Pentax Optio E20 : avis honnête, prix d’occasion, points à vérifier et alternatives modernes avant d’acheter ce compact Pentax de 2006.
Dernière mise à jour : 23 avril 2026 — Temps de lecture estimé : 12 minutes.
Le Pentax Optio E20 ne s’achète plus neuf en 2026 — seulement d’occasion, retrouvé dans un tiroir, sur une annonce Leboncoin ou dans un lot de brocante. Sur le papier, la formule est minimale : 6 mégapixels, zoom optique 3x, écran de 2,4 pouces, carte SD, et surtout alimentation par deux piles AA. À sa sortie en 2006, c’était précisément l’argument commercial du boîtier — un appareil facile à prendre en main, peu intimidant, pensé pour viser, déclencher et repartir sans s’embarrasser des menus.
En 2026, la question s’est déplacée. Il ne s’agit plus de juger si ce compact tenait la route face à ses concurrents directs de 2006, mais de décider si un exemplaire trouvé à 35 € sur Leboncoin mérite encore une carte SD et des piles neuves. Petit appareil vintage fonctionnel pour certains usages, ou achat d’occasion qui finira dans le même tiroir que la télécommande cassée ? La réponse dépend moins de la nostalgie que du prix payé, de l’état du boîtier — surtout du compartiment piles —, du flash et de ce que vous attendez vraiment de vos images. Les annonces relevées sur Leboncoin et eBay au moment de la rédaction situent le marché autour de 30 à 47 €, fourchette qu’on précisera plus bas.
Il faut aussi rester honnête sur les limites documentées. Les sources d’époque décrivent un compact très simple, pas un petit bijou sous-estimé. Les retours clients encore lisibles sur les fiches marchandes historiques pointent déjà une mollesse à la mise au point et un rendu intérieur décevant. Avant de sortir 30 ou 40 € pour un boîtier trouvé en ligne, trois questions méritent une réponse nette : à quel prix, dans quel état, et pour quel usage réel aujourd’hui.
En 2026, le Pentax Optio E20 reste défendable uniquement comme compact vintage très simple alimenté par piles AA, pour un usage extérieur plein jour. En intérieur, au flash ou dès qu’on attend de la réactivité, il faut regarder ailleurs — compact zoom récent ou smartphone actuel.
À moins de 45 € et pour un usage extérieur simple : oui. Autrement : non.
Pentax Optio E20 en une minute : ce qu’il faut vraiment savoir
Fiche technique rapide
La fiche technique utile, sans remplissage

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Un capteur CCD 6 Mpx ne permet pas un recadrage agressif : un tirage A4 reste envisageable, un A3 devient déjà limite. Le zoom 3x couvre une plage polyvalente pour du souvenir de vacances, mais reste court dès qu’on veut se rapprocher d’un sujet à distance — fête d’école, match de sport, animal dans un parc. L’écran 2,4 pouces était dans la moyenne de l’époque ; il paraît aujourd’hui petit et peu lumineux face à n’importe quel smartphone actuel.
Les 13 Mo de mémoire interne laissent à peine quelques photos en qualité maximale, ce qui rend la carte SD indispensable, pas optionnelle — et on verra plus bas que le choix de la carte n’est pas neutre sur un boîtier de cette génération. Côté fiche technique pure, le Pentax Optio E20 reste très simple ; c’est son intérêt d’occasion qui fait vraiment débat.
Ce que 6 Mpx, un zoom 3x et deux piles AA changent concrètement aujourd’hui
6 Mpx, en 2026, suffit encore pour le web, les réseaux sociaux et un tirage 10×15 propre. Ce qui s’est creusé depuis 2006, c’est la gestion du bruit et la dynamique du capteur en basse lumière. De nombreux compacts plus récents gèrent mieux une scène intérieure modérément éclairée ; sur le capteur CCD du E20, la limite arrive vite dès qu’on sort de la lumière du jour direct.
Les piles AA, en revanche, sont un atout qui a étonnamment bien vieilli. Dix-neuf ans après la sortie du E20, elles restent disponibles partout — supérette, station-service, parfois même distributeur automatique d’aéroport. Un jeu de NiMH rechargeables de type Eneloop (autour de quinze euros selon le modèle et le point de vente) couvre plusieurs journées de photo touristique. Cette souplesse d’alimentation est devenue rare sur les compacts modernes, où les batteries propriétaires posent souvent problème quelques années après l’arrêt du modèle.
Le zoom 3x, lui, reste court. Pour un usage paysage, portrait rapproché ou souvenir familial, c’est suffisant. Pour tout ce qui demande de la distance — enfant sur une scène d’école, animal, détail d’architecture en hauteur — il faut accepter de marcher vers le sujet ou de changer de boîtier.
Pour qui ce produit est — ou n’est pas — fait
À qui s’adresse le Pentax Optio E20 en 2026 ?
Oui si…
- Vous cherchez un compact vintage fonctionnel à très petit prix (30–40 € maximum, boîtier en bon état).
- L’alimentation par piles AA vous arrange vraiment — pas de batterie propriétaire à pourchasser sur eBay dans trois ans.
- Vous voulez un premier appareil simple pour un enfant ou un adolescent qui ne doit pas encore sortir son smartphone.
- Vous aimez l’idée d’un petit boîtier dédié, sortir-déclencher-ranger, sans les notifications du téléphone.
- Vous avez déjà un bon appareil principal et cherchez un compact secondaire « de tiroir » pour dépanner.
Non si…
- Vous attendez une qualité d’image intérieure équivalente à ce qu’un smartphone milieu de gamme sort aujourd’hui.
- La réactivité — mise au point, délai entre pression et capture, rafale — pèse dans votre usage.
- Vous voulez filmer avec une qualité exploitable : la vidéo 320 × 240 du E20 n’a plus aucune utilité hors curiosité.
- Vous photographiez souvent en basse lumière, en intérieur ou au flash intégré.
- Votre budget peut monter à 80–150 € en occasion : un compact des années 2015–2020 sera largement plus utile.
Pour un premier compact Pentax encore plus simple à l’usage, le Pentax Optio E10 reste une piste de repli intéressante : même philosophie, un cran en dessous côté définition, souvent trouvable à un prix équivalent voire inférieur.
Comment vérifier un Pentax Optio E20 avant achat
Acheter un Pentax Optio E20 en 2026 revient presque toujours à acheter d’occasion — boîtier familial retrouvé, annonce Leboncoin, lot de brocante. Les observations qui suivent croisent le manuel officiel, les fiches techniques d’époque, les retours clients documentés et l’expérience éditoriale sur les compacts numériques du milieu des années 2000. La priorité n’est pas de reproduire un test terrain de 2006 ; c’est de ne pas payer un boîtier en panne.
Sources officielles et documentation à télécharger avant l’achat

- Le manuel officiel du Pentax Optio E20 confirme les modes, la gestion des cartes SD et plusieurs limites pratiques — à télécharger avant tout achat d’un exemplaire incomplet.
- Ricoh maintient encore une page officielle de téléchargement des manuels pour l’ensemble de la gamme Optio, utile pour retrouver des fonctions oubliées.
- On retrouve aussi l’Optio E20 dans la base de manuels Ricoh Imaging Canada, pratique pour sécuriser la recherche documentaire.
- À sa sortie, DPReview présentait déjà l’E20 comme un compact d’entrée de gamme pensé pour la simplicité — grille de lecture toujours valable aujourd’hui.
Ce qu’il faut vérifier en cinq minutes, en main propre

L’achat d’un compact numérique de 2006 en 2026 demande une vraie inspection. Les pannes classiques sur cette génération de boîtiers sont documentées par deux décennies de retours utilisateurs. Voici la séquence qui permet de filtrer rapidement, chez un vendeur Leboncoin ou en le sortant d’un carton familial.
- Compartiment piles — ouvrir la trappe, vérifier l’absence totale de verdigris ou de dépôt blanchâtre sur les contacts métalliques. Des piles oubliées pendant des années laissent des traces qui peuvent condamner le boîtier.
- Écran 2,4″ — allumer l’appareil, afficher un fond uni (menu ou photo claire) pour repérer pixels morts et taches de rétroéclairage.
- Objectif et zoom — vérifier le déploiement complet du barillet au démarrage, puis à la commande zoom. Une extension hésitante, un bruit sec ou un blocage intermédiaire signent un mécanisme à bout.
- Lentille frontale — inspecter à la lumière rasante : rayures, stries grasses, traces fongiques. Un champignon discret dans un compact 2006 reste tolérable ; étendu, c’est rédhibitoire.
- Déclencheur — tester la mise au point sur un sujet contrasté. Pression à mi-course, puis déclenchement. Si le délai entre la pression complète et la capture vous paraît franchement anormal pour un compact de cette époque, méfiance — c’est un des symptômes les plus fréquemment rapportés par les utilisateurs historiques.
- Flash intégré — forcer le mode flash et déclencher dans une pièce peu éclairée. Vérifier la charge (bip, diode témoin) puis le déclenchement effectif.
- Trappe carte SD — charnière, ressort, fermeture. Une trappe qui ne claque pas nette laisse entrer la poussière sur la carte.
- Carte SD test — toujours venir avec sa propre carte SD (format standard, 1 à 2 Go maximum, voir plus bas). Prendre deux ou trois photos, vérifier sur écran, puis sur ordinateur si possible.
Les accessoires qui changent vraiment l’usage : piles AA, carte SD, câble USB

Les piles. Deux écoles. Les alcalines jetables suffisent pour un usage ponctuel — une sortie, un week-end. Pour toute utilisation un peu régulière, un jeu de NiMH rechargeables de bonne qualité (Eneloop ou équivalent, 2 000 mAh minimum) change l’expérience : autonomie plus stable, coût à la décharge négligeable, et pas de pile oubliée qui coule dans le compartiment.
La carte SD. C’est le point le plus souvent oublié par les acheteurs. Le Pentax Optio E20 est antérieur à la norme SDHC (apparue fin 2006) et ne gère pas nécessairement les cartes au-delà de 2 Go de manière fiable. Le manuel officiel reste la meilleure source pour confirmer la capacité maximale supportée — éviter de partir avec une carte moderne de 16 ou 32 Go en supposant que ça passera. Une carte SD standard de 1 ou 2 Go, parfois difficile à dénicher en rayon aujourd’hui, reste le choix sûr.
Le câble USB. Si l’appareil est acheté nu, un lecteur de cartes SD universel remplace avantageusement le câble propriétaire : plus rapide, plus simple, compatible avec n’importe quel ordinateur actuel.
Ce que les fiches historiques et les avis marchands oublient
- L’état du compartiment piles — les premiers compacts numériques ont souvent été laissés avec leurs piles en place pendant des années, ce qui explique une part importante des appareils morts aujourd’hui.
- La compatibilité réelle des cartes SD modernes — les cartes SDHC peuvent être refusées par l’électronique pré-2007, point rarement évoqué dans les annonces.
- La qualité de l’écran rétro-éclairé après 18 ans d’usage — pixels morts et zones sombres sont devenus fréquents, même sur des boîtiers peu utilisés.
Qualité d’image et expérience d’usage : ce que l’E20 peut encore faire — et ce qu’il ne faut pas lui demander
En extérieur plein jour : le terrain où il garde une petite logique
C’est là que le Pentax Optio E20 reste le plus crédible. Un capteur CCD 6 Mpx, sous une lumière naturelle correcte, délivre un JPEG acceptable pour du souvenir, de l’impression 10×15 et un partage web classique. Le rendu colorimétrique des CCD de cette génération a d’ailleurs un caractère particulier — tons saturés, contraste un peu dur, rouges appuyés — qu’une partie des amateurs de compacts vintage recherchent aujourd’hui précisément pour ce qu’il a de daté.
En plein soleil, le mode automatique gère des scènes standard (paysage, portrait de vacances, photo de rue) sans intervention particulière — c’est l’usage qui revient le plus souvent dans les retours d’utilisateurs de l’époque. Les limites apparaissent dès que la scène devient contrastée : ombre profonde et plein soleil dans le même cadre mettent le capteur en difficulté, avec des hautes lumières cramées ou des ombres bouchées.
En intérieur et au flash : la zone de déception la plus probable
C’est le point noir identifié par les utilisateurs dès la sortie du boîtier. Un capteur CCD 6 Mpx de 2006 monte très peu en sensibilité — la plage ISO utile s’arrête vite —, et le flash intégré d’un compact de ce prix n’a jamais prétendu éclairer autre chose qu’un sujet à moins de trois mètres. Concrètement, un repas de famille dans un salon classique ou une photo d’anniversaire dans une cuisine produira des résultats bruités, aux couleurs fades, souvent avec un effet « yeux rouges » prononcé si le sujet regarde l’objectif.
Les retours clients historiques, visibles notamment sur les fiches marchandes Fnac d’archive, mentionnent cette frustration de manière récurrente. Ce n’est pas un défaut du E20 spécifiquement — c’est la limite de toute une génération de compacts CCD d’entrée de gamme. À garder en tête avant d’acheter : si l’intérieur représente plus de 20 % de votre usage prévu, le E20 ne tiendra pas.
Comparé à un smartphone milieu de gamme actuel, l’écart en intérieur devient très marqué : là où un téléphone de 2023–2025 combine capteur plus grand, optimisation logicielle et flash LED diffus, le E20 s’appuie uniquement sur son capteur CCD d’entrée de gamme et un flash ponctuel. C’est probablement l’objection la plus évidente quand on pèse l’achat.
Vidéo, transfert, lecture : le strict minimum
La vidéo en 320 × 240 pixels correspond à peu près à ce qu’affiche une miniature YouTube en 2026 — autant dire inutilisable, ni pour partager, ni pour archiver. Autre détail non négligeable : le manuel officiel précise que la lecture audio des clips vidéo se fait sur ordinateur, pas sur l’appareil lui-même. Autant considérer la fonction vidéo comme inexistante dans l’équation d’achat.
Pour le transfert, un lecteur de cartes SD externe reste plus simple et plus rapide que le câble USB d’origine. La lecture des fichiers JPEG ne pose aucun problème sur un ordinateur moderne : les fichiers sont petits, standards, et universellement compatibles.
Verdict terrain vs marketing
Limites, défauts et points agaçants
Ce qui tient encore
- Alimentation par piles AA — universellement disponibles, dix-neuf ans après la sortie du boîtier.
- Compacité et poids plume (ordre de grandeur : 150 g avec piles selon le type utilisé).
- Interface simplissime, accessible à un enfant ou à un utilisateur non photographe.
- Prix d’occasion très bas, autour de 30–40 € pour un exemplaire fonctionnel selon les annonces relevées.
- Rendu JPEG extérieur avec un caractère vintage typé CCD, recherché par une partie des amateurs.
Ce qui coince vraiment
- Capteur CCD 6 Mpx daté : bruit prononcé dès qu’on monte en ISO, dynamique limitée sur scènes contrastées.
- Mise au point lente selon les avis d’époque — délai perceptible entre pression du déclencheur et capture.
- Zoom 3x court pour tout ce qui demande de la distance (sport, animal, scène enfantine à distance).
- Vidéo 320 × 240 sans intérêt aujourd’hui, son non lisible directement sur l’appareil.
- Écran 2,4″ petit et peu lumineux, difficile à lire en plein soleil.
- Aucune stabilisation, ni optique ni capteur — flous de bougé fréquents en lumière moyenne.
- Compatibilité SDHC non garantie : s’en tenir à des cartes SD 1–2 Go, pas toujours faciles à trouver aujourd’hui.
- Déception probable au flash intégré, constatée régulièrement dans les retours clients historiques.
Prix d’occasion du Pentax Optio E20 : combien payer sans se tromper ?
Les fourchettes de prix qui suivent proviennent d’annonces relevées sur Leboncoin et eBay au moment de la rédaction. Elles fluctuent selon les périodes, le canal et l’état du boîtier — à vérifier directement sur chaque plateforme avant décision.
Réponse rapide. En 2026, un Pentax Optio E20 d’occasion se négocie entre 30 et 47 € selon l’état et la présence d’accessoires. Au-delà de 45 € pour un boîtier nu, le rapport utilité/prix décroche ; avec kit complet (piles, carte, étui, chargeur), 50–60 € reste défendable.
À partir de quel prix le Pentax Optio E20 ne vaut plus le coup ?
La bascule se situe autour de 50 € pour un boîtier nu sans garantie. À ce niveau de prix, des compacts des années 2014–2018 deviennent accessibles en occasion (Canon PowerShot, Sony RX100 première génération au bon moment, Lumix TZ de poche), avec un gain net en qualité d’image, vidéo Full HD utilisable et réactivité moderne. Le E20 n’a de sens qu’à son vrai prix — modeste.
Fourchette repérée pendant la veille
Les annonces consultées sur Leboncoin, eBay et plusieurs plateformes d’occasion fiables situaient le Pentax Optio E20 entre 30 et 47 €, selon l’état du boîtier, la présence d’accessoires et le canal de vente. Cette fourchette reflète une réalité simple : un compact d’entrée de gamme de 2006 ne peut plus prétendre à un prix élevé, même en bon état. Les prix fluctuent selon les périodes et les vendeurs — une annonce à 50 € avec boîte et facture d’origine n’est pas aberrante, mais au-delà, on paie de la nostalgie de vendeur plus qu’une vraie valeur.
Quand un kit complet justifie un peu plus
Un lot qui inclut chargeur AA, jeu de NiMH neuves, carte SD compatible, étui d’origine et manuel papier peut monter à 50–60 € sans que ce soit abusif : on économise une vingtaine d’euros d’accessoires à racheter séparément. En revanche, un boîtier nu annoncé « bon état de marche » mais sans piles pour tester doit rester sous les 30–35 €, parce qu’on prend le risque d’une panne qui ne se révélera qu’à domicile.
Quand il faut passer son tour
3 signaux qui doivent vous faire renoncer, même à prix bas
- Compartiment piles suspect — traces blanchâtres ou verdigris visibles sur les photos d’annonce. Les contacts corrodés signifient presque toujours un appareil qui ne s’allumera pas, ou qui s’allumera de manière intermittente.
- Absence totale de photo d’écran allumé + mention « fonctionnait la dernière fois que je l’ai testé ». Le vendeur n’a pas vérifié l’état de marche récent ; le risque de panne silencieuse est maximal.
- Prix au-delà de 50 € pour un boîtier nu, sans kit complet et sans garantie vendeur. Dans cette zone, un compact d’occasion plus récent apportera beaucoup plus en qualité d’image et réactivité.
Comparatif rapide : Pentax Optio E20 vs E30 vs E40
La gamme Optio E s’est étoffée rapidement entre 2006 et 2008. Comparer le E20 à ses successeurs immédiats aide à mesurer si la nuance générationnelle mérite de monter en prix — ou non — sur le marché de l’occasion.
| Modèle | Année | Définition | Zoom | Écran | Intérêt occasion 2026 |
|---|---|---|---|---|---|
| Pentax Optio E20 | 2006 | 6 Mpx | 3x | 2,4″ | Compact vintage simple, cible 30–45 € max. |
| Pentax Optio E30 | 2007 | 7,1 Mpx | 3x | 2,4″ | Évolution légère, bénéfice réel faible — intéressant seulement au même prix que l’E20. |
| Pentax Optio E40 | 2008 | 8,1 Mpx | 3x | 2,5″ | Écart plus net (stabilisation numérique, écran 2,5″), à privilégier si disponible à prix équivalent. |
Payer plus cher pour un E30 ou un E40 se justifie rarement. Le E40 apporte un petit confort supplémentaire — écran 2,5″ et stabilisation numérique ; le E30 reste trop proche du E20 pour qu’un achat distinct fasse une vraie différence sur le terrain. À écart de prix de plus de 10 €, rester sur le modèle le plus abordable.
Rester dans la famille Pentax Optio E : les options suivantes
Pour qui souhaite prolonger la réflexion, le Pentax Optio E50 et le Pentax Optio E60 représentent la fin de la gamme — définition un peu plus élevée, écran plus lumineux, mais même philosophie d’entrée de gamme. Ils ne changent pas fondamentalement la donne qualitative, et leur prix d’occasion est rarement plus attractif que celui du E20.
Monter d’un cran dans la gamme Pentax compact
Si l’idée d’un compact Pentax vous plaît mais que vous voulez un boîtier plus ambitieux, les modèles Pentax Optio A20 et Pentax Optio A30 (série A, plus haut de gamme) offrent un meilleur capteur, un zoom plus long et une stabilisation mécanique — au prix d’une occasion un peu plus chère, souvent dans les 40–60 €.
Quelles alternatives modernes regarder si vous aimez l’idée, mais pas les limites ?
Acheter un Pentax Optio E20 est un choix de plaisir, pas un choix rationnel d’outil photographique. Si la décision d’achat penche plutôt du côté utilité — vraie qualité d’image, vidéo exploitable, autonomie correcte, réactivité moderne — voici trois références actuelles, de gammes et de budgets différents.
| Modèle | Profil visé | Point fort | Prix neuf indicatif |
|---|---|---|---|
| Panasonic Lumix TZ99 | Voyage, polyvalence | Zoom long, stabilisation, vidéo 4K | 549,99 € |
| Sony DSC-HX99 | Zoom de poche exigeant | Zoom 24–720 mm, viseur électronique | – |
| Canon G7 X Mark III | Vlog, photo avancée | Capteur 1″, f/1.8–2.8, 4K sans crop | 1 239,99 € |
Prix indicatifs, susceptibles d’évoluer.
Panasonic Lumix TZ99 : le compact voyage moderne
Le TZ99 est l’héritier direct d’une lignée de compacts zoom Lumix appréciée pour sa polyvalence voyage : zoom long, écran tactile orientable, vidéo 4K, stabilisation efficace. Pour voir en détail ce que cette philosophie a donné sur la génération précédente, notre test du Panasonic Lumix TZ95 sert de base de comparaison utile : la formule évolue, mais l’esprit reste.
Sony HX99 : le zoom de poche plus ambitieux
Le HX99 reste l’un des compacts les plus polyvalents du marché pour qui veut un zoom très long dans une poche. Viseur électronique intégré, écran inclinable, vidéo 4K correcte. Pour une vue d’ensemble détaillée, notre test du Sony HX99 pour le voyage donne une bonne idée de l’écart réel entre un vieux compact 6 Mpx et un compact zoom moderne.
Canon PowerShot G7 X Mark III : le saut net en qualité d’image
Autre budget, autre gamme. Le G7 X Mark III vise les créateurs de contenu et les amateurs exigeants : capteur 1″ de 20 Mpx, ouverture f/1.8–2.8, vidéo 4K sans recadrage. Notre test complet du Canon G7 X Mark III détaille les scénarios où il devient incontournable. Ce n’est plus du tout le même budget que le E20 d’occasion — mais c’est aussi un autre monde photographique.
Où acheter un Pentax Optio E20 en 2026 ?
Où acheter un Pentax Optio E20 ?
Produit discontinué : les canaux standards (revendeurs neufs, site constructeur) ne sont plus des options. L’achat passe obligatoirement par l’occasion, avec des priorités différentes selon le canal.
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Occasion main propre (Leboncoin, Facebook Marketplace) |
Inspection avant paiement, négociation possible, pas de frais de port | Exiger photos de la trappe piles et de l’écran allumé avant déplacement. |
| eBay (vendeurs pro) | Retour possible si non conforme, paiement sécurisé | Privilégier les annonces avec description détaillée ; éviter les lots « non testés ». |
| Dépôts-vente photo / boutiques occasion (Cash Converters, boutiques photo locales) |
Possibilité de test sur place, garantie commerçant parfois | Disponibilité très aléatoire sur un modèle aussi ancien — chercher en alerte. |
| Brocantes et vide-greniers | Prix très bas (15–25 €), parfois kit complet dans un lot | Aucun test possible sans piles fraîches apportées par l’acheteur. |
| Amazon.fr | Utile pour les accessoires compatibles (câbles, cartes SD, piles) | Non pertinent pour le boîtier : plus de fiche active sur le produit neuf. |
Les prix fluctuent selon les périodes — vérifier directement sur chaque canal avant décision. Pour un appareil à ce niveau de prix, privilégier une main propre avec test immédiat plutôt qu’une livraison à l’aveugle.
FAQ : questions fréquentes sur le Pentax Optio E20
En pratique : trois scénarios où le Pentax Optio E20 garde du sens
Trois situations donnent au Pentax Optio E20 une vraie utilité en 2026. La première est celle du boîtier secondaire glissé dans un sac-ventre ou dans un vide-poches familial : si l’appareil principal tombe en panne ou reste à la maison, deux piles AA trouvées en station-service permettent de sauver la journée. La deuxième est celle de l’initiation photo pour un enfant ou un adolescent — le prix bas permet d’accepter chutes, sable et grains de sel sans drame budgétaire, et l’interface simplissime évite les menus indigestes des boîtiers plus récents. La troisième est celle du collectionneur ou du curieux, qui s’intéresse au rendu typé CCD et à l’ergonomie des premiers compacts numériques pour elle-même, sans attendre un outil photo moderne.
En dehors de ces trois usages, ajouter un E20 à un équipement existant n’apporte plus grand-chose que le smartphone ou le compact moderne ne couvrirait mieux. Avant d’acheter, repasser par la check-list en trois points : prix sous 45 € pour un boîtier nu, compartiment piles propre et sans trace d’oxydation, carte SD 1–2 Go testée sur place ou prévue à l’avance. Les deux premières conditions sont non négociables ; la troisième se règle à dix euros.

