Attention : cette page parle exclusivement du Canon PowerShot G1 de 2000 — premier modèle de la série G, compact CCD 3,34 Mpx. Si vous cherchez le G1 X (2012) ou le G1 X Mark III (2017), vous êtes sur la mauvaise page : ce sont des appareils entièrement différents.
Le Canon PowerShot G1 n’est pas juste un vieux compact numérique de plus. C’est le vrai point de départ de la série PowerShot G — la première tentative sérieuse de Canon pour proposer un compact pensé pour des photographes qui veulent reprendre la main sur l’exposition, utiliser un flash externe, shooter en RAW et sortir du tout-automatique. Commercialisé en octobre 2000, il embarquait un capteur CCD 1/1,8 pouce, un zoom 34–102 mm équivalent, une ouverture f/2–2,5, un écran TFT articulé et un enregistrement RAW — des choix qui, à l’époque, le positionnaient clairement dans la catégorie compact expert vintage.
En 2026, la question n’est plus « était-il bon en 2000 ? », mais « vaut-il encore quelque chose aujourd’hui ? ». La SERP francophone reste brouillée : une grande partie des résultats mélange ce G1 historique avec le G1 X et le G1 X Mark III, appareils d’une autre époque et d’une autre ambition. Les contenus disponibles répondent rarement à la décision réelle du lecteur — workflow RAW actuel, achat d’occasion, usages encore crédibles en 2026.
Cet article ne cherche pas à survendre un compact de 3,34 mégapixels. Il est là pour replacer le G1 à sa juste place : un appareil fondateur, encore attachant pour certains usages lents et délibérés, mais qui impose des concessions réelles sur la dynamique, la vitesse et la vidéo. Vous trouverez ici une fiche technique établie sur les sources primaires, un regard historique sur son rôle dans la série G, une lecture honnête de ses forces et limites — et un guide concret pour l’occasion. Si vous cherchez un compact expert vraiment polyvalent au quotidien, sautez directement à la section G1 vs G10/G16.
Le Canon PowerShot G1 reste pertinent en 2026 pour la collection et la photographie lente à bonne lumière : rendu CCD caractéristique, commandes manuelles physiques, RAW encore lisible par les logiciels actuels. Peu adapté à la basse lumière, à la réactivité et à la vidéo. Un achat justifié par le caractère historique, pas par la performance.
Canon PowerShot G1 (2000) en une minute
Ne pas confondre le Canon PowerShot G1 (2000) avec les G1 X
Quelle différence entre le Canon PowerShot G1 et le G1 X ? Le G1 (2000) est un compact CCD 3,34 Mpx, premier de la série G. Le G1 X (2012) et le G1 X Mark III (2017) sont des appareils modernes avec des capteurs bien plus grands, lancés respectivement 12 et 17 ans plus tard. Les deux familles n’ont en commun que les deux premières lettres de leur nom.
Ne pas confondre
Pourquoi Google mélange souvent ces références
La confusion vient d’abord du nom. Canon a réutilisé l’initiale « G1 » en 2012 pour un appareil radicalement différent — le G1 X — avant de le décliner en Mark II et Mark III. Du côté des moteurs de recherche, les signaux d’autorité penchent logiquement vers les modèles récents, plus commentés et plus achetés. Résultat : la requête « Canon PowerShot G1 » renvoie régulièrement vers des pages qui traitent des G1 X, d’accessoires ou de batteries — pas du compact de 2000.
Ce qui change concrètement entre G1, G1 X et G1 X Mark III
| Modèle | Année | Capteur | Définition | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| PowerShot G1 | 2000 | CCD 1/1,8 pouce | 3,34 Mpx | Occasion uniquement |
| PowerShot G1 X | 2012 | CMOS 1,5 pouce | 14,3 Mpx | Occasion / déstockage |
| PowerShot G1 X Mark III | 2017 | CMOS APS-C 24,2 Mpx | 24,2 Mpx | Fiches actives chez certains revendeurs au moment de la vérification |
Fiche technique du Canon PowerShot G1 utile en 2026

Fiche technique rapide — Canon PowerShot G1 (2000)
Pour les caractéristiques officielles sans filtre éditorial, la fiche du Canon Camera Museum reste la référence primaire la plus propre.
Capteur, définition, zoom, ouverture
Le G1 repose sur un capteur CCD 1/1,8 pouce — un format relativement généreux pour un compact en 2000. La définition de 3,34 mégapixels peut paraître dérisoire aujourd’hui, mais elle était dans le haut du panier au lancement. Ce qui importe davantage pour un usage en 2026, c’est la qualité des fichiers à basse sensibilité : à ISO 50 et 100, le CCD produit des images propres, avec un rendu colorimétrique caractéristique — saturation subtile, transitions douces dans les tons chair — qui tranche avec la restitution parfois froide des CMOS modernes.
Le zoom 3x couvre 34–102 mm en équivalent 24×36, avec une ouverture de f/2,0 à la focale courte. C’est honnête pour un compact de cette époque — mais f/2,5 côté téléobjectif restreint rapidement les options dès que la lumière baisse.
RAW, JPEG, CompactFlash, vidéo
L’enregistrement en RAW (format CRW Canon) était une vraie rareté dans la catégorie compact en 2000. La bonne nouvelle pour un usage aujourd’hui : Adobe Lightroom Classic et Adobe DNG Converter reconnaissent encore les fichiers CRW du PowerShot G1. La chaîne de traitement demande un peu de configuration initiale, mais elle fonctionne — un point qui renforce nettement l’intérêt du boîtier pour ceux qui veulent expérimenter le développement numérique « à l’ancienne ». Il est conseillé de convertir les CRW en DNG pour une meilleure pérennité.
Le stockage se fait sur CompactFlash Type I ou II. Pour le G1, une capacité de 256 Mo à 1 Go est amplement suffisante : le débit d’écriture du boîtier est limité et les fichiers RAW restent légers. Un lecteur CF/USB-C est indispensable sur un ordinateur récent — un poste de dépense modeste mais à prévoir.
La vidéo est purement anecdotique : 320 × 240 pixels, 15 images par seconde, plafonnée à 30 secondes par clip. À exclure des critères de décision.
Batterie BP-511 et ergonomie
La batterie BP-511 est le point logistique le plus critique. Si elle est encore dans le boîtier d’origine, elle a plus de 20 ans — sa capacité réelle est une fraction de sa capacité nominale de 1100 mAh. Des batteries compatibles de marques tierces sont encore disponibles. Prévoyez deux batteries récentes dès l’achat.
Sur le plan ergonomique, le G1 pèse 420 g hors batterie et carte — imposant pour un compact, avec un grip bien développé et des molettes de commande physiques dédiées à l’ouverture et à la vitesse. L’écran TFT articulé 1,8 pouce offre une rotation utile pour les prises de vue en contre-plongée ou en discrétion. Sa résolution est faible par rapport aux standards actuels, ce qui gêne la mise au point précise — mais la fonctionnalité d’orientation reste un vrai atout ergonomique.
Le Canon PowerShot G1 vaut-il encore le détour en 2026 ?
Réponse directe : oui, dans un cadre précis — la collection, la photo lente à bonne lumière, le plaisir du rendu CCD et l’expérimentation du workflow RAW « vintage ». Non, si vous attendez de la réactivité, de la polyvalence ou de bonnes performances en basse lumière.
À qui s’adresse le Canon PowerShot G1 ?
Oui si…
- Vous cherchez un compact expert vintage à petit budget pour sa valeur historique ou son rendu CCD.
- Vous pratiquez une photographie délibérée et lente — architecture, paysage urbain, portrait en lumière stable.
- Vous voulez expérimenter le workflow RAW (CRW/DNG) sur un appareil fondateur de la série G.
- Vous êtes collectionneur et recherchez le premier modèle de la lignée PowerShot G.
- Vous avez déjà un lecteur CompactFlash ou vous êtes prêt à en acquérir un.
Non si…
- Vous photographiez des sujets mobiles, des enfants ou des scènes de rue imprévues.
- Vous travaillez souvent en intérieur faiblement éclairé ou en soirée.
- Vous avez besoin d’une vidéo utilisable ou d’un workflow numérique sans friction.
- Vous visez des tirages au-delà de 20 × 30 cm.
- Vous ne voulez pas vous soucier de la logistique : cartes CF, batterie à remplacer, compatibilité CRW.
Ce qui tient encore la route — et ce qui a franchement vieilli

Sur un appareil de 2000, nous privilégions ici la vérification technique et la contextualisation historique à la simulation d’un faux test longue durée. Les observations ci-dessous s’appuient sur les spécifications officielles (Canon Camera Museum), les retours d’usage documentés par des sources reconnues et un protocole de vérification reproductible.
Les bons points encore crédibles
Le RAW (CRW) reste utilisable. Adobe Lightroom Classic et Adobe DNG Converter reconnaissent les fichiers CRW du G1 en 2026. Pour un usage lent — architecture, paysages sans contrainte de temps — le RAW garde un vrai intérêt : balance des blancs récupérable, exposition corrigeable dans les limites du capteur CCD. La latitude est plus étroite qu’un CMOS moderne, mais elle est réelle.
Les commandes manuelles sont vraies et physiques. Molettes dédiées, modes Av/Tv/M accessibles directement : une ergonomie que beaucoup de compacts modernes ont abandonnée au profit de menus tactiles. Pour quelqu’un qui vient de la pratique argentique ou reflex, la prise en main du G1 reste cohérente et gratifiante.
L’écran TFT articulé. 1,8 pouce, rotation utile pour les angles discrets, les contre-plongées ou les prises de vue au-dessus de la tête. La résolution est faible — gêne à la mise au point précise — mais la fonctionnalité d’orientation reste un atout réel face aux compacts à écran fixe de l’époque.
La griffe/accessory shoe. Compatible avec des Speedlite Canon recommandés. Pour ceux qui veulent expérimenter l’éclairage portable sur un compact expert vintage, c’est un différenciateur rare à ce gabarit en 2000.
Le rendu colorimétrique CCD. Les capteurs CCD de cette génération produisent un rendu légèrement différent des CMOS modernes : saturation plus douce, transitions organiques dans les tons chair, un caractère optique à basse ISO. C’est précisément ce que recherchent les amateurs de photo vintage délibérée.
Les limites réelles
3,34 mégapixels, c’est le plancher pratique. Tirages corrects jusqu’à environ 18 × 24 cm. Au-delà, les limites apparaissent. Pour un usage écran ou publication web, c’est suffisant — mais il faut l’accepter dès le départ.
La dynamique est courte. Les CCD de cette génération ont une plage dynamique étroite. En lumière dure — scène avec ciel lumineux et ombres profondes —, il faudra choisir entre exposer pour les hautes lumières ou pour les ombres. Le bracketing d’exposition est la réponse concrète à cette contrainte.
La montée en sensibilité est très restreinte. La vraie plage de confort se situe à ISO 50, avec 100 et 200 acceptables selon le sujet. ISO 400 produit un bruit coloré notable sur CCD de 2000. En pratique, le G1 est un appareil de bonne lumière ou de lumière artificielle forte et maîtrisée.
La lenteur générale. Démarrage, autofocus hésitant en lumière limite, délai inter-vue perceptible — tout est calibré selon les standards 2000. Ce n’est pas un appareil pour les sujets mobiles ou les scènes imprévues. Le retro review de Cameralabs documente précisément ces frustrations d’usage moderne : démarrage, buffer, temps de mise au point.
La vidéo est inutilisable en 2026. 320 × 240 px, 15 i/s, 30 secondes max. À exclure complètement des critères de décision.
Ce que nous vérifierions en usage réel
Protocole de vérification — avant tout usage sérieux
- Dynamique en lumière dure : scène en contre-jour pour mesurer la tenue des hautes lumières CCD ; comparer RAW et JPEG exposés pour les ombres.
- Autofocus en intérieur : vérifier la réactivité en lumière artificielle modérée — les systèmes AF de 2000 montrent vite leurs limites à ISO 200.
- Autonomie avec une BP-511 récente : compter les déclenchements obtenus par charge complète avec une batterie tierce neuve, à comparer avec la valeur constructeur.
- Temps d’écriture RAW sur CF : mesurer le délai entre deux prises en mode RAW pour évaluer le confort du workflow en situation réelle.
- Lecture des fichiers CRW : vérifier l’import dans Lightroom Classic et dans Adobe DNG Converter sur un système récent avant tout investissement en temps de développement.
- Écran articulé en extérieur : tester la lisibilité en plein soleil — l’écran TFT 1,8 pouce de 2000 souffre en luminosité directe.
Pour quels usages le G1 garde un intérêt
Le G1 garde un intérêt réel dans un cadre précis : la photographie délibérée, lente, à bonne lumière. Architecture, paysage urbain, portrait en lumière naturelle forte, nature morte. Tout ce qui implique du temps de préparation et une lumière stable joue en faveur du G1 — le bruit ISO est maîtrisé, le RAW est exploitable, l’écran articulé ouvre des angles réels.
Un usage souvent évoqué dans les retours modernes : la photo de rue lente, s’installer dans un lieu, cadrer à l’écran articulé sans lever l’appareil à hauteur des yeux. Le rendu CCD contribue au caractère de cette approche. C’est une niche, mais une niche cohérente pour ce compact expert vintage.
Faut-il encore acheter un Canon PowerShot G1 en 2026 ?
Oui, si vous cherchez un compact vintage expert à petit budget
Le G1 est l’une des entrées les plus accessibles dans le monde des compacts experts numériques de première génération. Si l’objectif est de collectionner ou d’expérimenter le workflow CCD/RAW sans dépenser beaucoup, c’est un choix cohérent — à condition de trouver un exemplaire en bon état et de prévoir la logistique (batterie récente, lecteur CF).
Non, si vous voulez un compact rapide, fiable en basse lumière ou vidéo
Le G1 n’est pas un appareil polyvalent au sens moderne du terme. Si vous attendez de la réactivité, de la performance en faible luminosité ou une vidéo utilisable, des modèles bien plus récents et mieux adaptés existent à des prix d’occasion comparables — y compris dans la série G elle-même, à commencer par le G10 ou le G16.
Check-list occasion avant achat
- Batterie BP-511 : demandez si elle est d’origine ou récente. Une batterie de plus de 20 ans n’assure plus qu’une fraction de sa capacité — prévoyez son remplacement dans le budget total.
- Charnière de l’écran articulé : vérifiez qu’elle pivote librement sans jeu excessif ni résistance anormale. C’est la pièce mécanique la plus exposée à l’usure sur ce boîtier.
- Slot CompactFlash : demandez un test de lecture/écriture. Les connecteurs CF peuvent s’oxyder avec les années.
- Bague et moteur de zoom : le zoom motorisé doit fonctionner sans à-coups ni bruit inhabituel.
- Obturateur : faites plusieurs déclenchements à vitesses variées (courte et longue) pour vérifier la régularité de l’exposition.
- État de l’objectif : vérifiez l’absence de poussières importantes et de moisissures (champignon — taches rondes légèrement voilées, visibles par lumière rasante).
- Prix de référence : repère observé fin mars 2026 sur Leboncoin — entre 40 € et 80 € selon état et accessoires inclus. Ces valeurs sont indicatives ; les prix fluctuent selon l’offre au moment de votre recherche.
Pourquoi le Canon PowerShot G1 a compté dans l’histoire
Le marché du compact numérique en 2000
En 2000, le marché du compact numérique est dominé par deux profils : les compacts grand public entièrement automatiques, et quelques appareils semi-pro encombrants. La catégorie intermédiaire — compact de taille raisonnable avec de vrais contrôles experts — n’existe quasiment pas. À son lancement, le G1 se positionnait face aux Nikon Coolpix 990 et Olympus C-3030Z, une ambition « expert » que la review de DPReview publiée à l’époque documente bien dans son contexte concurrentiel.
Canon disposait à ce moment-là d’autres compacts positionnés différemment : le Canon PowerShot S10, plus orienté grand public, et le Canon PowerShot Pro70, précédent semi-pro lancé en 1999 avec un encombrement et un positionnement différents. Le G1 représentait une synthèse plus aboutie : un boîtier tout-en-un pour photographes voulant maîtriser leur exposition sans sortir un reflex.
Ce que Canon a ajouté de vraiment « expert »
Quatre éléments distinguent réellement le G1 des compacts de son époque :
- Le RAW (CRW) : rare dans la catégorie compact en 2000. Il suppose que l’utilisateur maîtrise la chaîne de développement numérique.
- Les commandes manuelles physiques : molettes dédiées pour l’ouverture et la vitesse, accès direct aux modes Av, Tv et M sans passer par des menus imbriqués.
- La griffe/accessory shoe : possibilité d’utiliser un Speedlite Canon — impossible sur la grande majorité des compacts concurrents à ce niveau de prix et de gabarit.
- L’écran TFT articulé : un atout ergonomique qui ouvre des angles de prise de vue inaccessibles avec les compacts à écran fixe.
Ce sont ces quatre choix — et non la résolution — qui ont fondé la réputation de la série G pour la décennie suivante.
Comment le G1 lance la lignée G
Le PowerShot G1 dans la lignée Canon

G1 vs G2 : la continuité immédiate
Ce qui change entre le G1 (2000) et le G2 (2001)
En pratique, le Canon PowerShot G2 est préférable au G1 pour quelqu’un qui veut utiliser un boîtier de cette époque au quotidien : la maturité technique est meilleure et les exemplaires d’occasion se trouvent dans le même ordre de prix.
G1 vs G10 / G16 : ce qui a changé en dix ans
Le Canon PowerShot G10 (2008) représente un bond qualitatif considérable : 14,7 Mpx, grand-angle 28 mm, plage dynamique nettement étendue. Il reste sur la même philosophie — compact expert avec contrôles manuels — mais avec des performances qui permettent un usage vraiment polyvalent. Pour quelqu’un qui cherche un compact expert Canon d’occasion performant au quotidien, le G10 est une option bien plus cohérente que le G1.
Le PowerShot G16 (2013) marque la fin de ce premier cycle : CMOS 12,1 Mpx, Wi-Fi, performances en basse lumière incomparables avec le G1. Si c’est la philosophie « compact expert Canon » que vous cherchez avec des performances modernes, le G16 est le bon terminus de la lignée historique.
Pourquoi le G7X Mark III n’est pas un successeur direct, mais un héritier de philosophie
Le Canon PowerShot G7X Mark III partage l’ambition fondatrice du G1 — contrôles experts, compacité, usage créatif — mais dans un tout autre contexte : capteur 1 pouce CMOS, orientation vidéo forte, sans griffe flash, bien plus compact physiquement. Ce n’est pas un successeur en ligne directe : c’est une réinterprétation de la philosophie G pour l’ère du contenu numérique et de la création mobile.
Ressources logistiques pour utiliser le Canon PowerShot G1 aujourd’hui
- Manuels et support : Canon France maintient encore une page support du PowerShot G1 — manuels d’utilisation et ressources logicielles accessibles en 2026.
- Batterie BP-511 : format encore produit par des marques tierces (1100 mAh). Vérifiez la présence d’une puce de communication Canon et la réputation du vendeur. Achetez-en deux d’emblée.
- Carte CompactFlash : Type I ou II, 256 Mo à 1 Go suffisent. Le débit d’écriture du G1 est limité — inutile d’investir dans une carte rapide.
- Lecteur CF : un lecteur multi-formats CF/SD avec sortie USB-C couvre la plupart des configurations récentes. Indispensable sur tout Mac ou PC sans port CF natif.
- Logiciel RAW : Adobe Lightroom Classic et Adobe DNG Converter reconnaissent les fichiers CRW du G1. Vérifiez la compatibilité sur votre version avant de baser un workflow dessus.
Où chercher un Canon PowerShot G1 en occasion en 2026 ?
Ce boîtier n’est plus commercialisé neuf depuis plus de vingt ans. Aucune fiche Amazon.fr vérifiable n’est disponible pour ce modèle — aucun shortcode AAWP n’est donc intégré ici. Le seul marché pertinent est celui de l’occasion.
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Leboncoin | Volume d’annonces, contact direct, possible prise en main avant achat | Repère observé fin mars 2026 : 40–80 € selon état et accessoires. Prix fluctuants — à vérifier au moment de votre recherche. |
| eBay (vendeurs professionnels) | Accessibilité large, retours souvent possibles chez les vendeurs pro, photos détaillées | Privilégier les vendeurs au statut professionnel avec note > 98 %. Vérifier l’inclusion batterie BP-511 et chargeur. |
| MPB / Fnac Occasion / BackMarket | Contrôle de l’état par le revendeur, description fiable, garantie souvent proposée | Stock variable — le G1 n’est pas toujours référencé. À surveiller régulièrement. |
| Canon France (support) | Manuels, ressources logicielles, documentation SAV constructeur | Ressource logistique uniquement — pas un canal de vente. Utile pour valider la documentation avant achat. |
Risques spécifiques à l’occasion photo : vérifiez systématiquement l’état de la charnière d’écran articulé, l’absence de moisissures sur l’objectif (champignon), les connecteurs du slot CompactFlash et l’état réel de la batterie BP-511. Voir la check-list complète dans la section précédente.
FAQ — Canon PowerShot G1 (2000)
Le Canon PowerShot G1 est-il le premier vrai compact expert Canon ?
Oui. Commercialisé en octobre 2000, le Canon PowerShot G1 est le premier modèle de la série PowerShot G — et la première proposition Canon combinant contrôles manuels physiques, enregistrement RAW, griffe/accessory shoe et écran TFT articulé dans un format compact. Les modèles précédents (Pro70, S10) avaient un positionnement ou un gabarit différents.
Le Canon PowerShot G1 de 2000 vaut-il encore le détour ?
Oui, dans un cadre précis. Le G1 reste pertinent pour la collection, la photographie lente à bonne lumière et le plaisir du rendu CCD. Il est en revanche peu adapté à la basse lumière, à la réactivité et à la vidéo. L’intérêt est celui d’un objet historique et d’un workflow délibéré — pas celui d’un compact performant au sens moderne.
Le PowerShot G1 prend-il des photos en RAW ?
Oui. Le Canon PowerShot G1 enregistre en format RAW propriétaire Canon (CRW), seul ou combiné avec le JPEG. C’était une rareté dans la catégorie compact en 2000. Ces fichiers sont encore reconnus par Adobe Lightroom Classic et Adobe DNG Converter en 2026 — mais vérifiez la compatibilité sur votre version logicielle avant de baser un workflow dessus.
Peut-on encore ouvrir les fichiers RAW du Canon PowerShot G1 aujourd’hui ?
Oui, en 2026. Adobe Lightroom Classic et Adobe DNG Converter reconnaissent le format CRW du G1. La chaîne de traitement demande une configuration initiale, mais elle fonctionne. Il est conseillé de convertir les fichiers en DNG pour une meilleure pérennité à long terme et une compatibilité élargie avec les outils futurs.
Quelle batterie utilise le Canon PowerShot G1 ?
Le Canon PowerShot G1 utilise la batterie lithium-ion Canon BP-511 (1100 mAh). Ce format a équipé toute une génération de boîtiers Canon au début des années 2000. Des batteries compatibles de marques tierces sont encore disponibles en 2026 — les batteries d’origine d’époque sont très probablement en fin de vie et doivent être remplacées avant tout usage sérieux.
Le Canon PowerShot G1 est-il bon en basse lumière ?
Non. La plage ISO se limite à 50–400, avec un capteur CCD qui produit un bruit coloré notable dès ISO 400. C’est un appareil pensé pour la bonne lumière du jour ou la lumière artificielle forte et maîtrisée. Pour la basse lumière, des modèles bien plus adaptés existent dans la série G — le G10, le G16, ou le G1 X Mark III.
Le Canon PowerShot G1 est-il bon pour la photo vintage ?
Oui, dans un cadre précis. Le rendu CCD du G1 produit un caractère colorimétrique distinct des CMOS modernes — saturation douce, tons chair organiques — qui convient bien à une approche de photo vintage délibérée : rue lente, portrait en lumière naturelle, architecture. Il faut accepter la contrainte de définition (3,34 Mpx) et de dynamique limitée.
Quelle différence entre le Canon PowerShot G1 et le G1 X ?
Ce sont deux appareils sans lien direct. Le PowerShot G1 (2000) est un compact CCD 3,34 Mpx, premier de la série G. Le PowerShot G1 X (2012) est un compact CMOS 14,3 Mpx avec un capteur de plus grande taille, lancé douze ans plus tard. Le G1 X Mark III (2017) monte encore en gamme avec un capteur APS-C 24,2 Mpx. Aucun n’est un successeur direct du G1 de 2000.
Quel prix d’occasion viser pour un Canon PowerShot G1 ?
Repère observé fin mars 2026 sur Leboncoin : entre 40 € et 80 € selon l’état général et les accessoires inclus (chargeur, câble, batterie récente, boîte d’origine). Un exemplaire au-dessus de 80 € ne se justifie que si l’état est excellent et l’ensemble des accessoires complet. Ces valeurs sont indicatives — les prix fluctuent selon l’offre disponible.
Ce qu’il faut retenir
Le Canon PowerShot G1 est un appareil fondateur : en 2000, il a défini ce que « compact expert vintage » pouvait signifier — RAW, griffe/accessory shoe, commandes manuelles physiques, écran TFT articulé — dans un boîtier compact. Ces choix ont lancé la série G et justifient encore l’intérêt du modèle pour les collectionneurs et les amateurs d’histoire du numérique.
En 2026, il s’adresse à quelqu’un qui veut pratiquer une photographie lente, à bonne lumière, avec un objet cohérent et attachant — en acceptant pleinement ses contraintes de définition, de dynamique et de vitesse. Si ce projet correspond à votre démarche, le G1 peut encore remplir son office, à condition de prévoir une batterie BP-511 récente, une carte CompactFlash et un lecteur adapté.
Pour qui veut rester dans la philosophie « compact expert Canon » avec des performances modernes, le Canon G1 X Mark III représente l’aboutissement contemporain de cette démarche — avec des compromis très différents sur le capteur, le prix et les usages.

