Test Fujifilm XF1 : verdict 2026 sur un compact expert discontinué. Cote d’occasion, défauts à vérifier, alternatives crédibles et conseils d’achat.
Mise à jour : 3 mai 2026 — Temps de lecture estimé : 18 minutes
Le Fujifilm XF1 fait partie de ces compacts qu’on ne cherche plus pour les mêmes raisons qu’à leur sortie. En 2012, c’était un petit boîtier expert qui voulait marier style rétro, vrai zoom mécanique, 25 mm lumineux à f/1.8 et commandes assez sérieuses pour parler à des photographes déjà exigeants. Souvent appelé Fujifilm XF1, ou FinePix XF1 dans certaines fiches, il appartient à la première vague des compacts X premium chez Fujifilm. En 2026, le décor a changé : la fiche officielle Fujifilm le marque comme produit arrêté, les tests français qui remontent encore en SERP datent de 2012-2013, et le vrai marché du XF1 se joue désormais entre annonces d’occasion très instables, vendeurs pro à l’import et quelques exemplaires qui partent franchement vers le statut « bel objet à exposer ».
D’où une frustration récurrente quand on cherche un avis actualisé. Beaucoup d’articles vous rappellent ce qu’était le XF1, pas ce qu’il représente encore. Or la bonne question, en 2026, n’est plus « quelles sont ses caractéristiques ? ». C’est plutôt : est-ce encore un achat raisonnable, pour quel usage, à quel prix, et avec quels défauts à vérifier avant de sortir la carte bleue ? Les archives de la presse française restent utiles pour comprendre ses forces — réactivité, compacité, zoom manuel agréable, rendu photo souvent convaincant. Elles signalent aussi des limites bien réelles : préhension moyenne sans grip, finition pas tout à fait à la hauteur du discours marketing d’origine, vidéo datée, moiré sur certains motifs, et quelques doutes structurels autour de la mécanique du zoom rétractable.
Le tri se fait surtout sur trois points : l’état réel du zoom mécanique, le prix d’occasion comparé aux alternatives encore vendues neuves, et l’usage prévu — photo plaisir, voyage, vidéo. En dessous de 130 €, un XF1 mérite inspection serrée ; au-delà de 250 €, il doit être irréprochable ou assumé comme achat coup de cœur. Pour les amateurs de design, le boîtier garde une place dans une sélection d’appareils photo au style rétro ; pour les usages exigeants, c’est une autre histoire que cet avis détaille point par point.
Verdict express
Le Fujifilm XF1 garde un vrai intérêt en 2026 si vous cherchez un compact d’occasion plaisant à manipuler, vraiment de poche, et capable de belles photos en lumière correcte. À éviter en revanche dès que vous voulez de la vidéo sérieuse, une fiabilité sans question ou un rapport qualité/prix strict — la concurrence récente est tout simplement plus logique.
Fujifilm XF1 en 2026 : pourquoi ce compact attire encore

Le XF1 a été annoncé en septembre 2012, à une époque où Fujifilm cherchait à transposer dans un format ultra-compact ce qu’il commençait à imposer avec la série X. Le contexte historique compte ici : c’est l’année du Fujifilm X10, un compact expert plus volumineux mais plus ambitieux, et le XF1 venait jouer la carte « petit, désirable, encore sérieux ». Plus d’une décennie plus tard, ce double angle — petit format et désirabilité — explique pourquoi la demande tient là où la fiche technique brute, elle, a vieilli.
Fiche technique rapide
Caractéristiques essentielles
Quelle est la focale du Fujifilm XF1 ?
Le Fujifilm XF1 embarque un zoom optique 25-100 mm équivalent en plein format (4×), avec une ouverture variable de f/1.8 au grand-angle à f/4.9 au télé. La focale de départ à 25 mm équivalent reste son argument optique majeur, et l’ouverture f/1.8 à cette focale en fait un compact lumineux pour les intérieurs bien dosés.
Quel capteur utilise le Fujifilm XF1 ?
Le XF1 utilise un capteur CMOS-EXR de format 2/3 pouce, doté d’une définition de 12 Mpx. C’est plus grand qu’un capteur de smartphone, mais nettement plus petit qu’un capteur 1 pouce ou Micro 4/3 que l’on trouve sur les compacts experts récents. Cette taille intermédiaire conditionne la marge en haute sensibilité et la dynamique réelle.
Le Fujifilm XF1 filme-t-il en 4K ?
Non. Le XF1 plafonne en Full HD 1080p à 30 images par seconde. Il a été conçu en 2012, avant la généralisation de la 4K sur les compacts experts. L’écran est fixe, il n’existe pas de prise micro externe, et le micro intégré capte le bruit mécanique du zoom dès qu’on cadre dynamiquement.
Ce que la fiche technique ne dit pas sur l’usage réel

Toute fiche d’un compact 2/3 pouce lue en 2026 demande une remise en perspective. Concrètement, la dynamique reste correcte en lumière franche, la marge en haute sensibilité plafonne assez vite, et le rendu typé Fuji — souvent flatteur en JPEG — fait beaucoup pour le ressenti final. Les tests d’archives Les Numériques signalaient des sensibilités encore utilisables jusqu’à 1 600 ISO et déconseillaient les grands tirages au-delà de 3 200 ISO.
L’autre point souvent sous-estimé, c’est le mécanisme du zoom. Sur le XF1, l’allumage et la mise en route passent obligatoirement par une rotation de la bague avant pour déployer l’objectif. C’est un geste qu’on aime ou qu’on subit. Sur un exemplaire d’occasion, c’est la zone à inspecter avant achat.
Pour qui ce compact est — ou n’est pas — fait
À qui s’adresse encore ce boîtier en 2026 ?
Oui si…
- Vous cherchez un vrai compact de poche à glisser dans une veste sans y penser
- Vous aimez l’idée d’un appareil objet, avec une bague de zoom physique et un look rétro assumé
- Vous photographiez surtout en lumière correcte : balade, ville, vacances, second boîtier de complément, dans la logique d’un appareil photo Fujifilm pour tous les jours
- Vous achetez en occasion en acceptant un risque mécanique réel et un budget calé sur l’état du boîtier
- Vous êtes déjà adepte du rendu Fuji et vous appréciez les JPEG qui sortent publiables sans passer par Lightroom
Non si…
- Vous voulez un viseur. Le XF1 n’en a pas, et l’écran fixe rend le cadrage en plein soleil pénible.
- Vous comptez filmer sérieusement — la 4K et l’écran orientable sont absents, le bruit du zoom s’entend dans la bande son
- Vous cherchez le meilleur rapport qualité/prix face à des compacts plus récents et encore vendus neufs
- Vous montez régulièrement à 3 200 ISO et au-delà : le capteur 2/3 pouce décroche dans les ombres profondes
- Vous voulez un boîtier sans risque mécanique, sans aller-retour SAV potentiel sur un produit officiellement arrêté
Méthodologie d’essai : comment vérifier un Fujifilm XF1 d’occasion
Ce que nous avons vérifié pour cette mise à jour
Pour cette mise à jour, nous n’avons pas conservé d’exemplaire de référence en interne — il n’y en a tout simplement plus à acheter neufs. Cet avis n’est donc pas un test terrain à chaud avec mesures fraîches, mais une lecture actualisée du XF1 en 2026, fondée sur les tests d’archives Les Numériques et 01net, sur les retours utilisateurs publiés sur les fiches Amazon.fr du boîtier, et sur un relevé manuel des annonces d’occasion sur Leboncoin et eBay Pro France au mois de mai 2026. Le protocole ci-dessous sert à valider un boîtier avant achat, pas à publier une nouvelle série de mesures terrain. Sur un compact sorti il y a plus d’une décennie, la vérification mécanique et électrique pèse plus lourd que la fiche technique.
À tester avant achat
- Démarrage depuis la poche, manipulation de la bague de zoom : la rotation doit être franche, sans point dur ni jeu latéral perceptible
- Allumage / mise en veille répétés sur dix cycles — l’objectif doit se rétracter et se redéployer sans message d’erreur
- Mise au point en intérieur tamisé, sur un visage et sur un sujet à faible contraste
- Rafale de dix vues en JPEG, puis lecture sur l’écran arrière pour repérer un éventuel pixel chaud
- Test à 800 et 1 600 ISO sur une scène mixte (ombres + zone éclairée) pour évaluer la marge réelle
- Court extrait vidéo de trente secondes en zoomant manuellement : écouter le bruit mécanique capté par le micro
- Cinq scènes différentes en exposition automatique pour exclure une surexposition systématique inexpliquée
À prévoir le jour de l’essai
Batterie NP-50A chargée — idéalement deux
Chargeur compatible NP-50A pour le retour
Smartphone pour comparer rendu et latence
Lampe LED ou source faible pour test ISO réel
Ce protocole ne remplace pas un banc d’essai labo. Il sert à éviter les mauvaises surprises sur un XF1 d’occasion, surtout côté zoom, batterie et exposition automatique.
Ce que le XF1 fait encore bien en photo
Un 25-100 mm f/1.8-4.9 qui reste agréable au grand-angle
Le 25 mm équivalent à f/1.8 est l’argument optique majeur du XF1, et il l’est resté. À cette focale et à pleine ouverture, on récupère une vraie marge en intérieur sans pousser ridiculement les ISO, et on obtient un léger détachement d’arrière-plan qu’aucun smartphone ne reproduit naturellement sans calcul logiciel. C’est typiquement le réglage où un possesseur de XF1 retrouve l’intérêt de son boîtier : 25 mm, f/1.8, JPEG Fuji, balance des blancs en automatique, et l’image sort déjà publiable.
La progression vers 100 mm est plus nuancée. À pleine longueur, l’optique tombe à f/4.9, ce qui n’a rien d’exceptionnel. Le piqué reste correct au centre selon les tests d’époque, mais on perd l’avantage qui faisait la différence au grand-angle. Le XF1 est avant tout un compact orienté grand-angle expressif, pas polyvalent au télé.
Réactivité, démarrage, autofocus : ce qu’on garde, ce qu’on relativise
À sa sortie, la presse française avait souligné une vélocité au-dessus de la moyenne pour un compact expert. Ce constat tient encore en lumière franche. Le geste de déploiement par la bague devient rapide une fois acquis, mais il reste moins instantané qu’un bouton ON/OFF classique — comptez un temps d’adaptation sur les premières sorties.
L’autofocus, en revanche, montre son âge. AF par contraste sur un capteur d’époque, sans détection oculaire, sans suivi de sujet moderne. En conditions de lumière correcte, en extérieur sur un sujet statique, il accroche proprement et raisonnablement vite. En intérieur tamisé sur un visage à faible contraste, il pompe — c’est précisément le moment où une optique f/1.8 devrait briller, mais l’AF rappelle ses limites de génération.
JPEG Fuji, RAW et marge en basse lumière
Le JPEG Fuji du XF1 reste son atout dans le segment compacts experts de l’époque. Selon les tests d’archives Les Numériques, le rendu colorimétrique tient la route jusqu’à 800 ISO sans perte sensible, commence à durcir dans les ombres à 1 600 ISO, et décroche à 3 200 ISO sur les zones sombres — utilisable pour du web, à éviter en grand tirage. Le RAW EXR ouvre un peu plus de marge, à condition d’accepter qu’on travaille avec un fichier de 12 Mpx d’un capteur 2/3 pouce — autrement dit, peu de tolérance pour des recadrages agressifs.
Comparé à un compact expert plus récent, l’écart se voit surtout en ombres profondes et en haute sensibilité. C’est l’un des points où le Panasonic Lumix LX100 II creuse une vraie distance, avec son capteur Micro 4/3 nettement plus tolérant.
XF1 ou smartphone récent en 2026 ?
C’est la vraie question pour beaucoup de lecteurs. Un smartphone récent — iPhone 14 Pro et au-delà, Pixel 7 Pro, Galaxy S22 Ultra et leurs successeurs — fera généralement mieux que le XF1 sur la vidéo stabilisée, le partage immédiat, le HDR computationnel et la basse lumière par traitement logiciel. Sur la photo statique en lumière correcte, l’écart se réduit fortement. Le XF1 garde l’avantage d’une optique f/1.8 réelle, d’un vrai zoom optique 25-100 mm sans dégradation logicielle, et d’un rendu JPEG Fuji que personne ne reproduit en post-traitement smartphone. La question, comme le détaille notre comparaison appareil photo vs smartphone, ne porte pas sur la performance brute mais sur l’expérience photographique : un compact comme le XF1 force à composer, à anticiper la focale, à manipuler — un smartphone fait l’inverse.
Marketing vs réalité terrain
Verdict terrain vs marketing
Limites, défauts et points agaçants
Avantages
- Format vraiment de poche, 225 g, glisse dans une veste sans pression
- 25 mm f/1.8 lumineux qui reste un argument réel pour les intérieurs bien éclairés
- Bague de zoom mécanique : geste tactile, plaisir d’usage rare aujourd’hui
- Rendu JPEG Fuji typé, satisfaisant en lumière correcte sans post-production
- Réactivité globale correcte une fois le réflexe d’allumage acquis, en extérieur sur sujet statique
Inconvénients
- Pas de viseur, écran fixe 3 pouces de définition modeste — cadrage difficile en plein soleil
- Absence de grip — fatigant à tenir d’une seule main sur une demi-journée de marche photo
- À 100 mm, l’ouverture f/4.9 oblige vite à monter les ISO en intérieur
- Vidéo Full HD 30p datée, bruit du zoom dans la bande son
- Mécanique du zoom à inspecter sur tout exemplaire d’occasion
- Batterie NP-50A souvent fatiguée après plus de dix ans de stockage et d’usage
- Marché d’occasion dispersé, prix peu cohérents d’une annonce à l’autre
Ergonomie : pas de poignée, pas de viseur, écran daté
L’ergonomie du XF1 résume un compromis assumé à sa sortie : la finesse l’emportait sur le confort. En 2026, ce compromis se ressent davantage. Sans grip et sans viseur, on cadre à bout de bras, ce qui rend le boîtier fatigant pour de la marche photographique prolongée. L’écran fixe à 460 000 points montre clairement son âge en plein soleil, et reste insuffisant pour juger une mise au point fine. C’est ce genre de question qu’on retrouve dans notre guide compacité vs confort sur les compacts Fujifilm : à un certain stade, gagner des grammes coûte du confort réel.
Moiré, crénelage et limites vidéo
Sur certains motifs réguliers — tissus serrés, briques, grilles — le XF1 montre du moiré, signature des capteurs avec filtre passe-bas léger et résolution modeste. Sans être rédhibitoire, c’est à connaître pour les sujets architecturaux. La vidéo, elle, reste cantonnée à du Full HD 30p : utilisable pour des souvenirs, pas pour un usage créateur sérieux.
Occasion : zoom à inspecter, batterie fatiguée et le « Lens control error »

Point de vigilance occasion. Deux pannes reviennent dans des retours utilisateurs publiés sur les fiches Amazon.fr du XF1. La première est un message « Lens control error » (« erreur contrôle objectif » en français) lié au mécanisme de zoom rétractable. La seconde est une surexposition brutale qui apparaît après plusieurs mois ou années d’usage — les images sortent uniformément blanches, sans correction possible en post-traitement. Sur un exemplaire d’occasion, ces deux risques doivent être documentés avec le vendeur : message d’erreur déjà apparu ou pas, intervention SAV connue, comportement de l’exposition automatique sur plusieurs scènes, et idéalement une période de retour minimale pour pouvoir tester sereinement.
L’autre point pratique, c’est la batterie NP-50A. Une cellule lithium-ion stockée plus de dix ans a de fortes chances d’avoir perdu en capacité, même si elle se charge encore. Prévoir le remplacement de la batterie d’origine — entre 15 et 25 € pour une compatible générique correcte — fait partie du coût total réel d’achat.
Fujifilm XF1 vs alternatives plus logiques aujourd’hui
Pour juger honnêtement le XF1 en 2026, il faut le comparer non pas à ses concurrents de 2012 mais à ce qu’on peut acheter aujourd’hui — neuf ou récent occasion — à un prix raisonnable. Trois alternatives reviennent systématiquement quand on cherche un compact expert pertinent : le Panasonic LX100 II pour la qualité d’image, le Canon G7 X Mark III pour la création de contenu, le Sony HX99 pour le voyage zoom. Une quatrième, plus ancienne mais incontournable historiquement, mérite un mot : le Sony RX100.
XF1 vs Panasonic LX100 II
Fujifilm XF1
Capteur 2/3 pouce 12 Mpx, optique 25-100 mm f/1.8-4.9, format ultra-poche, charme et bague de zoom mécanique. Pour le plaisir d’usage et la mise en valeur de l’objet plus que pour la performance pure.
Panasonic LX100 II
Capteur Micro 4/3 17 Mpx, optique 24-75 mm f/1.7-2.8, ergonomie franche, viseur électronique, marge en haute sensibilité bien supérieure. Le choix logique pour qui veut un compact expert moderne avec un vrai capteur derrière. Détails dans notre test du LX100 II.
XF1 vs Canon G7 X Mark III
Fujifilm XF1
Vidéo Full HD 30p, écran fixe, pas de prise micro, conception 2012. Strictement orienté photo plaisir.
Canon G7 X Mark III
Capteur 1 pouce 20,1 Mpx, optique 24-100 mm f/1.8-2.8, vidéo 4K, écran tactile inclinable, prise micro 3,5 mm, streaming en direct YouTube. Conçu pour les créateurs de contenu, comme le détaille notre test du G7X Mark III.
XF1 vs Sony HX99
Fujifilm XF1
Zoom 25-100 mm équivalent (4×), grand-angle lumineux à f/1.8, format poche très compact, capteur 2/3 pouce 12 Mpx.
Sony HX99
Zoom 24-720 mm équivalent (30×), capteur 1/2,3 pouce 18 Mpx, viseur électronique escamotable, vidéo 4K. Compact voyage taillé pour la polyvalence focale, comme le détaille notre test du HX99.
Et face au Sony RX100 ?
Le Sony RX100 (premier modèle, lui aussi sorti en 2012) reste la référence implicite des compacts experts de l’époque, et le concurrent direct que les tests français mentionnaient à la sortie du XF1. Capteur 1 pouce 20,2 Mpx contre 2/3 pouce 12 Mpx, optique 28-100 mm f/1.8-4.9 contre 25-100 mm f/1.8-4.9 — la fiche technique penche en faveur du Sony côté capteur, à focale comparable. Mais le RX100 a tout misé sur la performance brute : pas de bague de zoom mécanique, design plus banal, ergonomie moins photographique au sens Fuji du terme. Pour qui cherche le meilleur capteur dans le format poche le plus compact, le RX100 (et ses successeurs RX100 II à VII, dont les RX100 III et au-delà ajoutent un viseur escamotable) reste le choix logique. Pour qui cherche un objet et un geste de prise de vue, le XF1 conserve son charme.
| Modèle | Capteur | Optique | Vidéo | Viseur |
|---|---|---|---|---|
| Fujifilm XF1 (occasion) | 2/3″ 12 Mpx | 25-100 mm f/1.8-4.9 | Full HD 30p | Aucun |
| Panasonic LX100 II | Micro 4/3 17 Mpx | 24-75 mm f/1.7-2.8 | 4K 30p | EVF 2,76 Mpts |
| Canon G7 X Mark III | 1″ 20,1 Mpx | 24-100 mm f/1.8-2.8 | 4K 30p | Aucun |
| Sony HX99 | 1/2,3″ 18 Mpx | 24-720 mm f/3.5-6.4 | 4K 30p | EVF escamotable |
| Sony RX100 (occasion) | 1″ 20,2 Mpx | 28-100 mm f/1.8-4.9 | Full HD 60p | Aucun |
Pour les amateurs de plus grand capteur encore en occasion, le Canon PowerShot G1 X peut aussi entrer dans la réflexion : un format différent, plus volumineux, mais avec une logique capteur radicalement plus généreuse que le XF1.
La fiche officielle du Fujifilm XF1 confirme par ailleurs le statut « discontinued » du produit, et reste utile pour vérifier les firmwares et accessoires d’origine avant une transaction.
Prix, cote d’occasion et où acheter un Fujifilm XF1
Le XF1 étant officiellement arrêté, il n’y a plus de circuit neuf. Le marché se concentre sur l’occasion entre particuliers et les vendeurs pro à l’import. Les écarts de prix sont importants. Sur les annonces relevées en mai 2026, on trouve des XF1 entre 100 € pour pièces et plus de 500 € pour des kits annoncés en état proche du neuf, avec une masse d’annonces concentrée entre 130 et 270 € selon l’état réel et la complétude (chargeur, batterie, étui, carte). Une fourchette raisonnable pour un exemplaire fonctionnel et complet tourne autour de 150 à 220 €. Cette borne est un repère éditorial daté, pas une cote officielle.
Où acheter Fujifilm XF1 ?
| Canal | Avantages clés | À vérifier avant paiement |
|---|---|---|
| Boutiques photo d’occasion (MPB, Fnac Occasion, dépôts-vente photo) | Contrôle visuel possible, garantie limitée, retour facilité, état souvent mieux décrit qu’entre particuliers | Stock irrégulier sur ce modèle ; quand un XF1 apparaît, il part vite — guetter par alerte e-mail |
| Leboncoin / eBay Pro | Choix le plus large, prix négociables, photos réelles si le vendeur est sérieux | Vérifier zoom, batterie, exposition automatique. Exiger des photos du déploiement complet de l’optique avant achat |
| Amazon.fr | Surtout utile pour les accessoires compatibles : batterie NP-50A, chargeur, étui | Boîtier XF1 à vérifier au cas par cas — la disponibilité est très irrégulière, prix souvent gonflés sur les rares listings actifs. |
| Site officiel Fujifilm | Source de référence pour confirmer le statut « arrêté » et accéder aux derniers firmwares | Aucun achat possible — uniquement vérification des firmwares et compatibilités accessoires |
Dernier contrôle des fourchettes de prix : mai 2026 — sources Leboncoin et eBay Pro France, sur annonces réellement pertinentes (hors lots accessoires seuls et hors annonces pour pièces). Les prix fluctuent fortement selon les périodes ; vérifier directement sur chaque plateforme avant achat.
Questions fréquentes sur le Fujifilm XF1
Le Fujifilm XF1 est-il discontinué ?
Oui. Le XF1 est officiellement marqué « Discontinued » sur le site Fujifilm. Il n’est plus produit et ne se trouve plus en circuit neuf depuis plusieurs années. Tout achat en 2026 passe nécessairement par le marché de l’occasion.
Quel prix viser pour un Fujifilm XF1 d’occasion ?
Une fourchette raisonnable se situe entre 150 et 220 € pour un exemplaire fonctionnel, complet (chargeur + batterie + carte), et sans message d’erreur connu. En dessous de 130 €, vérifier soigneusement la mécanique du zoom et le comportement de l’exposition. Au-dessus de 300 €, l’achat tourne au coup de cœur ou au collector — ce n’est plus une logique d’usage rationnelle.
Le zoom mécanique du XF1 est-il fragile ?
C’est le point structurel à surveiller. Le mécanisme de zoom rétractable peut afficher un message « Lens control error » sur certains exemplaires, défaut documenté dans des retours utilisateurs publiés en ligne. Sur un boîtier d’occasion, exiger une démonstration d’allumage et de plusieurs cycles de mise en veille est indispensable.
Le Fujifilm XF1 fait-il encore de bonnes photos en 2026 ?
Oui, en lumière correcte. À 25 mm f/1.8 et basses sensibilités, le rendu JPEG Fuji reste cohérent et flatteur, avec des couleurs typées. Les limites apparaissent en haute sensibilité au-delà de 1 600 ISO et au télé, où l’ouverture chute à f/4.9.
Le XF1 est-il meilleur qu’un smartphone récent ?
Pas forcément. En photo, le XF1 garde un rendu JPEG Fuji et une vraie bague de zoom optique, ce qu’aucun smartphone ne reproduit naturellement. Mais il perd face à un smartphone récent côté vidéo, stabilisation, écran tactile et traitement automatique. Il reste pertinent si vous voulez l’expérience d’un compact photo, pas si vous cherchez l’outil le plus efficace au quotidien.
Peut-on filmer sérieusement avec le XF1 ?
La vidéo plafonne en Full HD 30p, l’écran est fixe, il n’y a pas de prise micro, et le bruit mécanique du zoom passe directement dans la bande son. Pour de la vidéo créative aujourd’hui, n’importe quel smartphone récent suffit — et un Canon G7 X Mark III joue dans une autre catégorie.
Faut-il choisir un XF1 ou un Panasonic LX100 II ?
Le LX100 II est nettement plus cohérent pour qui veut un compact expert moderne avec capteur Micro 4/3 et viseur. Le XF1 reste pertinent pour le format de poche, le charme rétro et un budget plus serré. Ce ne sont pas vraiment les mêmes outils ni les mêmes usages.
Que vérifier absolument avant d’acheter un XF1 d’occasion ?
Quatre points : la rotation et le déploiement du zoom (sans point dur ni jeu), l’absence de message d’erreur sur dix cycles allumage / mise en veille, le comportement de l’exposition automatique sur cinq scènes différentes (pas de surexposition systématique), et l’état réel de la batterie NP-50A — souvent à remplacer.
Quel compact choisir selon votre profil photo

Trois pistes selon ce que vous cherchez vraiment. Pour la photo plaisir avec un capteur derrière qui suit en post-production, le Panasonic LX100 II reste l’option la plus cohérente. Pour la création vidéo et le contenu, le Canon G7 X Mark III prend le relais. Pour le voyage avec un fort besoin d’amplitude focale, le Sony HX99 répond mieux à la question. Pour qui veut absolument rester dans l’ADN Fuji avec un boîtier plus ambitieux, notre test du Fujifilm X100V donne une autre direction — plus volumineuse, mais d’une autre génération.
Et si vous aimez le format XF1 mais voulez une logique Fujifilm un peu plus récente, les Fujifilm XQ1 et XQ2 méritent un regard, surtout si l’occasion se présente à prix raisonnable. Plus petits que le X10, plus modernes que le XF1, ils prolongent l’idée du compact Fuji de poche avec un capteur 2/3 pouce X-Trans II.
La prochaine étape concrète : avant tout achat, demandez au vendeur des photos du XF1 allumé, zoom déployé, écran d’accueil visible. C’est le test minimum qui élimine la majorité des mauvaises surprises sur un compact de cet âge.

