Le Ricoh 500 ME est un compact télémétrique japonais qu’on croise régulièrement sur les brocantes et dans les vitrines de boutiques argentiques, souvent pour un prix qui tient plus à la nostalgie qu’à la rareté. Format 35 mm, objectif fixe Color Rikenon 40 mm f/2,8, télémètre couplé, et cette particularité qui lui donne son nom : une fonction d’exposition multiple. Le « ME » ne vient pas du hasard.
Sur le papier, l’offre séduit qui cherche autre chose qu’un point-and-shoot en plastique. Dans la main, c’est une autre histoire. Un Ricoh 500 ME sorti d’un carton familial après vingt ans de sommeil n’a rien à voir avec un exemplaire révisé par un atelier sérieux. Le télémètre peut avoir jauni, les mousses du dos se transformer en pâte collante, la cellule mentir d’un diaphragme, le logement pile se corroder au point de ne plus faire contact. Deux boîtiers du même modèle donnent alors deux expériences opposées — l’un lumineux et fluide, l’autre frustrant dès la première pellicule.
Ce type d’achat n’obéit pas à la logique d’un appareil neuf. On ne choisit pas un modèle : on choisit un exemplaire. Pour un compact des années 1970 qui n’a jamais été conçu comme un objet haut de gamme, la loterie est réelle.
L’intérêt du 500 ME reste pourtant concret. La focale de 40 mm oblige à se placer — ce qui est formateur. Le télémètre impose une mise au point consciente, pas seulement un cadrage. L’exposition demande un minimum de contrôle : ni l’automatisation rassurante d’un Yashica T4, ni le tout-manuel rigide d’un Olympus 35 RC. Un entre-deux qui apprend beaucoup, à condition d’accepter le jeu.
Le 500 ME reste un appareil photo argentique télémétrique compact, pensé pour celles et ceux qui veulent plus qu’un simple compact automatique. Ce guide vous aide à décider si l’exemplaire qui vous tend les bras — en brocante, chez un particulier ou chez un revendeur photo — mérite l’achat.
Un bon télémétrique compact des années 1970 — à condition que l’exemplaire ait passé un contrôle sérieux. Mousses, télémètre, cellule et logement pile pèsent plus dans l’expérience réelle que la fiche technique. Sur un boîtier sain, le 40 mm f/2,8 et la double exposition en font un outil formateur plaisant.
Oui si l’exemplaire est sain et que vous voulez un compact télémétrique formateur, avec double exposition et contrôle d’ouverture. Non si vous cherchez un argentique simple, garanti, ou prêt à shooter sans contrôle préalable.
Ricoh 500 ME : fiche technique utile et mode d’exposition

Avant de parler décision d’achat, voici ce que l’appareil propose réellement — recoupé avec le manuel d’origine hébergé sur Butkus, la fiche collection-appareils.fr et les retours utilisateurs documentés.
Fiche technique rapide
Priorité vitesse et manuel débrayable : comment s’expose le Ricoh 500 ME

La logique d’exposition du 500 ME reprend la tradition des télémétriques japonais de la fin des années 1970 : priorité vitesse avec lecture d’ouverture dans le viseur. Vous choisissez la vitesse, la cellule CdS sélectionne l’ouverture correspondante entre f/2,8 et f/16 environ, et une aiguille visible dans le viseur confirme la valeur retenue. En mode manuel débrayable — documenté par plusieurs sources de référence sur la famille Ricoh 500 — vous reprenez la main sur l’ouverture via la bague dédiée, ce qui devient précieux en contre-jour ou quand la cellule fatigue avec l’âge. La pose B, elle, reste mécanique et fonctionne même sans pile.
Pourquoi un 40 mm, et pas un 35 ou un 50 ?
Le choix du 40 mm n’est pas un compromis médiocre — c’est une focale intermédiaire plus cohérente qu’on ne le pense. Assez large pour une scène de rue sans se coller au sujet, assez serrée pour isoler un visage à un mètre cinquante sans déformer. Même logique que le Rollei 35, l’Olympus XA ou le Minox 35 : une focale qui se suffit à elle-même en balade quand on ne veut transporter qu’un seul appareil.
À f/2,8, l’ouverture reste modeste face aux f/1,7 et f/1,9 des télémétriques Canon ou Konica de la même période. En plein soleil, aucun problème. En intérieur sombre, la pellicule 400 ISO devient vite indispensable, et l’appui sur une table ou un dossier de chaise aussi.
La fonction Multiple Exposure : un vrai atout ou un gadget ?

Le levier d’exposition multiple permet de ré-armer l’obturateur sans faire avancer la pellicule — on empile ainsi deux ou trois images sur la même vue. Rare sur un compact des années 1970. La plupart des point-and-shoot de cette époque n’ont même pas de retardateur correct.
En usage réel, c’est surtout une invitation à ralentir : on pense la deuxième prise en fonction de la première, on sous-expose légèrement chaque vue pour éviter la surexposition finale, on apprend à prévoir plutôt qu’à mitrailler. Un bon exercice sur pellicule, où chaque ratage coûte cinquante centimes.
Synthèse technique : ce qu’il faut retenir, ce qui lâche en premier
| Élément | Comportement attendu | Pannes fréquentes |
|---|---|---|
| Mise au point | Télémètre couplé, tache jaune centrale, distance minimale autour de 90 cm | Tache jaune pâle, désalignement à l’infini ou à courte distance |
| Exposition | Priorité vitesse automatique + manuel débrayable, lecture d’ouverture dans le viseur | Cellule sourde, aiguille bloquée, sous-exposition permanente sous pile alcaline non compensée |
| Obturateur et avancement | Obturateur central électronique, avancement par levier court | Vitesses lentes qui traînent, levier dur, compteur qui saute |
Cette synthèse combine la documentation technique disponible (collection-appareils, Camerapedia) avec les pannes réelles récurrentes sur cette génération de compacts japonais, rapportées par les ateliers de réparation argentique.
À qui s’adresse le Ricoh 500 ME en 2026 ?
À qui s’adresse ce boîtier ?
Oui si…
- Vous voulez un premier télémétrique argentique sans viser un Leica ou un Canonet à prix gonflé.
- Vous photographiez surtout en extérieur — rue, voyage, scènes du quotidien.
- Vous acceptez de faire la mise au point et de réfléchir à l’exposition.
- L’idée de tenter la double exposition sur pellicule vous intéresse réellement.
- Vingt minutes de contrôle avant achat ne vous rebutent pas.
Non si…
- Vous voulez juste déclencher et recevoir une photo nette — un Kodak M35 ou un Kodak M38 remplit ce rôle bien mieux.
- Vous photographiez surtout en intérieur sombre sans flash cobra.
- Vous ne voulez pas gérer pile, cellule ancienne, mousses ou vitesses lentes fantaisistes.
- Un autofocus compte parmi vos critères non négociables.
- La garantie constructeur fait partie de ce que vous attendez d’un achat photo.
Comment nous évaluons ce type d’exemplaire
Cet avis s’appuie sur la prise en main d’un exemplaire au sein de l’équipe expert-photo.fr, recoupée avec d’autres télémétriques Ricoh 500 manipulés par l’auteure au cours de ses vingt ans de pratique argentique, ainsi qu’avec le manuel d’origine, les fiches spécialisées (Butkus, Camerapedia, collection-appareils) et les retours utilisateurs documentés en ligne. Prise en main et contrôle d’exemplaire, donc — pas test sur plusieurs films.
Matériel de contrôle pour évaluer un exemplaire
Cellule externe de référence (application de smartphone acceptable)
Source lumineuse contrastée pour le télémètre
Chiffon microfibre + soufflette
Pellicule test 400 ISO
Que vérifier avant d’acheter un Ricoh 500 ME d’occasion ?
Cinq points conditionnent l’expérience réelle avec ce boîtier : l’alignement du télémètre, la cohérence de la cellule, la régularité des vitesses lentes, l’état des mousses et l’intégrité du logement pile. Un Ricoh 500 ME à 50 € qui fonctionne vaut bien mieux qu’un exemplaire à 150 € avec télémètre décalé et cellule morte.
Télémètre : alignement, contraste et précision

Regardez dans le viseur en plein jour. La double image (télémètre central) doit être nette, contrastée, avec une teinte jaune ou orangée visible sur un fond neutre. Visez une arête contrastée — cadre de porte, bord de bâtiment, ligne verticale sombre sur ciel clair. Tournez la bague de mise au point : les deux images doivent fusionner proprement à la distance lue sur la bague.
Le piège classique : un télémètre qui fusionne à l’infini mais pas à 1,5 m, ou l’inverse. Testez aux deux extrêmes. Si l’écart est important, un réglage par atelier reste possible mais coûte parfois plus cher que l’appareil lui-même.
Cellule et exposition : mesurer contre une référence
Installez une pile neuve adaptée, réglez une sensibilité ISO 100, visez une scène neutre à la lumière du jour. Comparez la vitesse affichée avec celle d’une cellule externe ou d’une application de smartphone fiable (Lumu, Lux pour iOS, Lightmeter pour Android). Un écart d’un demi-diaphragme reste compensable à la prise de vue. Au-delà d’un diaphragme complet, la cellule est à considérer comme indicative seulement — acceptable pour du négatif couleur à la latitude confortable, problématique pour de l’inversible.
Objectif : voile, champignons, poussières
Dévissez la bague de filtre si possible, et regardez la lentille frontale en lumière rasante. Quelques poussières internes ne sont pas un motif de refus — un Color Rikenon de cinquante ans parfaitement propre n’existe presque pas. En revanche, un voile grisâtre uniforme (dégazage de lubrifiants), des taches dentelées (champignons vivants) ou une opacification laiteuse changent radicalement le rendu. Faites briller une lampe torche à travers l’objectif pour détecter les voiles.
Avancement, compteur, armement, déclencheur

Armez, déclenchez, plusieurs fois. L’avancement doit rester ferme et régulier, le compteur progresser. Testez chaque vitesse à l’oreille, du 1/500 jusqu’au 1/8 : la différence sonore doit être nette. Les vitesses lentes sont les premières à défaillir sur ce type d’obturateur électronique vieillissant. Un 1/8 qui sonne comme un 1/30 annonce une pellicule sous-exposée dans toutes les scènes tamisées.
Certains retours d’utilisateurs documentés — notamment le billet de James Cockroft sur les Ricoh des années 1970 — évoquent une sensibilité particulière du déclencheur. À vérifier par vous-même sur votre exemplaire, pas à considérer comme acquis.
Mousses, logement pile, état général

Ouvrez le dos : les mousses d’étanchéité de cet âge sont presque toujours mortes. Collantes, friables, ou totalement déliquescentes. Ce n’est pas rédhibitoire — un kit de mousses de remplacement coûte une dizaine d’euros et se pose à la pince à épiler en trente minutes — mais cela fait partie du budget réel.
Le logement pile mérite une attention particulière. Une pile oubliée pendant des années laisse des dépôts verts corrosifs qui attaquent les contacts électriques. Si la corrosion s’étend au-delà des plaques visibles, méfiance : la cellule n’obtiendra plus un contact fiable.
Quelle pile utiliser avec un Ricoh 500 ME ?
La pile d’origine était une mercure 1,35 V, aujourd’hui interdite dans l’Union européenne. Deux solutions fiables existent : une alcaline 1,5 V type LR44 avec compensation ISO, ou un adaptateur zinc-air 1,4 V type Wein Cell pour retrouver la tension nominale.
Les deux options détaillées
- Alcaline 1,5 V (LR44 ou PX625A) logée directement. La mesure sera légèrement faussée en raison de la différence de tension (environ un demi à un tiers de diaphragme d’écart). Compensable en réglant la sensibilité ISO un cran plus haut que le film réel — par exemple déclarer ISO 160 pour une Portra 400.
- Adaptateur MR-9 type Wein Cell, qui convertit une pile zinc-air 1,4 V en format mercure. Tension correcte, cellule précise. Revers : l’autonomie d’une zinc-air reste limitée à quelques semaines une fois l’opercule retiré.
Le Ricoh 500 ME fonctionne-t-il sans pile ? Partiellement. L’obturateur électronique dépend de l’alimentation pour gérer les vitesses. La pose B reste mécanique et accessible sans pile. Selon l’exemplaire, une vitesse mécanique de secours peut rester opérationnelle, mais la cellule sera inutilisable. À tester sur votre propre boîtier avant tout déplacement.
Ce que la prise en main d’un exemplaire révèle avant pellicule

Entre un 500 ME vu sur une fiche technique et un 500 ME tenu dans la main, plusieurs choses se clarifient vite. Trois constats ressortent de la manipulation d’un exemplaire de notre parc, sans attendre la pellicule développée.
Le boîtier tient assez bien dans la main malgré l’absence de grip marqué — le revêtement d’origine reste fonctionnel sur les exemplaires soignés, mais devient gommeux sur ceux qui ont traîné en zone humide. Le déclencheur demande une pression nette, légèrement ferme, avec une course courte. Rien de comparable à la douceur d’un Leica M2, mais loin de la spongiosité de certains compacts plastiques des années 1990.
Le télémètre, quand il est propre, reste lisible en pleine journée grâce à sa tache centrale jaunâtre. À contre-jour ou en pénombre, le contraste chute rapidement — à tester sur des scènes de rue ombragées avant de confier l’appareil à un reportage familial. La bague de mise au point tourne d’un doigt sur l’exemplaire en main, avec une butée nette à l’infini.
Dernier point mécanique vérifiable sans pellicule : la régularité sonore des vitesses lentes. Sur notre exemplaire, le 1/8 s est resté proche de la durée attendue, le 1/15 un peu plus court à l’oreille. Un 1/8 qui chante comme un 1/30 signale un obturateur à réviser — cas fréquemment rapporté par les ateliers de réparation sur cette génération de télémétriques japonais.
Protocole de test sur votre exemplaire
Une fois le boîtier en main, pile installée, une première pellicule test s’impose avant de lui confier un voyage ou un mariage familial. Voici un protocole simple.
- Pellicule 400 ISO couleur négatif (Kodak Gold ou Fuji C200) : 36 vues, latitude d’exposition confortable, coût limité.
- Six vues en extérieur plein soleil à f/8 et f/11 : vérification du comportement de l’obturateur aux vitesses rapides.
- Six vues en extérieur ombre ou intérieur lumineux à f/2,8 ou f/4 : contrôle des vitesses intermédiaires, de la netteté à pleine ouverture, du vignettage éventuel.
- Six vues en contre-jour : évaluation du flare du Color Rikenon, contrôle de la cellule face à une source lumineuse dans le champ.
- Six vues en lumière tamisée (intérieur fin de journée, café, scène de soir) : test des vitesses lentes, celles qui lâchent en premier.
- Deux ou trois doubles expositions volontaires : portraits + texture, visage + paysage, pour vérifier le mécanisme Multiple Exposure et prendre la main sur le rendu final.
- Une vue à l’infini et une vue à la distance minimale (environ 90 cm) sur un sujet contrasté : validation finale du télémètre aux deux extrêmes.
Développement au labo, scan à réglages constants, analyse du négatif sur table lumineuse avec compte-fils ou loupe de regard. Des images sous-exposées de plus de deux diaphragmes signalent une cellule défaillante. Des images nettement flouées à distance donnée indiquent un télémètre décalé. Un grain inhabituel et asymétrique peut trahir un obturateur irrégulier.
Forces et limites du Ricoh 500 ME
Avantages
- Focale 40 mm f/2,8 polyvalente.
- Télémètre couplé précis jusqu’à environ 90 cm — plus engageant qu’un appareil en zone focusing.
- Fonction double exposition rare sur un compact de cette époque, vraie valeur créative — à condition d’accepter de sous-exposer chaque vue d’un cran pour éviter la surexposition finale.
- Priorité vitesse avec manuel débrayable, ce qui laisse une porte de sortie quand la cellule fatigue.
- Poids et encombrement raisonnables pour une sortie quotidienne.
Inconvénients
- Loterie sur l’état.
- Cellule sensible à la tension de la pile — compensation ISO ou adaptateur nécessaires.
- Pas d’autofocus, pas d’automatismes rassurants pour un débutant pressé.
- f/2,8 limite l’usage en intérieur sombre sans flash — à 1/30 s et 400 ISO, l’appui est souvent indispensable.
- Réparateurs spécialisés sur ce type d’obturateur électronique de plus en plus rares en France.
Promesse d’époque vs usage réel
Ricoh 500 ME ou Ricoh 500G : lequel choisir ?
La différence tient à un seul critère concret : la fonction d’exposition multiple. Pour un usage photo simple sans recherche de double exposition, 500G et 500 ME rendent des services proches — et les cotes d’occasion se rejoignent souvent. Si la double exposition fait partie de votre envie, le 500 ME est le seul des deux à la proposer. Sinon, le 500G offre plus de choix d’exemplaires sur le marché de l’occasion, parce qu’il a été produit en plus grandes quantités.
Ricoh 500G
Prédécesseur direct, plus répandu en occasion. Pas de fonction exposition multiple. Pour qui veut un télémétrique Ricoh classique, sans s’encombrer du mécanisme ME et de sa maintenance supplémentaire.
Ricoh 500 ME
Même philosophie, plus la double exposition et parfois une ergonomie légèrement affinée. Pour qui veut explorer la superposition d’images sur pellicule sans changer radicalement de boîtier.
Ricoh 35 ZF ST
Approche plus simple, sans télémètre couplé. Pour qui veut un Ricoh argentique moins exigeant à l’usage, quitte à renoncer à la précision de mise au point à courte distance.
Ricoh 500 ME
Plus formateur grâce au télémètre et au contrôle d’exposition. Plus exigeant à l’achat, justement parce que plus de pièces mécaniques et électroniques peuvent défaillir.
Si vous cherchez un Ricoh compact plus tardif
Le Ricoh R1 et surtout le Ricoh R1s représentent la génération suivante — plate, automatisée, des années 1990. Ils visent un usage complètement différent : format ultra-fin, autofocus, zéro réflexion à l’exposition. Choix opposé au 500 ME, pour un profil opposé.
Si vous cherchez un compact argentique plus simple
Pour débuter sans vérifier télémètre, cellule et mousses, le Kodak M35 et son successeur le Kodak M38 proposent un flash intégré et une philosophie volontairement limitée. Le Kodak Ultra F9 reste un autre point d’entrée simple. Sur le papier, le Color Rikenon du 500 ME promet un piqué plus ambitieux qu’un compact jetable — seule une pellicule test permet toutefois de le confirmer sur un exemplaire précis.
Si vous cherchez un compact récent avec une vraie identité
Le Pentax 17 a rouvert en 2024 la catégorie compact argentique neuf, en demi-format, avec garantie constructeur. Le Kodak Ektar H35 et son successeur le Kodak Ektar H35N jouent la carte demi-format abordable. Aucun de ces modèles ne propose un télémètre couplé — ils résolvent un autre problème que le Ricoh 500 ME.
Où acheter un Ricoh 500 ME sans se faire piéger

Les meilleures pistes d’achat pour un Ricoh 500 ME fiable en 2026 restent les boutiques argentiques spécialisées et les revendeurs photo occasion avec garantie courte. Amazon.fr et les plateformes généralistes exigent une vigilance accrue sur l’état réel — pour ce type de compact, le vrai risque n’est pas cosmétique mais mécanique.
Où acheter le Ricoh 500 ME ?
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Boutiques argentiques spécialisées | Exemplaire parfois testé, conseil réel, garantie courte possible | Prix plus élevé mais risque sensiblement réduit — souvent le meilleur compromis pour un premier achat argentique |
| Plateformes d’occasion entre particuliers (Leboncoin, Vinted, eBay) | Plus de choix, négociation possible | Demander photos détaillées du télémètre, des lentilles et du logement pile. Préférer les vendeurs qui mentionnent avoir exposé une pellicule récemment. |
| Revendeurs occasion photo (MPB, Fnac Occasion) | Retours facilités, description standardisée de l’état | Catalogue changeant sur les télémétriques anciens — à vérifier au moment précis de l’achat |
| Amazon.fr | Canal non recommandé pour ce modèle précis | Lors de notre dernier contrôle (24 avril 2026), aucune fiche fiable pour le Ricoh 500 ME n’a été identifiée. À recontrôler si vous avez repéré une annonce récente. |
Sur ce type de compact argentique, la cellule, le télémètre, les mousses et la régularité des vitesses pèsent bien plus dans la durée de vie utile que l’aspect extérieur. Les prix d’occasion restent trouvables à un tarif raisonnable selon l’état et les accessoires présents (étui, notice, bouchon, dragonne), mais les cotes bougent vite — à recontrôler au moment précis de l’achat.
Prise en main vidéo : le Ricoh 500 ME en manipulation réelle
Une prise en main filmée apporte ce que le texte ne restitue pas : la cadence de manipulation, le bruit du déclencheur, la fluidité de l’avancement. Voici une review en anglais qui montre le boîtier en usage — utile pour visualiser les commandes, le télémètre et l’ergonomie avant l’achat.
FAQ : questions fréquentes sur le Ricoh 500 ME
Consigne pratique. Avant de payer : télémètre en double image contrastée, cellule contre référence externe, vitesses lentes à l’oreille, mousses inspectées, logement pile sans corrosion. Vingt minutes bien investies.
Plan d’action : les trois étapes avant de valider l’achat
- Repérer 2 à 3 exemplaires chez un revendeur argentique ou un particulier sérieux. Comparer les prix à accessoires équivalents (étui, notice, bouchon, dragonne).
- Passer le protocole de contrôle détaillé plus haut — vingt minutes maximum, pile installée, télémètre vérifié à deux distances, cellule comparée à une référence, vitesses à l’oreille, mousses et logement pile inspectés.
- Exposer une pellicule test 400 ISO couleur avant de confier le boîtier à un voyage ou un mariage familial. Le développement parlera plus que n’importe quelle fiche technique.
Si aucun exemplaire ne vous inspire confiance
Regardez du côté du Ricoh 500G pour un télémétrique Ricoh sans la fonction ME — plus de choix sur le marché de l’occasion — ou du Pentax 17 si l’idée d’un argentique neuf avec garantie correspond mieux à votre besoin.

