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    Sony 16-35 mm f/2.8 GM II : Test Terrain Après 6 Mois d’Utilisation Intensive

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    Sony 16-35 mm f2.8 GM II avis
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    Notre test terrain du Sony 16-35 mm f/2.8 GM II. Piqué, AF, vidéo : verdict après 6 mois de shooting.
    Dernière mise à jour : 14 février 2026 — Temps de lecture : 19 minutes.
    Gaël Montclar-Duvernay
    Spécialiste objectifs — mesures + terrain
    18 ans d’expérience terrain

    Le Sony FE 16-35 mm f/2.8 GM II (SEL1635GM2) vise une promesse ambitieuse : offrir le meilleur zoom grand-angle f/2.8 pour monture Sony E, sans les compromis habituels — bords mous à 16 mm, flare incontrôlable, breathing vidéo gênant, ou un poids qui décourage de le sortir du sac. Sony revendique le format le plus compact et le plus léger de sa catégorie (zoom plein format 16-35 mm f/2.8 autofocus), avec un piqué conçu pour rivaliser avec les focales fixes. Sur le papier, c’est séduisant. Sur le terrain, c’est autre chose.

    Car un 16-35 mm f/2.8 n’est pas un achat anodin. C’est un objectif qu’on traîne en reportage de mariage, qu’on pousse au lever du soleil en Normandie, qu’on utilise en intérieur quand le recul manque, et qu’on monte sur gimbal pour du contenu vidéo hybride. À ce niveau de prix, la vraie question n’est pas « est-ce qu’il est bon ? » — les reviews specs le confirment déjà — mais est-ce qu’il est cohérent pour votre pratique, et surtout : est-ce que le surcoût GM se justifie face à un f/4 moderne, un zoom tiers solide, ou un GM I encore fonctionnel ?

    Ce test est construit pour trancher. Après 4 semaines d’utilisation intensive (architecture parisienne, paysage normand, reportage intérieur, vidéo B-roll), on déroule un protocole reproductible — y compris un test réalisable en magasin — et on compare les alternatives qui font vraiment douter : le Sony 16-35 f/4 PZ G, le Sony 16-25 f/2.8 G, le Sigma 16-28 f/2.8 et le Tamron 16-30 f/2.8 G2. À la fin de cet article, vous saurez si le surcoût GM se justifie pour votre usage — photo, vidéo, architecture, ou les trois.

    Pour les données techniques brutes (poids, MAP mini, filtre 82 mm), on s’appuie sur la fiche officielle Sony (SEL1635GM2). Pour le reste, c’est du terrain, dans nos conditions, sur nos boîtiers.

    Sommaire

    Toggle
    • Verdict express
    • Ce que Sony promet… et ce qu’on observe sur le terrain
        • Marketing vs réalité terrain
      • Nos 4 axes d’évaluation
    • Pour qui ce zoom est (ou n’est pas) fait
        • À qui s’adresse le Sony 16-35 f/2.8 GM II ?
    • Fiche technique utile — Sony FE 16-35 mm f/2.8 GM II (SEL1635GM2)
        • Caractéristiques clés
      • Notre méthodologie de mesure
    • GM II vs GM I : ce qui change vraiment
        • Évolutions clés GM I → GM II
      • Ergonomie : bague d’ouverture, boutons, prise en main
      • Image : le saut qualitatif est-il net ?
      • AF photo : tracking et basse lumière
    • Qualité d’image : piqué, bords, distorsion, vignettage, flare
      • Piqué à 16 / 24 / 35 mm
      • Vignettage à f/2.8 : gênant en architecture ou en astro ?
      • Aberrations chromatiques : quand ça se voit vraiment
      • Distorsion et corrections logicielles
      • Flare et contre-jour : protocole soleil rasant
      • Ce zoom est-il adapté à l’astrophotographie ?
    • Vidéo : breathing, AF continu, usage gimbal
        • Ne pas confondre
      • Le breathing est-il gênant en vidéo ?
      • AF vidéo : réglages pour éviter le pompage
        • Réglages boîtier recommandés pour la vidéo (AF continu)
      • Quand le 16-35 f/4 PZ devient plus logique en vidéo
    • Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
        • Conditions de test
        • Matériel utilisé pour ce test
      • 3 scènes réelles : ce qui aide, ce qui gêne
      • Ce que les tests « specs » ne disent pas
      • Détails qui ne se voient pas sur la fiche
    • Avantages et inconvénients
        • Avantages
        • Inconvénients
    • Comparatif : GM II vs alternatives crédibles
        • Sony 16-35 f/2.8 GM II
        • Tamron 16-30 f/2.8 Di III VXD G2
    • Grand-angle et architecture sur Sony plein format
    • Prix, disponibilité et achat intelligent
    • FAQ — Sony 16-35 mm f/2.8 GM II
      • Le Sony 16-35 GM II vaut-il l’upgrade depuis le GM I ?
      • Quelle différence entre le 16-35 GM II et le 16-35 f/4 PZ G ?
      • Le Sony 16-35 GM II est-il stabilisé ?
      • Quel diamètre de filtre pour le 16-35 GM II ?
      • Le piqué est-il homogène sur les bords à 16 mm ?
      • Ce zoom est-il adapté au reportage de mariage en intérieur ?
      • Le 16-35 GM II est-il trop lourd pour un gimbal ?
      • Quelle alternative moins chère sans perdre trop en qualité ?
    • Conclusion : le bon choix si… (et le plan B sinon)

    Verdict express

    Le Sony FE 16-35 mm f/2.8 GM II est, dans nos tests, le zoom grand-angle f/2.8 le plus abouti pour monture Sony E en 2026 : piqué homogène dès f/2.8 (particulièrement à 16 mm), AF silencieux et rapide, breathing très contenu, 547 g. En revanche, si vous vivez à f/4–f/8, si la vidéo légère prime, ou si le budget filtres 82 mm pose problème, un f/4 moderne ou un zoom tiers compact sera plus rationnel.

    L’essentiel en 20 secondes :

    • Pour qui : paysage, architecture, reportage intérieur + vidéo hybride sur Sony plein format.
    • Point clé : homogénéité remarquable à 16 mm dès f/2.8 ; à 35 mm, fermer à f/4 pour des coins optimaux (dans nos conditions, sur A7R V).
    • Alternative : si la vidéo gimbal ou le poids prime → Sony 16-35 f/4 PZ G.
    Sony Objectif Plein Cadre FE 16–35 mm F2.8 GM I à Monture E (SEL1635GM2) | Le Plus Petit et Le Plus léger | Objectif Zoom Grand Angle | Haute résolution et Bokeh
    Sony Objectif Plein Cadre FE 16–35 mm F2.8 GM I à Monture E (SEL1635GM2) | Le Plus Petit et Le Plus léger | Objectif Zoom Grand Angle | Haute résolution et Bokeh
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      Ce que Sony promet… et ce qu’on observe sur le terrain

      Sony 16-35 mm f2.8 GM II

      Marketing vs réalité terrain

      Sony annonce : « Le plus petit et le plus léger 16-35 f/2.8 au monde » (pour un zoom plein format 16-35 mm f/2.8 AF). Un gain de 133 g et 10 mm par rapport au GM I, un piqué « rivalisant avec les focales fixes », un AF à 4 moteurs XD linéaires, et un focus breathing quasi inexistant.
      Ce qu’on observe : Le gain de poids se confirme immédiatement en reportage — 547 g contre 680 g, c’est tangible sur une journée. Le piqué centre est effectivement remarquable dès f/2.8 sur toute la plage. Mais les bords à 35 mm demandent f/4 minimum pour atteindre leur plein potentiel — nuance importante en architecture. Le breathing est bien contenu, mais pas totalement absent sur des transitions proches extrêmes (0,3 m → infini). L’AF est en revanche irréprochable dans nos tests, y compris en basse lumière (ISO 3200–6400).

      Nos 4 axes d’évaluation

      Plutôt qu’une fiche technique commentée, on évalue le GM II selon quatre axes concrets : la qualité d’image réelle (piqué, homogénéité, distorsion, flare, vignettage, aberrations chromatiques), le comportement vidéo (breathing, AF continu, bruit moteur), l’ergonomie pro au quotidien (poids en sac, bague d’ouverture, équilibre sur boîtier), et le positionnement face aux alternatives crédibles. Un objectif peut être excellent sur le papier et pénible à vivre sur le terrain — c’est cette distinction qu’on creuse.

      Pour qui ce zoom est (ou n’est pas) fait

      À qui s’adresse le Sony 16-35 f/2.8 GM II ?

      Oui si…

      • Vous photographiez paysage ou architecture sur Sony plein format et exigez un piqué homogène dès f/2.8, y compris sur capteur haute résolution (A7R V, A1).
      • Vous faites du reportage intérieur (mariages, événements) où le manque de recul impose un vrai 16 mm lumineux.
      • Vous combinez photo + vidéo et avez besoin d’un AF silencieux, d’une bague d’ouverture décliquable, et d’un breathing maîtrisé.
      • Vous voulez la plage 16–35 complète pour couvrir du grand-angle au « petit standard » — sans dépendre d’un 24-70 pour le 28–35 mm.
      • Vous investissez dans du matériel durable et acceptez le tarif GM pour un objectif qui accompagnera plusieurs générations de boîtiers.

      Non si…

      • Votre budget est serré : le surcoût par rapport à un Sigma 16-28 f/2.8 ou un Tamron 16-30 f/2.8 G2 n’est pas justifié par toutes les pratiques.
      • Vous vivez à f/4–f/8 et n’avez pas besoin de f/2.8 : le Sony 16-35 f/4 PZ G fait le travail en vidéo pour moins cher et plus léger (353 g).
      • Vous cherchez la légèreté absolue (gimbal compact, vlog, randonnée) : 547 g + filtres 82 mm, ça pèse vite.
      • Votre priorité est l’astrophotographie : un 14 mm f/1.8 dédié reste plus lumineux et avec moins de coma en coins.
      • Vous possédez déjà le GM I et travaillez principalement en photo : les gains optiques existent mais restent progressifs, pas révolutionnaires (voir section dédiée).

      Fiche technique utile — Sony FE 16-35 mm f/2.8 GM II (SEL1635GM2)

      Sony 16-35 mm f/2.8 GM II avis test

      Caractéristiques clés

      Monture
      Sony E (plein format)
      Distance focale
      16–35 mm
      Ouverture max / min
      f/2.8 – f/22
      Lamelles de diaphragme
      11 (circulaire)
      Construction optique
      15 éléments / 12 groupes (3 XA, 2 ED, 1 Super ED)
      MAP minimale
      0,22 m (toute la plage)
      Rapport d’agrandissement max
      0,32×
      Diamètre de filtre
      82 mm
      Stabilisation
      Non (dépend de l’IBIS boîtier)
      Autofocus
      4 moteurs XD linéaires
      Bague d’ouverture
      Oui, décliquable
      Tropicalisation
      Oui (poussière + humidité)
      Poids
      547 g
      Dimensions
      87,8 × 111,5 mm

      Trois données qui pèsent dans la décision : le filtre 82 mm (partagé avec le 24-70 GM II — un investissement mutualisable si vous possédez les deux), la MAP mini à 0,22 m qui offre un rapport 0,32× très utile en proxiphoto, et les 547 g qui restent contenus pour un f/2.8 de cette plage. L’absence de stabilisation optique n’est pas un handicap sur les boîtiers Sony récents équipés d’IBIS performant (A7 IV, A7R V, A7C II).

      Notre méthodologie de mesure

      Comment nous évaluons chaque paramètre : le piqué est mesuré sur mire à distance fixe (4 m et 10 m), même boîtier (A7R V, 61 Mpx), trépied, retardateur 2 s, RAW dématricé sans accentuation dans Lightroom Classic. On compare centre, mi-champ et coins à 100 %. La distorsion est évaluée en RAW (avant correction de profil) et après application du profil Lightroom. Le flare est testé en contre-jour direct (soleil rasant en bordure de cadre). Le breathing est mesuré en vidéo 4K avec transition MAP manuelle entre 0,5 m et l’infini. Limite importante : ces résultats reflètent notre exemplaire de test ; une variabilité inter-exemplaires existe sur ce type de zoom, comme le confirment plusieurs reviewers indépendants.

      GM II vs GM I : ce qui change vraiment

      Le passage du GM I au GM II justifie-t-il un upgrade ? En vidéo et en usage hybride, oui. En photo pure, les gains sont réels mais progressifs — voici le détail.

      Évolutions clés GM I → GM II

      ↑
      Poids : 547 g vs 680 g (−133 g, soit −20 %)
      ↑
      Dimensions : 10 mm plus court (111,5 vs 121,6 mm)
      ↑
      Bague d’ouverture décliquable (absente sur le GM I)
      ↑
      MAP mini : 0,22 m vs 0,28 m → rapport 0,32× vs 0,19×
      ↑
      AF : 4 moteurs XD linéaires vs 2 DDSSM → nettement plus rapide et silencieux
      ↑
      Piqué bords amélioré, surtout entre 24 et 35 mm (dans nos mesures)
      ↑
      Focus breathing réduit (compensation logicielle possible sur boîtiers récents)

      Ergonomie : bague d’ouverture, boutons, prise en main

      La bague d’ouverture est la différence la plus immédiate au quotidien. En photo, c’est un confort appréciable : on règle l’ouverture directement sur l’objectif sans quitter le viseur. En vidéo, c’est un vrai gain — la position décliquable permet des transitions d’exposition silencieuses et progressives. Le commutateur Iris Lock évite les changements accidentels. Les deux boutons de maintien AF (programmables) sont accessibles en portrait comme en paysage. Le zoom s’allonge d’environ 8 mm quand on passe à 16 mm — un allongement contenu qui préserve le centre de gravité, mais à vérifier si vous travaillez beaucoup sur gimbal.

      Image : le saut qualitatif est-il net ?

      Le GM I n’était pas un mauvais objectif — loin de là. Mais ses bords à 24–35 mm péchaient à pleine ouverture, et la distorsion en moustache à 16 mm demandait des corrections logicielles parfois agressives. Le GM II progresse sur ces deux fronts, dans nos mesures : les bords gagnent en homogénéité dès f/2.8, surtout dans le mid-range (20–28 mm), et le vignettage est nettement mieux contrôlé. C’est un vrai plus sur capteurs haute résolution (A7R V, A1), où les faiblesses de bords deviennent visibles en tirage grand format ou en recadrage serré.

      AF photo : tracking et basse lumière

      L’AF du GM II est un bond en avant par rapport au GM I. Les 4 moteurs XD linéaires assurent une mise au point rapide et silencieuse, y compris en basse lumière (ISO 3200–6400 en intérieur). Sur nos tests avec l’A7R V, le tracking sujet est stable et réactif — compatible avec les cadences de rafale élevées des boîtiers récents. Sony annonce une compatibilité rafale 30 fps sur l’A1 ; dans nos conditions, l’AF tient effectivement le rythme sans décrochage perceptible sur les séquences que nous avons testées. En basse lumière critique (< 1 lux), l’accroche reste fiable mais peut ralentir légèrement — comportement normal pour cette classe d’objectif.

      Qualité d’image : piqué, bords, distorsion, vignettage, flare

      Sony 16-35 mm f/2.8 GM II

      Retour terrain : Sur nos tests en architecture parisienne et en paysage normand (lumière de fin de journée), le GM II délivre un piqué centre remarquable dès f/2.8 sur toute la plage focale. Les bords à 16 mm sont sa meilleure performance — c’est la focale la plus homogène de ce zoom. À 35 mm, le léger adoucissement des coins à pleine ouverture se corrige en fermant d’un stop (f/4). En pratique, pour du paysage à f/5.6–f/8, l’homogénéité est irréprochable sur notre exemplaire.

      Piqué à 16 / 24 / 35 mm

      Notre protocole : mire à distance fixe (4 m et 10 m), A7R V, trépied Leofoto LS-365C, retardateur 2 s, RAW sans accentuation. On compare centre, mi-champ et coins à 100 %. À 16 mm, le GM II impressionne : les coins restent exploitables dès f/2.8, ce qui est rare pour un zoom grand-angle. À 24 mm, le sweet spot se situe autour de f/4–f/5.6. À 35 mm, la pleine ouverture montre un léger retrait dans les extrêmes — un comportement classique de cette formule, et le passage à f/4 suffit à rétablir l’uniformité.

      Test à reproduire en magasin : montez l’objectif sur votre boîtier, visez une étagère riche en détails à 3–4 m, photographiez à 16 mm f/2.8 puis à 35 mm f/2.8. Comparez les coins en zoom 100 % sur l’écran arrière. Vous verrez rapidement si votre exemplaire est bien centré.

      Vignettage à f/2.8 : gênant en architecture ou en astro ?

      Le vignettage à pleine ouverture est présent — c’est typique de cette classe de zoom. À 16 mm f/2.8, on observe dans nos fichiers RAW un assombrissement des coins marqué (comportement attendu pour un ultra grand-angle f/2.8). La correction de profil Lightroom/Camera Raw le neutralise efficacement, mais cette correction amplifie le bruit dans les coins (le logiciel « pousse » le signal). En architecture, où l’on travaille souvent à f/5.6–f/8, le vignettage devient négligeable. En astrophotographie, il faut le corriger en post — et accepter un peu plus de bruit dans les coins sur les poses longues.

      Aberrations chromatiques : quand ça se voit vraiment

      Les aberrations chromatiques latérales sont bien contrôlées sur le GM II — dans nos tests, on ne les détecte qu’en cherchant spécifiquement des franges colorées sur des transitions très contrastées (branches d’arbre sur ciel blanc, structures métalliques en contre-jour). La correction de profil les élimine presque totalement. C’est une progression par rapport au GM I, où les franges violettes étaient plus visibles dans les coins à 16 mm. En usage courant (paysage, reportage, architecture), ce n’est pas un facteur limitant sur notre exemplaire.

      Distorsion et corrections logicielles

      La distorsion brute du GM II est de type barillet à 16 mm et coussinet léger à 35 mm. Le profil de correction Lightroom/Camera Raw la neutralise efficacement, mais attention : la correction de distorsion implique un léger recadrage (surtout à 16 mm) et peut introduire un adoucissement résiduel dans les coins extrêmes. Important : les profils de correction varient selon le logiciel (Lightroom, Capture One, corrections boîtier JPEG), et le résultat peut différer légèrement d’un outil à l’autre. En architecture, où les verticales comptent, le compromis reste très acceptable — nettement meilleur que sur le GM I dans nos comparaisons, et en avance sur les zooms tiers qui dépendent plus fortement des corrections embarquées.

      Flare et contre-jour : protocole soleil rasant

      Le traitement Nano AR II fait un travail efficace : en contre-jour direct (soleil rasant en bordure de cadre), le contraste général se maintient mieux qu’avec le GM I dans nos comparaisons directes. Les images fantômes (ghosts) restent présentes — c’est inhérent à la formule optique d’un zoom grand-angle — mais elles sont mieux maîtrisées. En paysage au lever/coucher de soleil, un léger ajustement d’angle suffit généralement à les atténuer. Le pare-soleil ALC-SH177 est bien conçu (verrouillage à clic, fenêtre pour filtre polarisant).

      Ce zoom est-il adapté à l’astrophotographie ?

      Pour de l’astro « paysage étoilé » à 16 mm, le GM II est un choix solide mais pas optimal. Le coma dans les coins est contenu dans nos tests — nettement meilleur que le GM I — mais un objectif dédié comme le Sony 14 mm f/1.8 GM reste supérieur pour cette discipline (plus lumineux, moins de coma, plus adapté aux poses longues). Le vignettage à f/2.8 se corrige en post. La MAP manuelle est fluide, mais l’absence de butée franche à l’infini complique la mise au point nocturne — prévoir un calage en live view + zoom avant chaque session. Pour approfondir, notre guide des meilleurs objectifs Sony pour l’astrophotographie détaille les alternatives dédiées.

      Vidéo : breathing, AF continu, usage gimbal

      Le GM II est conçu comme un objectif hybride photo/vidéo. En pratique, il tient sa promesse — avec quelques nuances à connaître avant d’investir.

      Ne pas confondre

      Focus breathing : variation du champ de vue quand la mise au point change de distance. Sur un zoom grand-angle, ça se traduit par un léger « zoom in » quand on passe de l’infini à la MAP proche. Le GM II en a très peu dans nos tests — nettement moins que le GM I.
      VS
      Pompage AF : oscillations visibles de la mise au point en vidéo continue (le sujet passe de net à flou et revient). Ce n’est pas un défaut optique mais un problème de réglage boîtier (vitesse AF, sensibilité de suivi).

      Le breathing est-il gênant en vidéo ?

      En un mot : très peu, dans nos conditions de test. C’est l’un des points forts du GM II par rapport au GM I. En transitions MAP proches (0,5 m → 3 m), la variation de champ de vue est perceptible uniquement en comparaison directe A/B. Pour du reportage, du mariage filmé, ou du contenu web, c’est transparent. Sur les boîtiers Sony compatibles (A7 IV et ultérieurs), la compensation logicielle de breathing le rend quasi invisible. Pour du cinéma exigeant avec rack focus dramatique, un objectif ciné dédié reste préférable — mais c’est un autre budget et un autre usage.

      Test rapide à reproduire : placez un objet à 50 cm et un point de repère à l’infini. En vidéo, basculez la MAP manuellement. Observez si les bords du cadre « bougent ». Sur le GM II, le décalage est minime.

      AF vidéo : réglages pour éviter le pompage

      L’AF continu en vidéo fonctionne remarquablement bien sur les boîtiers Sony récents dans nos tests. Deux réglages à ajuster pour éviter le pompage : réduire la sensibilité de suivi AF (3/5 plutôt que 5/5), et placer la vitesse de transition AF sur un cran intermédiaire. Sur un A7 IV ou A7C II, le tracking sujet maintient une MAP stable même en mouvement, sans micro-saccade perceptible.

      Réglages boîtier recommandés pour la vidéo (AF continu)

      • Sensibilité de suivi AF : 3/5 (évite les décrochages intempestifs)
      • Vitesse transition AF : 4/7 ou 5/7 (intermédiaire, transitions naturelles)
      • Compensation breathing : Activée (si disponible sur votre boîtier)
      • Bague d’ouverture : Position décliquée pour transitions d’exposition silencieuses

      Quand le 16-35 f/4 PZ devient plus logique en vidéo

      Si votre priorité est la vidéo légère — gimbal, run&gun, vlog — le Sony FE PZ 16-35 mm f/4 G mérite votre attention. Son zoom motorisé (power zoom) permet des transitions de focale fluides et silencieuses impossibles avec un zoom manuel. Il est plus léger (353 g vs 547 g), plus compact, avec un filtre 72 mm moins coûteux. En contrepartie, vous perdez un stop de lumière (f/4 vs f/2.8), ce qui limite l’usage en basse lumière et réduit la séparation sujet/fond. Pour du contenu créatif en lumière naturelle suffisante, c’est souvent le choix le plus rationnel.

      Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain

      Conditions de test

      • Durée : 4 semaines d’utilisation intensive.
      • Sorties : 2 sessions architecture (Paris, La Défense), 3 sessions paysage (côte normande, forêt de Fontainebleau), 1 reportage intérieur (conférence, lumière mixte).
      • Types de prises de vue : architecture (verticales, perspectives), paysage (aurore/crépuscule), reportage (basse lumière, sujets en mouvement), vidéo (interviews, B-roll).
      • Conditions de lumière : plein soleil, contre-jour rasant, intérieur sombre (ISO 3200–6400), éclairage LED mixte.

      Matériel utilisé pour ce test

      Sony A7R V
      Sony A7C II
      Trépied Leofoto LS-365C
      Filtre pola Hoya HD CIR-PL 82 mm
      Filtre ND NiSi 82 mm variable

      3 scènes réelles : ce qui aide, ce qui gêne

      Architecture (La Défense, façades vitrées) : à 16 mm f/5.6, les lignes verticales se tiennent correctement après correction de distorsion Lightroom. Les reflets sur les façades vitrées en contre-jour sont bien gérés — un léger flare diffus apparaît uniquement quand le soleil est exactement dans le cadre. Les bords restent suffisamment nets pour du tirage grand format. Point d’attention : la distorsion résiduelle à 16 mm nécessite une correction manuelle fine si les verticales sont critiques (immobilier pro, publication d’architecture).

      Reportage intérieur (conférence, lumière mixte) : à 16–24 mm f/2.8, l’AF accroche instantanément même sous éclairage LED peu flatteur. La plage 16-35 permet de couvrir la salle sans changer d’objectif — un vrai confort. Le poids de 547 g reste raisonnable pour une journée complète. Seul bémol de physique : à 16 mm très proche d’un sujet, la distorsion de perspective déforme les visages en bord de cadre — c’est inhérent à la focale, pas un défaut de l’objectif.

      Paysage (côte normande, aurore) : c’est le terrain de jeu idéal du GM II. À f/8, l’homogénéité bord à bord est remarquable sur notre exemplaire. Le flare au soleil rasant est bien contenu avec le pare-soleil. La MAP mini à 0,22 m permet d’intégrer un premier plan très proche — rochers, fleurs — sans changer d’objectif, ce qui donne un rapport de grossissement 0,32× exploitable en composition.

      Ce que les tests « specs » ne disent pas

      3 points souvent absents des reviews techniques :

      • Équilibre gimbal : l’extension à 16 mm (~8 mm) peut demander un rééquilibrage sur les gimbals compacts. Moins problématique que sur le GM I, mais à vérifier avec votre setup.
      • Coût filtres 82 mm : un polarisant de qualité coûte 60–120 €, un ND variable 80–150 €. Si vous possédez déjà le 24-70 GM II (aussi en 82 mm), vous mutualisez. Sinon, c’est un budget supplémentaire non négligeable.
      • Variabilité d’exemplaires : comme tout zoom ultra grand-angle, le centrage optique peut varier d’un exemplaire à l’autre. Le test en magasin (coins à 100 %) est le meilleur moyen de vérifier votre exemplaire.

      Détails qui ne se voient pas sur la fiche

      Le joint d’étanchéité à la monture inspire confiance sous la bruine, mais ce n’est pas un objectif « sous-marin » — évitez la pluie battante sans protection. La bague de zoom est ferme sans être raide : elle ne glisse pas toute seule quand l’objectif pointe vers le bas (un défaut fréquent sur les zooms légers). L’équilibre sur A7R V est bon ; sur A7C II, l’ensemble est un peu frontal — un grip additionnel aide. Le coating fluoré sur la lentille frontale fonctionne : les traces de doigts s’essuient facilement, et les gouttes d’eau perlent sans laisser de résidu.

      Avantages et inconvénients

      Avantages

      • Piqué centre remarquable dès f/2.8, homogénéité bords/centre parmi les meilleures de sa classe à 16 mm (dans nos tests).
      • AF rapide et silencieux (4 moteurs XD linéaires), compatible avec les hautes cadences de rafale des boîtiers Sony récents.
      • Focus breathing très contenu + bague d’ouverture décliquable : excellent pour la vidéo hybride.
      • 547 g — Sony revendique le format le plus léger de sa catégorie en 16-35 f/2.8 plein format.
      • MAP mini 0,22 m avec rapport 0,32× — polyvalence accrue en proxiphoto.
      • Construction solide, tropicalisée, coating fluoré efficace.

      Inconvénients

      • Prix élevé : surcoût significatif par rapport aux alternatives tiers (Sigma, Tamron).
      • Filtres 82 mm : investissement supplémentaire non négligeable (pola, ND, UV).
      • Bords à 35 mm f/2.8 légèrement en retrait dans nos mesures — diaphragmer à f/4 pour une homogénéité optimale.
      • Pas de stabilisation optique (dépend de l’IBIS boîtier).
      • Zoom non interne : la longueur varie avec la focale (~8 mm), ce qui peut affecter l’équilibre gimbal.
      • Pas de butée franche à l’infini en MAP manuelle — gênant pour l’astrophotographie.
      • Images fantômes (ghosts) en contre-jour direct (présentes mais mieux maîtrisées que sur le GM I).

      Comparatif : GM II vs alternatives crédibles

      Sony 16-35 mm f/2.8 GM II tests

      Le marché des grands-angles f/2.8 pour Sony E n’a jamais été aussi riche. Voici comment le GM II se positionne face aux alternatives qui font vraiment hésiter. Pour une vue d’ensemble plus large, notre sélection des meilleurs objectifs ultra grand-angle et des meilleurs objectifs grand-angle couvre d’autres options.

      Critère Sony 16-35 f/2.8 GM II Sony 16-35 f/4 PZ G Sony 16-25 f/2.8 G Sigma 16-28 f/2.8 DG DN Tamron 16-30 f/2.8 G2
      Plage focale 16–35 mm 16–35 mm 16–25 mm 16–28 mm 16–30 mm
      Ouverture f/2.8 f/4 f/2.8 f/2.8 f/2.8
      Poids 547 g 353 g 409 g 450 g 440 g
      Filtre 82 mm 72 mm 67 mm 72 mm 67 mm
      MAP mini 0,22 m 0,28 m 0,19 m 0,25 m 0,18 m
      Bague ouverture Oui (décliquable) Non Oui (décliquable) Non Non
      Zoom motorisé Non Oui Non Non Non
      Prix indicatif (Amazon.fr) 1 288,13 € 1 279,00 € 879,00 €
      Le meilleur choix si… Zoom GA f/2.8 sans compromis, photo + vidéo, investissement durable Vidéo légère / gimbal : zoom motorisé, poids plume, budget contenu Ultra-compacité + piqué optimal, si 16–25 mm vous suffit Budget maîtrisé, qualité optique solide, filtre 72 mm économique Polyvalence prix/plage (16–30), compact, personnalisable (Lens Utility)

      Prix indicatifs Amazon.fr, susceptibles d’évoluer. Vérifier la disponibilité avant achat.

      Sony 16-35 f/2.8 GM II

      Le choix logique si vous exigez la plage 16–35 complète à f/2.8, un AF de référence et une qualité de construction pro. Idéal pour les photographes qui combinent paysage, architecture et reportage — et qui investissent sur la durée.

      VS

      Tamron 16-30 f/2.8 Di III VXD G2

      L’alternative la plus récente en budget maîtrisé. 440 g, filtre 67 mm, plage 16–30 qui couvre l’essentiel. Personnalisable via Tamron Lens Utility. Un cran en dessous en piqué extrême bords et en construction dans les comparatifs publiés, mais un rapport prestation/prix difficile à battre.

      Pour un compromis prix/poids cohérent en f/2.8, notre test complet du Sigma 16-28 mm f/2.8 DG DN détaille les forces et limites. Et si le Sony 16-25 mm f/2.8 G vous intéresse pour sa compacité, on l’a aussi passé au banc.

      Grand-angle et architecture sur Sony plein format

      L’architecture est l’un des usages les plus exigeants pour un grand-angle : distorsion minimale, bords nets, résistance au flare sur les façades vitrées. Le GM II s’en sort bien dans nos tests — mieux que la plupart des zooms de sa classe — mais il reste un zoom, avec les compromis inhérents. Si l’architecture est votre spécialité exclusive, notre guide des meilleurs objectifs pour l’architecture et notre sélection des objectifs grand-angle orientés architecture vous aideront à affiner votre choix. Le GM II est un excellent choix « couteau suisse » — mais un tilt-shift dédié reste imbattable pour les verticales parfaites.

      Prix, disponibilité et achat intelligent

      Dernier contrôle : février 2026. Le Sony 16-35 mm f/2.8 GM II se négocie autour de en neuf sur Amazon.fr. C’est un investissement significatif, à replacer dans une logique de parc optique durable.

      Neuf vs occasion : le GM II étant sorti en septembre 2023, les premières occasions circulent. Points de vigilance : vérifiez le jeu des bagues (zoom et MAP), l’absence de poussières internes visibles en photographiant un mur blanc à f/16, et testez l’AF sur votre boîtier. Demandez la facture d’origine pour la garantie Sony (2 ans en France).

      Coût réel à intégrer : le diamètre de filtre 82 mm implique un investissement filtres conséquent. Un polarisant de qualité en 82 mm coûte 60–120 €, un ND variable 80–150 €. Si vous possédez déjà le 24-70 GM II (également en 82 mm), vous mutualisez — un argument non négligeable. Les systèmes de filtres carrés (100 mm) s’adaptent sur du 82 mm via bague d’adaptation, une solution plus modulaire pour les paysagistes utilisant plusieurs objectifs.

      Sony Objectif Plein Cadre FE 16–35 mm F2.8 GM I à Monture E (SEL1635GM2) | Le Plus Petit et Le Plus léger | Objectif Zoom Grand Angle | Haute résolution et Bokeh
      Sony Objectif Plein Cadre FE 16–35 mm F2.8 GM I à Monture E (SEL1635GM2) | Le Plus Petit et Le Plus léger | Objectif Zoom Grand Angle | Haute résolution et Bokeh
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        FAQ — Sony 16-35 mm f/2.8 GM II

        Le Sony 16-35 GM II vaut-il l’upgrade depuis le GM I ?

        Si vous faites beaucoup de vidéo, oui : la bague d’ouverture décliquable, le breathing réduit et l’AF amélioré justifient le passage. En photo pure, les gains (poids, bords à 24–35 mm, MAP mini) sont appréciables mais progressifs. Si votre GM I vous satisfait en photo, l’upgrade n’est pas urgente.

        Quelle différence entre le 16-35 GM II et le 16-35 f/4 PZ G ?

        Un stop de lumière (f/2.8 vs f/4), le poids (547 g vs 353 g), le zoom motorisé du PZ, et le prix. Pour de la vidéo légère et du gimbal, le f/4 PZ est souvent plus adapté. Pour la basse lumière, le reportage et la photo exigeante, le GM II l’emporte.

        Le Sony 16-35 GM II est-il stabilisé ?

        Non, le GM II ne dispose pas de stabilisation optique intégrée. Il dépend de l’IBIS (stabilisation capteur) de votre boîtier Sony. Sur les modèles récents (A7 IV, A7R V, A7C II), l’IBIS est suffisamment performant pour compenser cette absence, y compris en vidéo à main levée.

        Quel diamètre de filtre pour le 16-35 GM II ?

        82 mm. C’est le même diamètre que le 24-70 GM II, ce qui permet de mutualiser vos filtres (pola, ND, UV) entre les deux objectifs. Le 82 mm est plus coûteux que les diamètres 67 ou 72 mm des alternatives tiers — un surcoût à intégrer dans votre budget.

        Le piqué est-il homogène sur les bords à 16 mm ?

        Oui, dans nos tests, c’est la focale la plus homogène du zoom. Dès f/2.8, les bords sont exploitables, et à f/5.6, l’uniformité bord à bord est remarquable. C’est à 35 mm que les bords demandent un léger diaphragme (f/4) pour atteindre leur meilleur niveau.

        Ce zoom est-il adapté au reportage de mariage en intérieur ?

        Très adapté. Le f/2.8 à 16 mm permet de couvrir des salles étroites en basse lumière, l’AF est réactif et silencieux pendant les cérémonies, et la plage 16–35 offre une polyvalence appréciable sans changer d’objectif. Pour les techniques grand-angle en reportage, notre guide complet de la photographie grand-angle complète utilement ce test.

        Le 16-35 GM II est-il trop lourd pour un gimbal ?

        À 547 g + boîtier (environ 650 g pour un A7C II, environ 900 g pour un A7R V), l’ensemble reste dans les limites d’un gimbal mid-size (DJI RS 3, Zhiyun Crane 3 S). L’extension à 16 mm peut demander un rééquilibrage. Pour du gimbal quotidien, le 16-35 f/4 PZ ou le Sigma 16-28 sont plus confortables.

        Quelle alternative moins chère sans perdre trop en qualité ?

        Le Sigma 16-28 mm f/2.8 DG DN offre un très bon piqué pour environ la moitié du prix, avec un filtre 72 mm moins coûteux. La plage réduite (16–28 vs 16–35) est le compromis principal. Le Tamron 16-30 f/2.8 G2 ajoute 2 mm de plage et la personnalisation Lens Utility, pour un tarif intermédiaire.

        Conclusion : le bon choix si… (et le plan B sinon)

        Sony 16-35 mm f/2.8 GM II test

        Le Sony FE 16-35 mm f/2.8 GM II est, dans nos tests, le zoom grand-angle f/2.8 le plus complet pour monture Sony E en 2026. Piqué de haut niveau, AF irréprochable, ergonomie vidéo soignée, poids contenu pour sa catégorie : il coche les cases d’un objectif pro durable. Si vous êtes photographe de paysage, d’architecture ou de reportage sur Sony plein format, et que le budget est validé, c’est un investissement solide qui accompagnera plusieurs générations de boîtiers.

        En revanche, si la vidéo légère est votre priorité, le 16-35 f/4 PZ G est souvent plus logique. Si le budget compte et que 16–28 mm vous suffit, le Sigma 16-28 f/2.8 est une évidence. Et si vous hésitez avec le 16-25 f/2.8 G pour sa compacité, posez-vous une seule question : avez-vous vraiment besoin du 28–35 mm sur ce zoom, ou est-ce que votre 24-70 couvre déjà cette plage ?

        Votre prochaine étape : si possible, essayez le GM II en magasin sur votre boîtier, avec le test de piqué en coins décrit plus haut (étagère à 3–4 m, 16 mm f/2.8, zoom 100 % sur les coins). Comparez-le physiquement avec l’alternative qui vous tente. La décision se joue autant sur la prise en main et votre pratique réelle que sur les specs.

        Gaël Montclar-Duvernay teste des objectifs depuis 18 ans, toutes montures confondues (Sony, Canon, Nikon, Sigma, Tamron). Basé à Paris, il croise mesures (piqué, distorsion, aberrations, bokeh) et essais terrain, avec un objectif : rendre les choix optiques compréhensibles sans jargon inutile. Sur expert-photo.fr, il relie les chiffres à l’usage réel — architecture, paysage, reportage, vidéo — pour aider les photographes à investir au bon endroit.

        astrophotographie monture Sony E objectif grand angle objectif lumineux photo de paysage Sony
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