Pour voyager avec un seul zoom 24-120 mm équivalent sur Micro 4/3, le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4 reste un choix cohérent ; pour chercher une optique lumineuse à tout faire, le compromis devient plus discutable.
Ce zoom occupe une place particulière dans l’écosystème Panasonic et OM System : il va plus loin qu’un 12-60 mm de kit par sa construction, son ouverture f/2.8-4, sa stabilisation POWER O.I.S. et sa protection contre la poussière, les éclaboussures et le froid, tout en restant plus polyvalent en cadrage qu’un 12-40 mm f/2.8 constant. C’est précisément ce mélange qui attire encore les photographes de voyage, de famille, de reportage léger et les vidéastes équipés en Lumix G, GH, GX ou en boîtiers Micro 4/3 compatibles.
Il ne faut pourtant pas lui demander ce qu’il ne promet pas. Son ouverture devient f/4 en bout de course, son rendu d’arrière-plan ne remplacera pas une focale fixe lumineuse, et son intérêt baisse nettement si vous possédez déjà un zoom professionnel OM System ou si votre priorité absolue reste la vidéo en basse lumière. Cette analyse ne repose pas sur un test terrain réalisé par Expert Photo : elle croise les fiches constructeur, les essais publiés, les retours d’utilisateurs documentés et les prix observés en France en juin 2026.
L’objectif est donc simple : déterminer si ce 12-60 mm Leica peut devenir votre zoom principal, s’il vaut l’écart avec le 12-60 mm f/3.5-5.6, et quand un M.Zuiko 12-40 mm, 12-45 mm ou 12-100 mm sera plus logique.
Verdict express
Le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4 mérite surtout l’attention des utilisateurs Lumix et OM System qui veulent remplacer un zoom de kit par une optique plus sérieuse, stabilisée et résistante. Il devient moins évident pour la basse lumière, le portrait à arrière-plan très flou ou l’achat au prix fort sans besoin réel de sa plage focale.
Verdict rapide : faut-il acheter le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4 ?
Pour qui oui
- Photographes de voyage voulant couvrir 24-120 mm avec un seul objectif stabilisé
- Utilisateurs Lumix G, GH ou GX cherchant à monter en gamme depuis un zoom de kit
- Vidéastes légers valorisant la polyvalence de cadrage plutôt que la lumière maximale
- Propriétaires OM System prêts à accepter une compatibilité Dual I.S. réduite
- Acheteurs d’occasion trouvant l’objectif entre 400 et 600 € selon état et disponibilité
Pour qui non
- Photographes prioritaires sur la basse lumière intérieure ou nocturne
- Utilisateurs voulant un fond flou très prononcé en portrait
- Possesseurs d’un M.Zuiko 12-40 mm, 12-45 mm ou 12-100 mm : le gain est marginal
- Budgets serrés pour qui le kit 12-60 mm f/3.5-5.6 couvre déjà les besoins courants
Meilleur usage
Reportage de voyage en lumière naturelle, famille en extérieur, événements légers, tournage documentaire à faible contrainte de basse lumière. La plage 24-120 mm équivalente compense largement l’ouverture variable pour ces contextes.
Alternatives à regarder en priorité
- M.Zuiko 12-40mm f/2.8 Pro II — ouverture constante, gabarit similaire, plage plus courte côté télé
- M.Zuiko 12-45mm f/4 Pro — plus léger, constant f/4, idéal si le poids est la contrainte principale
- M.Zuiko 12-100mm f/4 Pro — plage encore plus couvrant pour le voyage tous terrains
- Panasonic 12-60mm f/3.5-5.6 (kit) — économie significative si l’usage reste simple
Ce qu’est vraiment ce 12-60mm Leica
Le Panasonic Leica DG Vario-Elmarit 12-60mm f/2.8-4 ASPH POWER O.I.S. est un zoom trans-standard conçu pour les hybrides Micro 4/3. Sa plage 12-60 mm se traduit par un équivalent 24-120 mm sur capteur plein format, ce qui en fait l’un des rares zooms du format à couvrir à la fois le grand-angle et le télé modéré dans un seul objectif. C’est la principale raison pour laquelle il séduit les photographes cherchant à réduire leur bagage sans sacrifier la polyvalence de cadrage.
La marque Leica dans l’intitulé correspond à un accord de co-développement entre Panasonic et Leica Camera AG. Cela implique une vérification optique selon les standards Leica et l’utilisation du nom Vario-Elmarit, mais l’objectif est fabriqué par Panasonic. Sa position dans la gamme le situe au-dessus du Lumix G 12-60mm f/3.5-5.6 livré en kit, qui cible une clientèle moins exigeante sur la finition et la luminosité. L’écart de prix entre les deux est significatif — autour de plusieurs centaines d’euros selon les périodes — et il conditionne directement la logique d’achat.
À qui s’adresse cet objectif ?
Voyage, reportage léger et famille
C’est ici que le 12-60 mm Leica trouve son argument le plus solide. Un seul objectif pour passer du paysage au téléobjectif modéré, sans changer d’optique, avec une tropicalisation qui rassure lors des sorties en conditions variables : cette combinaison est difficile à trouver dans la gamme Micro 4/3 à ce niveau de finition. En comparaison, le kit 12-60 mm f/3.5-5.6 propose également une certaine résistance aux projections selon la fiche Panasonic, mais son ouverture plus fermée pèse davantage dans les situations de lumière changeante et son positionnement reste clairement différent en termes de construction perçue.
L’équivalent 120 mm en bout de course permet de cadrer un enfant dans un parc, de détailler une façade en voyage, ou de serrer sur un détail de scène sans trop sacrifier le fond. Ce n’est pas un téléobjectif, mais pour un usage de reportage familial ou documentaire, cette extension de plage est réellement utilisée.
Vidéo sur Lumix G, GH et GX
Sur les boîtiers Lumix compatibles avec la stabilisation Dual I.S. — notamment le Lumix GH6 et le Lumix G9 II — la combinaison POWER O.I.S. de l’objectif et de la stabilisation interne du boîtier offre un niveau de compensation plus élevé que chaque système pris séparément. Pour un vidéaste léger qui tourne en déplacement, cette association peut limiter le recours à un support de stabilisation léger dans un certain nombre de situations à main levée.
La plage focale est aussi un avantage en vidéo documentaire : rester sur une seule optique pendant une séquence évite les coupures de montage liées aux changements d’objectif. L’ouverture f/4 en bout de course limite en revanche les tournages en intérieur peu éclairé, et un zoom f/2.8 constant ou des focales fixes s’imposent pour les contextes à contrainte lumineuse forte.
Utilisateurs OM System : compatible, mais avec nuances
Le 12-60 mm Leica est mécaniquement compatible avec l’ensemble des boîtiers Micro 4/3, y compris les modèles OM System. L’autofocus fonctionne, la stabilisation optique POWER O.I.S. est active, et l’ensemble des fonctions photographiques de base reste disponible.
La nuance concerne la stabilisation combinée : le système Dual I.S. est une fonctionnalité propre à l’écosystème Panasonic. Sur les boîtiers OM System, la communication entre l’objectif et le boîtier ne permet pas d’activer cette coordination au même niveau que sur un Lumix compatible. L’utilisateur bénéficiera de la stabilisation optique de l’objectif et de la stabilisation interne du boîtier, mais leur coopération n’est pas garantie dans les mêmes conditions qu’avec un Lumix. Pour un photographe OM System qui possède déjà un M.Zuiko Pro, l’argument de ce Panasonic Leica est donc plus limité.
À éviter pour basse lumière, portrait très flou et budget serré
L’ouverture variable est le principal facteur limitant. En grand-angle, les f/2.8 restent exploitables pour contenir le flou de bougé ou augmenter la vitesse d’obturation en lumière naturelle faible. Dès que la focale monte, f/4 s’impose, et les situations de basse lumière intérieure deviennent contraignantes sans élever fortement la sensibilité ISO.
Pour le portrait, le facteur de recadrage Micro 4/3 compense partiellement la profondeur de champ plus grande comparée au plein format, mais f/4 à 60 mm ne produira pas un bokeh prononcé. Les photographes qui placent la séparation fond-sujet en priorité seront mieux servis par un 42,5 mm ou 75 mm f/1.8, ou par un 25 mm f/1.4.
Si votre usage reste simple — famille en extérieur, voyages sans contrainte lumineuse — le kit 12-60 mm f/3.5-5.6 ou un 14-140 mm léger peuvent couvrir les mêmes situations à un coût nettement inférieur. L’écart de prix avec ce Leica n’est justifié que si vous exploitez réellement la construction renforcée, la tropicalisation et l’ouverture légèrement gagnée en grand-angle.
Qualité optique : ce que disent les fiches et les tests publiés
Les sources disponibles — fiches constructeur, essais de laboratoires spécialisés et retours d’utilisateurs documentés — convergent sur plusieurs points sans qu’il soit possible d’en tirer des mesures précises à citer ici. Cette section s’appuie sur ce qui est documenté publiquement.
Piqué global et homogénéité
Le piqué au centre est généralement décrit comme solide dès les ouvertures maximales de la plage. Des analyses publiées par des laboratoires indépendants spécialisés — notamment Lenstip et OpticalLimits — indiquent une bonne résolution centrale à toutes les focales, avec une légère baisse en bords de champ aux ouvertures maximales, ce qui reste dans la norme des zooms de cette catégorie. Les tests publiés par Les Numériques, à contextualiser selon leur date, confirmaient un niveau optique au-dessus du kit Panasonic.
Selon plusieurs analyses publiées par des sites spécialisés anglophones, la qualité optique de cet objectif place son piqué au-dessus de la moyenne de sa catégorie, avec une construction qui justifie en partie l’écart tarifaire face au zoom de kit Panasonic.
Distorsion et corrections logicielles
Comme la majorité des zooms Micro 4/3 modernes, le Panasonic Leica 12-60mm est conçu pour fonctionner en tandem avec les corrections optiques embarquées dans les boîtiers compatibles. La distorsion en barillet en grand-angle et la distorsion en coussinet en télé sont corrigées automatiquement en JPEG et dans la plupart des logiciels de développement qui gèrent les profils Micro 4/3. En RAW non corrigé, la distorsion est visible, mais ce n’est pas une problématique propre à cet objectif : c’est une caractéristique structurelle du format.
Vignettage
Le vignettage aux ouvertures maximales est présent, notamment en grand-angle. Les corrections automatiques l’atténuent en JPEG et dans les logiciels compatibles. Ce comportement est identique à la plupart des zooms Micro 4/3 de plage équivalente.
Mise au point rapprochée
La distance minimale de mise au point de l’ordre de 20 cm en grand-angle permet une utilisation semi-macro utile pour les détails, les sujets de petite taille ou la photographie de produits légère. Le grossissement avoisine 0,3× selon plusieurs fiches produits publiées — ce qui n’est pas du niveau d’un macro dédié, mais constitue un avantage pratique dans le contexte du voyage, où emporter un objectif supplémentaire n’est pas toujours possible.
Autofocus, stabilisation et vidéo
POWER O.I.S. et Dual I.S.
La stabilisation POWER O.I.S. est la compensation optique intégrée à l’objectif lui-même. Sur les boîtiers Lumix compatibles, elle se combine avec la stabilisation interne du boîtier via le système Dual I.S., qui coordonne la correction optique et la correction par déplacement de capteur. Cette coopération est documentée par Panasonic comme permettant une compensation plus élevée qu’un seul des deux systèmes pris isolément.
Sur le Lumix G9 II, le Dual I.S. est activé pleinement avec cet objectif. Sur le Lumix GX9, la combinaison fonctionne également, ce qui en fait un argument pour les photographes de rue et de voyage cherchant compacité et stabilisation efficace. Sur les boîtiers OM System, la stabilisation optique reste active mais la coordination Dual I.S. n’est pas garantie dans les mêmes conditions.
Autofocus
La motorisation de l’autofocus est décrite comme discrète dans les conditions normales d’usage par plusieurs fiches et retours utilisateurs publiés. Pour la vidéo, cette discrétion est un avantage sur les tournages où le son ambiant est capturé par un micro intégré ou un micro-canon léger. Les conditions de mise au point difficile — basse lumière franche, contrastes faibles — ne sont pas documentées par les sources disponibles ici avec suffisamment de précision pour en tirer des conclusions générales.
Focus breathing
Le focus breathing — variation de l’angle de champ lors de la mise au point — est à prendre en compte pour la vidéo professionnelle. Il est présent sur cet objectif, comme sur la grande majorité des zooms non cinéma. Son amplitude exacte n’est pas documentée par des mesures publiées accessibles ici. Pour les tournages où la continuité de l’angle de champ est critique, ce point mérite une vérification préalable.
Panasonic Leica 12-60mm vs Lumix 12-60mm f/3.5-5.6
C’est la comparaison la plus fréquente, et la plus utile pour qui envisage un upgrade depuis un boîtier kit Panasonic. Les deux objectifs partagent la même plage focale 12-60 mm (équivalent 24-120 mm) sur Micro 4/3, mais leurs positionnements sont très différents.
Lumix G 12-60mm f/3.5-5.6
Objectif de kit, plus léger, ouverture variable moins lumineuse, stabilisation POWER O.I.S. selon les versions, construction moins premium, prix accessible. La fiche Panasonic mentionne aussi une certaine résistance aux projections.
Leica DG 12-60mm f/2.8-4
Construction plus robuste avec joints d’étanchéité documentés, ouverture gagnée d’environ 1 diaphragme sur toute la plage, POWER O.I.S. intégré, certification Leica, positionnement haut de gamme, prix significativement plus élevé.
L’écart de luminosité — environ un diaphragme sur toute la plage — se traduit concrètement par une possibilité de travailler à vitesse d’obturation plus élevée dans les mêmes conditions lumineuses, ou à sensibilité ISO plus basse. En portrait d’enfant en intérieur naturel, cette différence peut faire passer de photos floues de bougé à des photos nettes. En extérieur ensoleillé, elle est sans conséquence.
La protection contre les éléments est le second argument. La réassurance procurée lors de sorties sous la pluie fine, en bord de mer ou par temps froid est réelle, mais si vous travaillez principalement en studio ou en intérieur, elle ne justifie pas à elle seule l’écart de prix.
À retenir sur l’upgrade kit
L’upgrade se justifie surtout pour un usage fréquent en extérieur, avec un besoin de construction renforcée et d’ouverture légèrement supérieure. Pour un usage simple en bonne lumière, le kit reste plus rationnel.
Panasonic Leica 12-60mm vs M.Zuiko 12-40mm f/2.8 Pro

Cette comparaison oppose deux approches différentes : la polyvalence étendue de cadrage du Panasonic Leica d’un côté, la luminosité constante et le comportement plus prévisible du M.Zuiko de l’autre. Ce sont deux objectifs haut de gamme Micro 4/3, mais leurs compromis ne sont pas identiques.
Le M.Zuiko 12-40mm f/2.8 Pro II offre une ouverture constante f/2.8 sur toute la plage 24-80 mm équivalente. La profondeur de champ, le comportement en basse lumière et la mesure d’exposition sont identiques à 12 mm et à 40 mm. Pour les photographes qui ont pris l’habitude de travailler avec une ouverture de référence constante, cette prévisibilité est un vrai confort de prise de vue.
La plage du Panasonic Leica s’étend jusqu’à 60 mm (équivalent 120 mm), soit 40 mm de plus côté télé. Pour les situations où il faut serrer sur un sujet sans pouvoir s’en approcher — une scène de rue, un enfant en mouvement, un détail d’architecture — cette extension a une valeur pratique concrète que le M.Zuiko 12-40 mm ne couvre pas sans changer d’objectif.
Quel profil penche vers lequel ?
Le 12-40 mm f/2.8 constant garde l’avantage en basse lumière et en intérieur. Le Panasonic Leica reprend l’avantage quand la plage 120 mm équivalente compte davantage que l’ouverture constante. En termes d’écosystème, le M.Zuiko s’intègre naturellement avec les boîtiers OM System, tandis que le Panasonic Leica tire mieux parti d’un Lumix compatible Dual I.S.
Alternatives Micro 4/3 à considérer

Le Panasonic Leica 12-60mm n’est pas le seul objectif pertinent dans sa gamme de prix. Plusieurs alternatives méritent d’être évaluées selon les priorités du lecteur, et le guide des meilleurs objectifs Micro 4/3 couvre l’ensemble de la gamme disponible.
M.Zuiko 12-45mm f/4 Pro
Le M.Zuiko 12-45mm f/4 Pro est l’option la plus compacte et la plus légère de cette liste. Son ouverture constante f/4 sur une plage 24-90 mm équivalente en fait un excellent choix pour le voyage où le poids est une contrainte, sans sacrifier la construction professionnelle et la tropicalisation. Son principal inconvénient par rapport au Panasonic Leica est une plage légèrement plus courte côté télé.
M.Zuiko 12-100mm f/4 Pro
Pour qui veut le zoom le plus couvrant sans changer d’objectif, le M.Zuiko 12-100mm f/4 Pro reste la référence voyage du format Micro 4/3. Sa plage 24-200 mm équivalente dépasse largement ce que le Panasonic Leica couvre, sa construction est professionnelle et sa stabilisation combinée avec les boîtiers OM System est reconnue comme l’une des plus efficaces du format. Son gabarit et son prix sont supérieurs, mais pour un voyage long où l’on ne veut pas changer d’objectif, c’est souvent l’argument décisif.
Focales fixes lumineuses
Si la basse lumière ou le bokeh sont la priorité, aucun zoom ne remplace une focale fixe f/1.4 ou f/1.8. Un Panasonic Leica 25mm f/1.4, un Olympus 75mm f/1.8 ou un Sigma 56mm f/1.4 offriront un comportement en lumière faible et un rendu de flou d’arrière-plan que le 12-60 mm ne peut pas égaler physiquement. La polyvalence de cadrage est sacrifiée, mais le gain en termes de sensibilité et de profondeur de champ est considérable.
Panasonic Lumix G 12-60mm f/3.5-5.6 (kit)
Si votre usage est simple et principalement en bonne lumière, le zoom de kit couvre la même plage focale pour un budget nettement inférieur. Son ouverture est moins lumineuse et son positionnement moins premium, mais ces différences restent neutres dans un usage familial ou de voyage sans contrainte. L’économie réalisée peut être réinvestie dans un autre objectif ou accessoire.
Prix neuf, occasion et disponibilité en 2026

Les prix observés pour le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4 en France en juin 2026 se situent autour de 770 à 850 € en neuf, selon le revendeur et les éventuelles promotions en cours. Ce tarif peut varier selon les périodes, les offres constructeur et la disponibilité chez les distributeurs français.
Sur le marché de l’occasion, cet objectif se trouve couramment entre 400 et 600 €, en fonction de l’état, du millésime de l’exemplaire et du vendeur. C’est une plage où le rapport qualité-prix devient nettement plus favorable, à condition de procéder aux vérifications d’usage (état des bagues, propreté des lentilles, fonctionnement des joints d’étanchéité, stabilisation active).
Points à vérifier en occasion
- État des bagues de mise au point et de zoom (fluidité, jeu mécanique)
- Propreté des lentilles (poussière interne, champignons)
- Fonctionnement de la stabilisation POWER O.I.S. (test en boîtier avant achat)
- Absence de trace de choc sur les éléments mécaniques externes
- Cohérence du prix avec l’état annoncé et les alternatives disponibles
Concernant la disponibilité en neuf, cet objectif est encore proposé par plusieurs revendeurs français spécialisés, mais sa disponibilité peut varier selon les périodes et les stocks. Le statut de production à long terme n’est pas officiellement communiqué par Panasonic à ce jour, ce qui justifie de vérifier la disponibilité réelle au moment de l’achat plutôt que de partir d’une hypothèse de disponibilité permanente.
Où acheter le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4 en 2026
Pour l’achat en neuf, les revendeurs spécialisés photo (Photo-Denfert, Camara, VisualsFrance et équivalents) proposent généralement un suivi SAV plus clair et un conseil spécialisé. Amazon peut également être une option si la fiche produit exacte est validée et le vendeur reconnu.
Pour l’occasion, les plateformes spécialisées photo (MPB, Phox, Keh Camera pour l’import) ainsi que les places de marché généralistes (eBay, Leboncoin) proposent régulièrement cet objectif. Privilégiez les vendeurs avec une politique de retour claire et, si possible, effectuez un test en boîtier avant finalisation de l’achat.
Revendeurs France à consulter
- Photo-Denfert (Paris) — fiche spécialisée, conseil en boutique
- Camara / VisualsFrance — disponibilité France, prix indicatifs
- Fnac / LeClairur — fiche produit constructeur, disponibilité variable
- Amazon.fr — à vérifier avec la fiche produit exacte et le vendeur au moment de l’achat
Questions fréquentes sur le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4
Il peut remplacer le zoom de kit si vous exploitez réellement son ouverture plus lumineuse (environ 1 diaphragme de plus sur toute la plage), sa construction renforcée et sa protection contre les éléments. Pour un usage simple en bonne lumière et sans contrainte mécanique, le kit Panasonic 12-60 mm f/3.5-5.6 couvre les mêmes besoins à un coût nettement inférieur.
La monture Micro 4/3 est partagée entre Panasonic et OM System. L’autofocus fonctionne, la stabilisation optique POWER O.I.S. est active. En revanche, le système de stabilisation combinée Dual I.S. est propre à l’écosystème Panasonic ; sur un boîtier OM System, vous bénéficierez de la stabilisation optique de l’objectif et de la stabilisation interne du boîtier, mais pas de leur coordination Dual I.S.
Pour la vidéo documentaire, de reportage léger ou en extérieur, les arguments sont réels : plage focale large, stabilisation POWER O.I.S. et motorisation discrète de l’autofocus selon les retours publiés. Sur un boîtier Lumix compatible avec le Dual I.S., le résultat à main levée peut être convaincant. Pour des tournages en basse lumière intérieure, l’ouverture f/4 en télé devient une contrainte à prendre en compte.
En grand-angle, les f/2.8 permettent de gérer des situations de basse lumière raisonnables en complément d’une bonne montée en ISO du boîtier. En télé, les f/4 imposent soit une montée ISO plus importante, soit une vitesse d’obturation plus lente. Pour les intérieurs peu éclairés, les soirées ou les événements nocturnes, des focales fixes lumineuses ou un zoom f/2.8 constant seront plus adaptés.
Le M.Zuiko 12-40mm f/2.8 Pro s’impose si vous voulez une ouverture constante et que vous travaillez souvent en basse lumière ou en intérieur. Le Panasonic Leica 12-60mm convient mieux si la plage 120 mm équivalente est utilisée régulièrement et que le boîtier est un Lumix compatible Dual I.S. Le choix dépend aussi de l’écosystème : un utilisateur OM System trouvera plus d’avantages dans le M.Zuiko.
Les prix observés en juin 2026 se situent entre 400 et 600 € pour un exemplaire en bon état, selon disponibilité et vendeur. En dessous de 400 €, vérifiez attentivement l’état de l’objectif (bagues, lentilles, joints). Au-dessus de 550 €, comparez avec le prix neuf selon la disponibilité au moment de l’achat. L’état de la stabilisation et la propreté des lentilles sont les deux critères les plus importants à vérifier avant d’acheter.
Conclusion
Le Panasonic Leica 12-60mm f/2.8-4 reste un zoom Micro 4/3 très solide pour qui cherche une optique unique, mieux construite qu’un zoom de kit et plus souple qu’un 12-40 mm sur la plage télé. Son intérêt n’est pas universel : il dépend du boîtier, du prix trouvé, de la place déjà occupée par vos objectifs actuels et de votre tolérance à une ouverture variable.
Il reste intéressant pour les photographes de voyage, les utilisateurs Lumix qui veulent profiter de la stabilisation optique Panasonic et les vidéastes légers qui privilégient la polyvalence de cadrage. Il peut aussi convenir à un utilisateur OM System qui accepte de perdre certains bénéfices propres à l’écosystème Panasonic, notamment autour du Dual I.S.
En revanche, si vous cherchez un zoom f/2.8 constant, un rendu de portrait très détaché ou une vraie solution de basse lumière, mieux vaut regarder du côté d’un zoom professionnel constant ou de focales fixes lumineuses. Le 12-60 Leica n’est pas non plus le choix le plus économique si un 12-60 mm f/3.5-5.6 couvre déjà vos besoins courants.
Avant l’achat, vérifiez la version exacte de l’objectif, la compatibilité avec votre boîtier, l’état des bagues, la stabilisation, les traces d’usure et l’écart de prix avec les alternatives OM System. En neuf, surveillez surtout la disponibilité réelle ; en occasion, la cohérence du prix face à l’état compte autant que la fiche technique.
Avec ces vérifications, ce 12-60 mm redevient une option Micro 4/3 très lisible pour qui veut réduire son sac sans multiplier les compromis.

