batterie NB-13L dès que la sortie dure.
- Écran inclinable mais pas pivotant latéralement, et extraction de l’EVF en deux temps (bouton + traction manuelle).
Où acheter le Canon PowerShot G5 X Mark II ?
Canaux d’achat et points d’attention en 2026
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Amazon.fr | Livraison rapide, retours facilités | Disponibilité variable, vérifier avant achat |
| Revendeurs spécialisés (Fnac, Darty, Camara, Photo Hall) |
Essai en main, conseil photo, reprise possible de l’ancien matériel | Stock résiduel sur ce modèle — vérifier la disponibilité en boutique |
| Site Canon France | Source officielle pour vérifier les caractéristiques et le statut du produit | Achat direct indisponible — la page Canon affiche actuellement « définitivement indisponible » |
| Occasion garantie (MPB, Fnac Occasion) |
Décote significative, garantie revendeur, état contrôlé | Vérifier le nombre de déclenchements, l’état du zoom motorisé et de l’EVF rétractable |
Dernier contrôle des disponibilités et tarifs : mai 2026. Les prix fluctuent selon les périodes — vérifier directement sur chaque site avant achat.
FAQ — Questions fréquentes sur le Canon PowerShot G5 X Mark II
Verdict final et plan d’action

Le PowerShot G5 X Mark II reste, en 2026, un compact expert Canon cohérent — à condition de l’acheter pour la photo. Son zoom lumineux 24-120 mm f/1,8-2,8, son viseur électronique rétractable et sa qualité d’image jusqu’à 3 200 ISO en font un outil de voyage et de rue sérieux, dans la lignée des G-series Canon. Ce n’est pas le boîtier le plus moderne du segment ; c’est un boîtier dont les choix ergonomiques ont vieilli plutôt bien.
Le contexte 2026 modifie cependant l’équation : le neuf est devenu rare, l’occasion garantie devient la voie la plus raisonnable, et le G7 X Mark III s’impose pour qui filme autant qu’il photographie. Si vous lorgnez sur un compact expert plus orienté grand capteur micro 4/3, jeter aussi un œil au Panasonic Lumix LX100 II peut élargir utilement la réflexion. Pour qui cherche un compact Canon plus ancien et nettement moins cher en occasion, le Canon PowerShot G7 X Mark II reste une porte d’entrée intéressante, sans EVF mais avec la qualité capteur Canon.
Prochaine étape
Trois actions concrètes selon votre situation. Si vous trouvez un exemplaire neuf en boutique sous 850 € : essayez-le en main, le ressenti du grip et de la bague de zoom sont très personnels avant l’achat. Si vous visez l’occasion garantie : exigez un contrôle des six points listés plus haut et un retour sous 14 jours. Si vous hésitez encore avec le G7 X Mark III : laissez le critère « viseur ou pas » décider — c’est le seul vrai différenciateur entre les deux.

