Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G : on l’a testé sur le terrain. Verdict, images et conseils pour la proxy.
Mis à jour le 4 janvier 26 · Temps de lecture : 22 min
Le Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G attire une promesse simple : accéder à la « vraie macro » sans se ruiner, avec un rapport 1:1 et une distance minimale de mise au point de 16,3 cm (mesurée depuis le plan du capteur). Sur un reflex Nikon DX, cela correspond à un angle de champ proche d’un 60 mm en plein format — a priori polyvalent pour l’objet, la reproduction et quelques portraits serrés.
Le point qui fait hésiter, c’est justement cette focale courte : en macro, la question n’est pas seulement « est-ce que ça grossit ? », mais à quelle distance on doit travailler. La distance de travail réelle à 1:1 n’est que de 3 à 5 cm entre la lentille frontale et le sujet — un détail rarement mis en avant dans les fiches produits, mais qui change tout pour l’éclairage et l’approche des sujets vivants.
Dans ce test réalisé sur Nikon D7200, on va traduire les chiffres constructeur en situations concrètes (distance de travail mesurée, ouverture effective en macro, profondeur de champ), proposer un protocole de vérification reproductible, et comparer ce 40 mm à quelques alternatives logiques. On verra aussi un cas d’usage souvent oublié : la numérisation de film, où Nikon liste ce 40 mm parmi les objectifs compatibles avec l’accessoire ES-2.
Verdict (40 mots). Le Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G est idéal pour le packshot, la reproduction et l’apprentissage macro sur reflex DX. Sa limite principale : une distance de travail de seulement 3–5 cm à 1:1, qui complique l’éclairage. Pour les insectes, préférez le 85 mm DX VR ou le 105 mm VR.
Verdict express
Le Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G vaut le coup en 2026 si vous cherchez une optique macro compacte (280 g), abordable et réellement 1:1 pour photographier des objets, des textures ou des documents. C’est un bon choix pour débuter en macro ou pour du packshot léger.
Sa faiblesse principale : à rapport 1:1, la distance entre la lentille frontale et le sujet n’est que de 3 à 5 cm. Cela complique l’éclairage (l’objectif projette une ombre sur le sujet) et rend l’approche des insectes quasi impossible. Si votre usage principal est la macro nature ou les sujets craintifs, orientez-vous vers le Nikon 85 mm f/3.5G DX VR ou le 105 mm f/2.8G VR.
Pour qui ce 40 mm macro est fait (ou pas)
À qui s’adresse cet objectif ?
À choisir si…
- Vous photographiez des objets statiques (bijoux, montres, figurines, textures, packshots pour Etsy ou Leboncoin).
- Vous voulez reproduire des documents, timbres, ou numériser des négatifs/diapos avec l’ES-2.
- Vous débutez en macro et cherchez une optique légère (280 g), simple et peu coûteuse pour apprendre.
- L’encombrement compte : cet objectif (64,5 mm de long, 68,5 mm de diamètre) tient dans une poche de veste.
- Votre budget est limité et vous préférez un vrai 1:1 à une pseudo-macro de zoom kit.
À éviter si…
- Vous visez la photo d’insectes craintifs : la distance de travail (3–5 cm) les fait fuir avant la prise de vue.
- Vous avez besoin de recul pour éclairer facilement — la lentille frontale masque la lumière à 1:1.
- Vous recherchez une stabilisation (VR) pour travailler à main levée sans trépied.
- Vous voulez une optique polyvalente portrait avec un bokeh « crémeux » (un 85 mm ou 105 mm sera plus flatteur).
- Vous envisagez un passage rapide vers l’hybride Nikon Z — un Nikkor Z MC 50mm f/2.8 ou la bague FTZ serait plus cohérent.
Les points clés à connaître avant de juger ce 40 mm macro

Ce que « 1:1 » veut dire concrètement (et pourquoi ça change tout)
Le rapport de reproduction 1:1 signifie que le sujet est projeté sur le capteur à sa taille réelle. Un objet de 15 mm de long occupe 15 mm sur le capteur.
Clé à retenir. Le 1:1 sur DX signifie qu’un sujet d’environ 23–24 mm de large remplit le cadre (capteur ~23,5 × 15,6 mm). C’est la vraie macro : pas une approximation, pas un mode « gros plan » de zoom kit qui s’arrête à 1:4.
Ce que ça change concrètement :
- Vous pouvez photographier des détails invisibles à l’œil nu (nervures de pétales, micro-composants, textures de tissu).
- Le recadrage devient inutile : vous exploitez toute la résolution du capteur.
- Les contraintes augmentent : profondeur de champ extrêmement réduite, stabilité critique, éclairage délicat.
Distance mini 16,3 cm : distance de MAP vs distance de travail — la confusion à éviter
La fiche Nikon indique une distance minimale de mise au point de 16,3 cm. Cette valeur est mesurée depuis le plan du capteur (repéré par le symbole ⌽ sur le boîtier), pas depuis la lentille frontale.
La distance minimale de MAP (16,3 cm) est mesurée depuis le capteur, pas depuis l’avant de l’objectif. Ce qui compte en pratique, c’est la distance de travail : l’espace réel entre la lentille frontale et le sujet.
Calcul vérifié (et chiffre terrain)
Distance MAP (16,3 cm) – tirage mécanique (4,65 cm) – longueur objectif à 1:1 (~9 cm avec extension) = ~3 à 5 cm de distance de travail réelle.
Ce chiffre est confirmé par plusieurs tests indépendants (Cameralabs : 3 cm, Imaging Resource : 4 cm). Sur notre exemplaire testé avec D7200, nous avons mesuré environ 4 cm entre la lentille frontale et le sujet à 1:1.
Conséquences directes :
- L’objectif (et votre main/boîtier) projette une ombre sur le sujet si vous éclairez par-dessus.
- Tout éclairage latéral devient complexe à positionner — il faut souvent un flash annulaire ou un éclairage très rasant.
- Les sujets vivants (insectes, lézards…) fuient avant que vous soyez en position.
Mini-protocole : mesurer votre distance de travail
- Placez un sujet plan (règle graduée, pièce de monnaie) sur une table.
- Faites la mise au point à 1:1 (le repère de rapport de reproduction sur l’objectif indique « 1:1 »).
- Mesurez la distance entre la lentille frontale (sans pare-soleil) et le sujet.
- Notez votre résultat et comparez-le aux 3–5 cm attendus.
Ouverture effective en macro : ce que Nikon ne met pas en avant
En macro, l’extension du fût de l’objectif entraîne une perte de lumière entre l’optique et le capteur. C’est un phénomène physique, pas un défaut.
Règle optique. L’ouverture effective = ouverture nominale × (1 + rapport de reproduction). À 1:1, f/2.8 devient environ f/5.6 en termes de lumière transmise.
Sur ce 40 mm, Nikon indique une perte maximale de ~1,2 stop à 1:1. L’appareil affiche alors f/4.2 au lieu de f/2.8 pour l’exposition, mais pour le calcul de profondeur de champ, c’est toujours f/2.8 qui compte.
Ce que ça change en pratique :
- L’AF devient plus lent et hésitant (moins de lumière = moins de contraste pour l’autofocus).
- Les vitesses d’obturation chutent — d’où l’importance du trépied en macro rapprochée.
- Il faut souvent monter en ISO ou ajouter un éclairage d’appoint.
Ce que la focale courte implique (lumière, ombre, insectes, confort)
En macro, plus la focale est courte, plus vous devez vous rapprocher du sujet pour obtenir le même grossissement. Avec 40 mm (équivalent ~60 mm sur DX), vous êtes littéralement « sur » le sujet à 1:1.
Si votre sujet bouge (vent, insecte), un 40 mm vous force à vous rapprocher — et complique lumière + approche.
Les conséquences terrain :
- Éclairage : la lentille frontale bloque une partie de la lumière naturelle ; il faut souvent un éclairage annulaire, latéral ou un diffuseur.
- Ombre portée : le boîtier + objectif crée une ombre qui peut couvrir tout le sujet.
- Sujets vivants : les insectes perçoivent votre approche et fuient ; un 85 mm ou 105 mm offre un recul salvateur.
- Confort de travail : position inconfortable, risque de toucher le sujet avec l’objectif.
Ergonomie et construction : ce qui compte en usage réel
Quelques détails souvent absents des fiches produit, mais importants sur le terrain :
- Le fût s’allonge d’environ 2,5 cm à 1:1 — cela modifie l’équilibre sur trépied et augmente le risque de toucher le sujet.
- Le filetage filtre (52 mm) ne tourne pas pendant la MAP — pratique pour les filtres polarisants ou les accessoires (ES-2, flash annulaire).
- Joint d’étanchéité à la monture — protection contre la poussière, rare à ce prix.
- Bague de MAP fluide, course de 180° — permet une mise au point manuelle précise en macro.
Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
Conditions de test
- Durée d’utilisation : 4 semaines de tests réguliers (10 séances dédiées).
- Types de prises de vue : packshot objet (montres, bijoux, figurines), textures (tissus, papier, métal), fleurs en extérieur, reproduction de documents, test numérisation.
- Conditions de lumière : intérieur éclairage artificiel (LED panel), lumière naturelle fenêtre, extérieur soleil diffus et contre-jour.
Matériel utilisé pour ce test
Trépied Manfrotto 190
Rotule 3D
LED panel Viltrox VL-200T
Diffuseur 5-en-1 60 cm
Déclencheur à distance
Pour en savoir plus sur le boîtier utilisé, consultez notre test complet du Nikon D7200.
Observations terrain (checklist anti-avis vague)
Plutôt que des impressions subjectives, voici ce que nous avons mesuré ou constaté dans nos conditions de test :
- Facilité de MAP en macro : sur D7200, l’AF fonctionne jusqu’à ~1:2, mais devient lent et hésitant en dessous. À 1:1, la mise au point manuelle est plus fiable (bague fluide, course raisonnable). Pour maîtriser cette technique, consultez notre guide du focus peaking.
- Temps de parcours AF complet : ~1,5 seconde de l’infini à 1:1 — normal pour un macro, mais à anticiper pour les sujets mobiles.
- Comportement en contre-jour : quelques reflets internes visibles si source lumineuse dans le cadre, mais globalement bien maîtrisé grâce au traitement SIC (Super Integrated Coating).
- Rendu du flou à distance « non macro » : bokeh correct, transitions douces, pas de nervosité particulière. Les 7 lamelles arrondies font leur travail.
Taux de déchets : méthode de comptage et résultats
Pour objectiver nos observations, nous avons réalisé 3 séries de 50 photos chacune à 1:1, même sujet (figurine métallique), même éclairage (LED latéral), même ouverture (f/8).
Protocole de comptage
- Définition « flou » : image où la zone de netteté visée (œil de la figurine) n’est pas nette à 100 % sur écran.
- Causes distinguées : flou de bougé (traînées directionnelles) vs flou de MAP (zone nette décalée).
- Élimination : images où le sujet a été involontairement déplacé entre deux prises.
| Série | Conditions | ISO / Vitesse | Photos nettes | % réussite |
|---|---|---|---|---|
| A | Main levée, sans flash | ISO 800 / 1/125s | 28/50 | 56 % |
| B | Trépied + retardateur 2s | ISO 200 / 1/30s | 47/50 | 94 % |
| C | Trépied + flash cobra déporté | ISO 100 / 1/200s | 49/50 | 98 % |
Résultats obtenus sur D7200 avec cet exemplaire. Vos résultats peuvent varier selon boîtier, technique et conditions.
Méthodologie de test (protocole reproductible)
L’objectif de cette section est de vous permettre de reproduire ces observations chez vous, avec votre matériel.
Matériel recommandé
- Boîtier DX Nikon : D3xxx, D5xxx, D7xxx — tous compatibles AF-S (moteur dans l’objectif).
- Trépied ou monopode : indispensable en macro pour limiter le flou de bougé. Une rotule 3D facilite les ajustements fins.
- Éclairage d’appoint : LED panel, flash cobra déporté, ou lumière naturelle fenêtre.
- Diffuseur : 5-en-1 pliable, ou simple feuille de papier calque pour adoucir les ombres.
- Déclencheur à distance ou retardateur : pour éviter les vibrations au déclenchement.
Scènes et durée
Nous recommandons 3 séances minimum, espacées de quelques jours :
- Séance 1 — Objet : packshot simple (figurine, bijou, montre), éclairage contrôlé, trépied.
- Séance 2 — Nature immobile : fleurs, feuilles, textures minérales, lumière naturelle.
- Séance 3 — Reproduction : document, timbre, ou test numérisation (ES-2 si disponible).
Notez systématiquement : météo/lumière, distance de travail mesurée, rapport de reproduction, ouverture, vitesse, ISO.
Mesures simples (sans labo)
- Test de piqué centre/bords : photographiez une mire imprimée (grille, journal) à distance fixe, même ouverture. Comparez le centre et les bords à 100 % sur écran.
- Test de diffraction : même scène à f/5.6, f/8, f/11, f/16, f/22. Notez à partir de quelle ouverture le piqué diminue.
- Test de distorsion : photographiez une grille ou un cadre rectangulaire. Vérifiez si les lignes restent droites.
Qualité d’image : ce qu’il faut regarder
Piqué utile en macro : centre/bords et fermeture (diffraction)
Dans nos conditions de test (D7200, trépied, LED), le piqué au centre est très bon dès f/2.8 et excellent à f/5.6–f/8. Les bords sont homogènes à partir de f/5.6.
En macro, on ferme souvent pour gagner en profondeur de champ. Mais attention : sur un capteur DX (densité de pixels élevée), la diffraction commence à dégrader le piqué au-delà de f/11–f/13.
Règle pratique. Sur DX, le « sweet spot » de cet objectif se situe entre f/8 et f/11. Évitez f/16–f/22 sauf nécessité absolue de profondeur de champ. Pour aller plus loin, le focus stacking permet de combiner plusieurs plans nets à ouverture modérée.
Bokeh et transitions à courte distance
Le diaphragme à 7 lamelles arrondies produit un bokeh doux, sans nervosité excessive. Les transitions entre zones nettes et floues sont progressives. Ce n’est pas un objectif « bokeh monster » comme un 105 f/2.8 VR, mais pour un 40 mm macro à ce prix, le rendu est agréable et ne gêne pas les photos d’objets.
Distorsion et reproduction (objets, documents)
Dans nos tests, la distorsion est très faible — légère déformation en coussinet, négligeable en macro et proxiphotographie. Pour la reproduction de documents (timbres, négatifs, pages de livre), c’est un point fort : les lignes restent quasi droites.
Note : si vous photographiez des documents imprimés pour archivage, prévoyez une petite marge de recadrage pour corriger la légère distorsion résiduelle en post-traitement.
Limites, défauts et points agaçants
Avantages
- Vrai rapport 1:1 (macro réelle, pas pseudo-macro)
- Compact et léger (280 g, 64,5 mm de long)
- Piqué excellent au centre dès f/2.8, homogène dès f/5.6
- Moteur AF-S silencieux, compatible tous boîtiers DX
- Filetage filtre non rotatif (52 mm) — pratique pour accessoires
- Prix accessible pour une optique macro Nikon
- Compatible numérisation ES-2
- Joint d’étanchéité à la monture
Inconvénients
- Distance de travail très courte à 1:1 (3–5 cm mesuré)
- Pas de stabilisation (VR) — trépied quasi obligatoire en macro
- Éclairage difficile à positionner en macro rapprochée
- Inadapté aux insectes craintifs (trop proche)
- AF lent et hésitant en dessous de 1:2 (sur D7200)
- Ouverture effective réduite à 1:1 (~f/4.2 pour l’exposition)
- Fût qui s’allonge de ~2,5 cm — modifie l’équilibre
Verdict terrain vs marketing
Réglages de départ (3 presets selon l’usage)
Ces réglages sont des points de départ, pas des valeurs absolues. Adaptez-les à vos conditions.
| Usage | Ouverture | ISO | Vitesse | Justification |
|---|---|---|---|---|
| Packshot sur trépied | f/8–f/11 | 100–200 | 1/30–1/60s | Piqué optimal, profondeur suffisante, bruit minimal |
| Fleur en extérieur | f/5.6–f/8 | 400–800 | 1/250s min | Vitesse élevée contre le vent/bougé, ISO compensé |
| Numérisation (ES-2) | f/8 | 100 | selon lumière | f/8 = sweet spot piqué, ISO mini pour grain nul |
Pour approfondir les modes de mise au point adaptés à la macro, consultez notre guide des modes AF.
Numérisation diapos/négatifs : bon candidat ou fausse bonne idée ?
Option ES-2 : ce que Nikon annonce compatible
Nikon propose l’accessoire ES-2 pour numériser des négatifs et diapositives 35 mm. La fiche officielle liste explicitement l’AF-S DX Micro 40mm f/2.8G parmi les objectifs compatibles. C’est un point fort pour les photographes qui veulent numériser leurs archives argentiques.
Ce que cela implique :
- L’ES-2 se fixe sur le filetage avant de l’objectif (52 mm) — le filetage non rotatif facilite l’alignement.
- Le rapport 1:1 permet de capturer tout le négatif 24×36 sur un capteur DX avec un léger recadrage.
- La planéité et l’alignement sont critiques : un négatif gondolé ou mal centré donne des résultats flous sur les bords.
3 erreurs qui ruinent la numérisation (et comment les éviter)
Erreurs fréquentes
- Négatif gondolé : le film n’est pas parfaitement plan → netteté inégale. Solution : utilisez les guides de l’ES-2 et laissez le film s’aplatir quelques secondes.
- Éclairage non homogène : points chauds ou zones sombres → post-traitement pénible. Solution : table lumineuse de qualité ou flash diffusé uniformément.
- Ouverture trop fermée : f/16–f/22 pour « tout avoir net » → diffraction qui dégrade le piqué. Solution : restez à f/8, le sweet spot de cet objectif.
Méthode de vérification chez vous
- Montez l’ES-2 (ou installez votre copystand).
- Placez un négatif ou diapo de référence (avec des détails fins).
- Éclairez par l’arrière (table lumineuse ou flash diffusé).
- Photographiez à f/8, vérifiez la netteté centre et bords à 100 %.
- Corrigez l’alignement si les bords sont flous.
Pour aller plus loin, consultez notre guide complet sur la numérisation de négatifs.
Comparatif rapide : 40 mm vs alternatives (selon votre usage)
Le choix d’un objectif macro dépend de votre usage principal. Voici un comparatif orienté décision :
| Modèle | Pourquoi le choisir | À savoir | Prix neuf (indicatif) |
|---|---|---|---|
| Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G | Macro 1:1 compacte, objet/repro, budget | Distance de travail 3–5 cm à 1:1 | 349,99 € |
| Nikon AF-S DX Micro 85mm f/3.5G ED VR | Plus de recul (~15 cm à 1:1) + VR | DX only, moins polyvalent « quotidien » | |
| Nikon AF-S Micro 60mm f/2.8G ED | Polyvalence DX/FX, repro/objet, référence piqué | Plus cher, pas de VR | 899,90 € |
| Nikon AF-S VR Micro-Nikkor 105mm f/2.8G IF-ED | Insectes, recul (~30 cm), portrait, FX/DX | Plus lourd (790 g), budget supérieur | 968,99 € |
Prix indicatifs, susceptibles d’évoluer — dernier contrôle : janvier 2026.
Nikon 40mm f/2.8G DX
Idéal pour : packshot, reproduction, numérisation, apprentissage macro. Compact (280 g), abordable. Limite : recul insuffisant pour insectes, éclairage difficile à 1:1.
Nikon 85mm f/3.5G DX VR
Idéal pour : macro nature, insectes moins craintifs, confort de travail. VR appréciable à main levée. Limite : moins polyvalent, focale plus longue = cadrage plus serré à distance égale.
Pour un test détaillé des alternatives, consultez nos articles sur le Nikon 60mm f/2.8G ED et le Nikon 105mm f/2.8G VR.
Si vous envisagez une migration vers Nikon Z, le Nikkor Z MC 50mm f/2.8 est l’équivalent natif. Pour utiliser ce 40 mm DX sur hybride Z, il vous faudra la bague FTZ II.
Enfin, si votre priorité est le packshot et la photo d’objet, notre guide des objectifs macro pour la photo de produits aide à choisir la focale selon la taille du sujet et la distance disponible.
Prix et disponibilité
Le Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G se positionne dans le bas de la gamme macro Nikon. C’est une porte d’entrée accessible pour découvrir la vraie macro 1:1.
On trouve également cet objectif en occasion à des tarifs inférieurs, souvent en excellent état (construction robuste, peu de pièces mobiles exposées).
FAQ
Conclusion
Le Nikon AF-S DX Micro 40mm f/2.8G est une optique honnête, compacte et abordable pour entrer dans la vraie macro 1:1 sur reflex Nikon DX. Son terrain de jeu naturel : le packshot, la reproduction de documents, la numérisation de film (ES-2), et l’apprentissage de la proxiphotographie.
Si vous photographiez des objets statiques et que l’encombrement compte, c’est un choix cohérent — le rapport qualité/prix est difficile à battre dans la gamme Nikon.
Si vous visez les insectes ou la macro nature, la distance de travail de 3–5 cm à 1:1 et l’absence de stabilisation deviennent des freins réels. Orientez-vous vers le 85 mm DX VR (plus de recul + VR) ou le 105 mm VR (référence macro Nikon).
Prochaine étape : définissez votre usage principal (objet ? nature ? numérisation ?), puis testez en conditions réelles avec le protocole décrit dans cet article. Pour approfondir la technique, nos guides sur le focus stacking dans Lightroom et les tubes allonge complètent utilement ce test.

