Notre avis sur le Canon PowerShot TX1 en 2026 : forces, limites réelles, prix occasion et alternatives modernes pour décider sans se tromper.
Date de mise à jour : 8 mai 2026 — Temps de lecture estimé : 13 minutes
Le Canon PowerShot TX1 n’est pas un simple compact ancien de plus. Sur le papier, c’est presque un appareil sorti trop tôt : format vertical à la manière d’un mini-caméscope, écran orientable, zoom optique 10x stabilisé équivalent 39-390 mm, vidéo HD 720p à 30 images par seconde. Sous le capot, un capteur CCD 1/2,5″ de 7,1 mégapixels piloté par le processeur DIGIC III, dans un boîtier de 89 × 60 × 29 mm pour 260 grammes — lancé par Canon en mars 2007 comme premier et finalement seul modèle de la série TX. Aujourd’hui encore, la fiche attire l’œil. Pas seulement chez les collectionneurs : aussi chez les photographes qui aiment les objets hybrides et les compacts qui ne ressemblent à rien d’autre.
Le problème, en 2026, c’est qu’on ne l’achète plus comme un compact normal. Les résultats francophones aident peu : Canon renvoie surtout vers sa page d’assistance et ses manuels, Les Numériques rappelait déjà à l’époque que le modèle n’était pas prévu pour le marché français, et les offres actuelles passent presque toutes par l’occasion — annonces éparses, prix qui partent dans tous les sens, exemplaires de provenances variées.
Reste donc à trier. Ce que le Canon PowerShot TX1 sait encore faire correctement, ce qui a franchement vieilli, ce qu’il faut contrôler avant d’acheter un exemplaire d’occasion, et à quelles alternatives modernes il faut le comparer pour rester honnête. Entre un Panasonic TZ99 long zoom, un Canon PowerShot SX740 HS, un Canon G7 X Mark III plus ambitieux et le récent PowerShot V1 que Canon met aujourd’hui en avant côté vidéo, la question n’est pas seulement « est-ce un bel objet ? » : c’est « est-ce le bon achat pour vous, ici, en 2026 ? »
Le Canon PowerShot TX1 vaut surtout pour son format vertical unique, son charme de digicam 2007 et son intérêt de collection. Pour un usage pratique en 2026, son petit capteur, son écran 1,8 pouce, sa vidéo Motion JPEG et son marché d’occasion instable le placent derrière les compacts modernes.
Mise à jour et contexte 2026
Le Canon PowerShot TX1 est un compact numérique Canon lancé en mars 2007. Il combine un format vertical inhabituel, un zoom optique 10x stabilisé équivalent 39-390 mm, un capteur CCD 1/2,5″ de 7,1 mégapixels et la vidéo HD 720p. Premier et seul modèle de la série TX, il n’a pas eu de successeur — Canon n’ayant pas reconduit la gamme.
Pourquoi le Canon PowerShot TX1 intrigue encore
Le format vertical reste l’élément que personne d’autre n’a vraiment repris. Canon avait imaginé un compact qu’on prend comme un petit caméscope, déclencheur photo en haut, déclencheur vidéo bien marqué à l’arrière, écran rabattable sur le côté gauche. Vu en 2026, ça ressemble davantage à un objet de design qu’à un appareil de tous les jours. Ce format fait partie de son intérêt actuel : un compact qui ne se confond pas avec un autre, dans une époque où la plupart des digicams se ressemblent, smartphones inclus.
Le second argument est plus concret. Le couple zoom 10x équivalent 39-390 mm + écran orientable + vidéo 1280×720 n’existait quasiment pas en 2007 dans un boîtier aussi compact. Le TX1 réapparaît régulièrement dans les listes « compacts hybrides avant l’heure », et il intéresse les amateurs en quête d’un look daté assumé, sans passer par une simulation logicielle.
Ce que montre la SERP française aujourd’hui
Une recherche francophone sur « Canon PowerShot TX1 » en 2026 donne un signal clair : le contenu utile est rare. Les premiers résultats renvoient vers la page d’assistance de Canon France, vers des sites de manuels génériques, et vers d’anciens articles dont la dernière mise à jour remonte à plus de quinze ans. Aucune page n’est vraiment construite pour aider un acheteur d’occasion à décider en 2026.
Les annonces observées varient fortement selon l’état, les accessoires fournis et le pays du vendeur ; le relevé doit être refait à chaque période d’achat pour rester valable.
Le point marché : le Canon PowerShot TX1 d’occasion en 2026
Côté Canon, la situation est claire. Le TX1 est un produit de support historique : le manuel et les ressources de support restent accessibles via l’assistance Canon France, mais l’appareil n’a plus aucune existence commerciale. Le Canon Camera Museum rappelle qu’il a inauguré la série TX en mars 2007 — et que la série s’est arrêtée à ce seul modèle.
Côté France, le TX1 ne semble pas avoir bénéficié d’une distribution officielle large. Les Numériques l’avait déjà signalé à l’époque, et la majorité des annonces visibles aujourd’hui passent par eBay, par des boutiques européennes type RCE Foto, ou par des marketplaces d’occasion généralistes. Sur le marché du Canon PowerShot TX1 d’occasion, l’état de la charnière et la batterie comptent davantage que la fiche technique elle-même : c’est ce qui distingue un exemplaire utilisable d’un objet de vitrine.
À qui s’adresse vraiment le Canon PowerShot TX1 ?

Pour qui ce produit est ou n’est pas fait
Oui si…
- Vous collectionnez les compacts atypiques et le format vertical vous attire pour ce qu’il est, pas pour ses performances brutes.
- Vous cherchez une digicam exploitable en bonne lumière, avec un rendu daté que vous assumez.
- Vous avez déjà un boîtier principal moderne et le TX1 jouera un rôle d’appoint, jamais de couteau suisse unique.
- Vous trouvez un exemplaire avec NB-4L fonctionnelle, écran sans choc et charnière saine — à un prix mesuré, après contrôle des points listés plus bas.
Non si…
- Vous voulez un compact polyvalent au quotidien, avec montée en ISO propre et rafale fiable au-delà de 2-3 i/s.
- Vous photographiez beaucoup en intérieur ou en lumière faible.
- Vous filmez en 2026 : le HD 720p en AVI Motion JPEG est très consommateur en stockage et nettement inférieur à un smartphone récent en codec moderne.
- Vous comptez sur un SAV constructeur ou des accessoires neufs faciles à trouver — les NB-4L originales se font rares.
- Votre vrai besoin, c’est un long zoom de voyage : un compact voyage 30x de référence répond mieux à ce cahier des charges, neuf et garanti.
Méthode d’évaluation : sources, limites et contrôles à faire avant achat
Sources et périmètre de cette évaluation
- Documentation produit officielle Canon : Canon Camera Museum, page support Canon France, manuels constructeur.
- Tests historiques de référence anglophones : DPReview, Imaging Resource, Reviewed.
- Veille des annonces d’occasion européennes en avril 2026 (boutiques spécialisées, marketplaces).
- Comparaison documentaire avec trois compacts modernes encore distribués en France : Panasonic TZ99, Canon PowerShot SX740 HS, Canon PowerShot G7 X Mark III — et mention du tout récent Canon PowerShot V1.
Cette évaluation s’appuie sur les sources Canon, les tests historiques et les annonces observées. Sans exemplaire en main au moment de la rédaction, les points de prise en main et de réactivité doivent être recoupés et vérifiés à réception du colis pour tout achat d’occasion. Cette précaution n’est pas un disclaimer formel : c’est l’élément qui sépare un achat utile d’un achat décevant sur ce type de produit.
Ce que nous pouvons vérifier sans exemplaire — et ce qui reste à tester
Les sources officielles et les tests d’origine permettent de confirmer plusieurs points sans exemplaire :
- Spécifications complètes : capteur CCD 1/2,5″ 7,1 Mpx, zoom 39-390 mm f/3,5-5,6, écran 1,8″ 115 000 px, vidéo 1280×720 30 i/s en AVI Motion JPEG, batterie NB-4L, 89 × 60 × 29 mm pour 260 g (sources : Canon Camera Museum, manuels Canon, DPReview).
- Limites documentées par les tests d’époque : démarrage ralenti par le déploiement de l’écran, plage 39 mm peu large, montée en bruit dès ISO 400, fichiers Motion JPEG très volumineux, compartiment batterie réputé fragile.
- Recommandation Canon d’origine : carte SD/SDHC d’au moins 20 Mo/s en écriture pour la vidéo HD.
Ce qui reste à vérifier sur un exemplaire d’occasion concret :
- Tenue réelle de la NB-4L sur 30 à 50 vues à la réception (autonomie officielle CIPA : ~160 vues batterie neuve).
- État cosmétique et fonctionnel de la charnière de l’écran orientable — le point de rupture le plus signalé par les revendeurs d’occasion.
- Lisibilité du LCD 1,8″ sous lumière directe et absence de bandes ou de jaunissement lié à l’âge.
- Stabilité du zoom à 390 mm équivalent à main levée et accroche de la mise au point en intérieur tamisé.
Ce que le Canon PowerShot TX1 apporte encore en 2026
Un format vertical vraiment à part
Sur les photos produit, les schémas de commande et les retours de tests historiques, le TX1 apparaît comme un compact vraiment à part. La hauteur fait penser à un mini-caméscope d’époque, l’écran rabattable se déploie comme sur un Sony Handycam de 2005, et la prise se prête à une tenue verticale plus qu’à un compact horizontal classique. Pour la vidéo, l’ergonomie a du sens sur le papier : main droite stable autour du corps, pouce sur le déclencheur dédié, écran orienté vers soi pour vérifier le cadrage. Pour la photo classique, le geste devient plus inhabituel — surtout pour qui vient d’un compact horizontal récent ou d’un smartphone.
L’écran orientable, sur un boîtier de cette taille en 2007, c’était un argument fort. En 2026, il reste un confort réel pour les angles bas et les autoportraits, même si la définition de 115 000 pixels paraît minuscule face aux 1 040 000 points d’un compact actuel. Le pliage côté gauche reste élégant — à condition que la charnière n’ait pas été éprouvée par dix-neuf ans de manipulations.
Zoom 10x, écran orientable, vidéo 720p — les qualités qui restent visibles

Le zoom optique 10x équivalent 39-390 mm a vieilli mieux qu’on pourrait le craindre. Pour un compact de 2007, atteindre 390 mm à main levée avec stabilisation optique reste une promesse cohérente, surtout en bonne lumière. À l’inverse, la plage courte qui démarre à 39 mm — et non 24 mm comme la quasi-totalité des compacts modernes — devient gênante en intérieur ou pour un paysage large : il faut reculer là où un téléphone cadre déjà tout. C’est une signature de l’époque, à connaître avant achat.
La vidéo 1280×720 à 30 i/s reste exploitable pour un usage limité : capsules courtes, archives familiales, pastilles esthétiques au look « caméscope d’époque » que certains créateurs de contenu nostalgiques recherchent activement. À condition d’accepter le format AVI Motion JPEG, qui occupe énormément d’espace par rapport au H.264 ou au H.265 d’aujourd’hui — un fichier d’une minute pèse facilement plusieurs dizaines de mégaoctets, là où un smartphone récent encode la même chose en quelques mégaoctets.
Marketing constructeur vs réalité documentée
Verdict des tests d’époque vs marketing
Ce que les tests historiques montrent encore
Sur la partie photo, les retours d’époque convergent. En extérieur lumineux, à 80-200 ISO, les tests décrivent un rendu agréable pour un capteur 1/2,5″ de 7,1 Mpx, avec un piqué correct au centre, une dérive plus marquée vers les bords aux focales extrêmes du zoom, et une colorimétrie typée « compact Canon de l’époque » — légèrement chaude, contrastée, faite pour plaire à l’œil sans réclamer de post-traitement. À 400 ISO, le bruit devient visible sur les aplats. À 800 et 1600 ISO, l’image perd nettement en définition selon les retours DPReview, avec un grain numérique assez peu flatteur sur les ombres.
Pour la vidéo, l’autonomie et le stockage pèsent vite. L’autonomie officielle CIPA tourne autour de 160 vues, ce qui se traduit en pratique par une demi-journée si on alterne photo et clips. Sur une journée de visite culturelle, deux NB-4L sont vraiment le minimum pour ne pas être à sec en milieu d’après-midi — et trouver une seconde batterie d’origine en bon état devient un sport à part entière en 2026.
Si vous découvrez tardivement le TX1 et hésitez encore entre un compact vintage dédié et le téléphone que vous avez déjà en poche, notre dossier appareil photo vs smartphone remet utilement les usages au clair.
Pour visualiser concrètement la prise en main verticale et le déploiement de l’écran orientable, la vidéo de la chaîne JT Serrao apporte un complément utile aux retours de tests historiques. Elle montre l’ouverture du LCD, la manipulation du zoom et le rendu de quelques clips dans des conditions courantes.
Ce qui a vieilli et ce qui agace
Ergonomie, commandes, petit LCD

Le LCD de 1,8 pouce a pris un sacré coup. À côté d’un écran de 3 pouces récent, il paraît minuscule, ce qui complique la vérification de mise au point en lecture, l’ajustement précis du cadrage et la lecture des menus. Sous lumière directe, il devient difficilement exploitable. Le viseur est absent — cohérent pour un compact de cette catégorie, mais ça s’ajoute aux contraintes en plein soleil.
Les commandes sont serrées, héritage d’un boîtier voulu petit avant tout. L’ouverture progressive de l’écran ralentit le démarrage : il faut compter quelques secondes entre la sortie de la poche et la première photo, ce qui handicape les scènes spontanées. Sur les compacts récents cités plus loin, la sortie de veille et le cadrage initial sont nettement plus rapides — à vérifier modèle par modèle.
Basse lumière, bruit, flash, autonomie
Le capteur 1/2,5″ de 2007 n’a jamais eu vocation à rivaliser avec un APS-C ou même avec un 1 pouce moderne. En intérieur sombre à 800 ISO, les tests décrivent une image pâteuse, des ombres profondes virant au gris-violet et un détail fin qui disparaît dans le bruit. Le flash intégré dépanne sur courte distance, mais aplatit le rendu et fatigue rapidement la batterie.
Côté autonomie justement, la NB-4L donnée pour environ 160 vues CIPA est l’un des points les plus contraignants en 2026. Une batterie d’origine de dix-neuf ans ne tient plus sa capacité initiale. Les batteries de remplacement compatibles existent encore en ligne, mais leur qualité est très variable et certaines posent des problèmes de communication avec le boîtier (jauge incorrecte, coupure prématurée).
Avantages
- Format vertical unique, immédiatement reconnaissable.
- Zoom optique 10x stabilisé (39-390 mm équivalent) dans un boîtier de 260 g — rare en 2007.
- Écran orientable encore confortable pour les angles atypiques et l’autoportrait.
- Vidéo HD 720p exploitable en bonne lumière, avec un rendu caméscope 2007 que certains créateurs recherchent aujourd’hui pour sa patine.
- Sortie composante 1080i.
- Construction tout métal, finition acier inoxydable plutôt soignée pour un compact de cette époque.
Inconvénients
- Capteur 1/2,5″ très daté.
- Performances en chute libre dès 800 ISO selon les retours d’époque, avec un bruit qui dégrade fortement les ombres profondes — handicapant pour tout usage intérieur ou nocturne.
- LCD 1,8 pouce minuscule selon les standards actuels.
- Démarrage lent à cause du déploiement de l’écran.
- Vidéo Motion JPEG très consommatrice en stockage.
- Autonomie modeste (~160 vues CIPA) avec des batteries d’origine difficiles à trouver en bon état dix-neuf ans après le lancement — c’est souvent le facteur qui plombe l’usage réel.
- Pas de distribution officielle France, marché d’occasion irrégulier.
- Plage focale qui démarre à 39 mm (pas de vrai grand-angle).
Stockage vidéo Motion JPEG et cartes SD à prévoir
Pour le Canon PowerShot TX1, utiliser une carte SD ou SDHC Class 10 ou UHS-I, avec un débit d’écriture d’au moins 20 Mo/s — recommandation Canon d’origine pour la vidéo 720p. Privilégier 16 ou 32 Go : la compatibilité SDXC au-delà de 32 Go reste incertaine, certains exemplaires refusant les capacités modernes.
Le format AVI Motion JPEG est l’un des points qui surprennent toujours en 2026. Là où un smartphone récent encode du H.265 ultra-compact, le TX1 stocke chaque image vidéo presque comme un JPEG indépendant. Résultat : un clip d’une minute en 720p peut peser plusieurs dizaines de mégaoctets, et la vitesse d’écriture de la carte devient critique pour ne pas voir l’enregistrement s’arrêter en plein clip.
Que vérifier avant d’acheter un Canon PowerShot TX1 d’occasion ?

Avant d’acheter un Canon PowerShot TX1 d’occasion, vérifier sept points : la charnière de l’écran orientable (pièce la plus fragile), le bon fonctionnement du zoom 10x sur toute la plage, l’état de la batterie NB-4L, la lisibilité du LCD 1,8 pouce, la mise au point en bonne lumière, la connectique et la trappe carte/batterie.
- Charnière de l’écran : tester l’ouverture-fermeture plusieurs fois, sans jeu ni bruit suspect. C’est la pièce la plus exposée à la casse en dix-neuf ans.
- Zoom : faire un cycle complet 39-390 mm, écouter le moteur, vérifier l’absence de poussière dans le bloc optique en regardant à travers.
- Batterie : si possible, exiger deux NB-4L (originale + secours). Tester l’autonomie sur 30 à 50 vues avant de finaliser l’achat.
- Trappe carte/batterie : verrouillage propre, ressort en état, joint intact (point de fragilité connu).
- Mise au point : vérifier la rapidité en bonne lumière et la stabilité en faible lumière — un AF qui « pompe » trahit l’usure du moteur.
- Écran : absence de pixels morts, de bandes verticales ou de jaunissement lié à l’âge.
- Connectique : tester la sortie composante si possible, ou au minimum le port USB pour le transfert.
- État cosmétique : un boîtier marqué n’est pas rédhibitoire, mais des chocs sur l’angle de la charnière annoncent souvent une défaillance future.
- Accessoires fournis : chargeur d’origine (CB-2LV) idéalement présent, dragonne, manuel ou notice téléchargée.
Quel prix devient trop élevé pour un Canon PowerShot TX1 ?
La cote du Canon PowerShot TX1 en 2026 reste très instable et dépasse souvent les fourchettes anciennes encore citées en ligne. La méthode prudente : avant tout achat, relever 5 à 10 annonces récentes en Europe (boutiques spécialisées + marketplaces vendeurs pro), comparer état et accessoires, puis fixer un plafond personnel.
Un repère utile : à partir du moment où le prix demandé pour un boîtier nu sans accessoire fiable approche celui d’un compact moderne neuf et garanti dans le même budget, l’arbitrage bascule. Au-delà, l’achat devient un choix de collection assumé — pas un achat raisonnable orienté usage.
Comparatif rapide — TX1 vs trois compacts modernes
Le Canon PowerShot TX1 doit être jugé sur trois usages : collection, zoom de voyage, vidéo compacte. Trois compacts récents couvrent les principaux profils auxquels il s’adresse encore.
Canon PowerShot TX1
Achat plaisir / collection. Format vertical unique, vidéo 720p datée, capteur 7,1 Mpx 1/2,5″, marché d’occasion uniquement.
Compacts modernes
Achat utile. Capteurs récents, vidéo 4K, écrans tactiles plus grands, distribution neuve garantie, garantie constructeur, codec MP4/H.265 — autant de critères modernes que le TX1 ne couvre pas.
| Modèle | Capteur | Zoom équivalent | Vidéo | Disponibilité | Prix indicatif | Pour quel profil |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Canon PowerShot TX1 | 1/2,5″ — 7,1 Mpx CCD | 10x (39-390 mm) | HD 720p Motion JPEG | Occasion uniquement | Cote très variable, à relever au moment de l’achat | Collectionneur, amateur de digicam, vidéaste nostalgique |
| Panasonic TZ99 | 1/2,3″ — 20 Mpx | 30x (24-720 mm) | 4K 30p | Neuf, distribué | 546,00 € | Voyageur qui veut du long zoom moderne |
| Canon PowerShot SX740 HS | 1/2,3″ — 20,3 Mpx | 40x (24-960 mm) | 4K 30p | Neuf, stock variable | 749,99 € | Lecteur Canon, gros zoom, format poche |
| Canon PowerShot G7 X Mark III | 1 pouce — 20,1 Mpx | 4,2x (24-100 mm) f/1,8-2,8 | 4K 30p | Neuf, stock limité | 1 229,99 € | Création de contenu, vlog, qualité d’image |
Quel modèle choisir selon votre priorité
Pour un zoom de voyage moderne, le Panasonic TZ99 (24-720 mm équivalent, 4K) reste la référence — sa fiche officielle Panasonic détaille capteur 20 Mpx, 4K et stabilisation 5 axes. Pour rester chez Canon avec un long zoom poche, le PowerShot SX740 HS pousse à 24-960 mm équivalent. Pour la qualité d’image et la création de contenu, le G7 X Mark III ou le récent PowerShot V1 répondent mieux à un usage 2026.
Sur les critères modernes les plus visibles — vrai grand-angle 24 mm, codec MP4 H.265, écran tactile, garantie constructeur, autonomie d’une journée — les trois alternatives reprennent l’avantage sur le TX1. Le G7 X Mark III est l’option la plus cohérente pour qui privilégie l’image et le vlog. Le tout récent Canon PowerShot V1, mis en avant par Canon France sur sa page PowerShot 2026, mérite un examen attentif si l’angle vidéo prime — fiche technique à consulter sur canon.fr avant arbitrage.
Pour le lecteur qui privilégie clairement le rendu photo et le grand capteur dans un compact lumineux, la Panasonic LX100 II mérite aussi le détour, avec son capteur Micro 4/3 et son zoom Leica f/1,7-2,8. Et si le besoin réel est avant tout d’aller très loin en focale, notre guide sur les appareils photo à longue focale évite de surpayer un modèle rare quand un bridge ou un compact long zoom moderne fait mieux le travail.
Où acheter le Canon PowerShot TX1 ou ses alternatives
Où acheter le Canon PowerShot TX1 ou ses alternatives ?
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Boutiques d’occasion spécialisées (MPB, Fnac Occasion, RCE Foto…) | Garantie limitée, état contrôlé, retour possible | Stock TX1 très irrégulier — vérifier pixels morts, LCD jauni, zoom qui accroche, batterie NB-4L rincée, retour limité selon vendeur |
| Marketplaces vendeurs pro (eBay vendeurs professionnels, plateformes type Vinted Pro) | Choix d’exemplaires plus large pour le TX1 | Vérifier les évaluations vendeur, exiger des photos détaillées de la charnière, de l’écran et de l’objectif avant achat |
| Site officiel / revendeurs agréés Canon ou Panasonic (canon.fr, panasonic.com, Photo Hall, camara…) | Source de référence pour les alternatives modernes, prix officiel, garantie constructeur claire | Le TX1 n’y est plus vendu neuf ; canal utile uniquement pour comparer les modèles actuels (TZ99, SX740 HS, G7 X Mark III, PowerShot V1) |
| Amazon.fr (alternatives uniquement) | Disponibilité TZ99, SX740 HS, G7 X Mark III selon stock, retours facilités | Panasonic TZ99 : 546,00 € — prix indicatif, susceptible d’évoluer ; pas de TX1 neuf au catalogue |
Une remarque honnête sur le marché d’occasion du TX1 : la cote varie fortement selon l’état cosmétique, les accessoires inclus (chargeur, batterie d’origine, carte mémoire) et le pays du vendeur. Les prix fluctuent selon les périodes et les vendeurs — vérifier directement sur chaque site reste la seule méthode fiable au moment de décider, et un relevé d’avril 2026 ne sera plus représentatif six mois plus tard.
FAQ — Canon PowerShot TX1 en 2026
L’achat d’un Canon PowerShot TX1 en 2026 ne se décide pas sur la fiche technique : il se gagne ou se perd à la réception du colis. Trois réflexes simples font la différence — exiger des photos détaillées de la charnière, du bloc optique en zoom maximal et de la trappe batterie avant tout règlement ; tester l’autonomie sur 30 à 50 vues à réception ; refuser toute annonce qui ne fournit ni accessoires d’origine, ni état précis. Au-delà, le marché est trop variable pour s’engager à l’aveugle. Une chose ne change pas : si le besoin réel est la polyvalence ou le zoom de voyage, regardez d’abord du côté du Panasonic TZ99 ou d’un compact Canon orienté vlog avant de céder à la tentation vintage.
Plan d’action concret avant de signer : ne validez jamais un achat TX1 d’occasion sans (1) photos détaillées de la charnière de l’écran, du zoom à 390 mm et du compartiment batterie ; (2) confirmation que la NB-4L tient au moins 30 vues sans coupure prématurée ; (3) certitude que l’écran 1,8 pouce s’allume sans bandes ni jaunissement. Manque l’un de ces trois éléments ? Passez votre chemin.

