Ricoh KR-5 Super II testé sur pellicule : monture K, cellule TTL, points à vérifier en occasion. Faut-il l’acheter ou préférer une alternative neuve ?
Mise à jour : 6 avril 2026 — Temps de lecture estimé : 12 minutes
Le Ricoh KR-5 Super II attire exactement le profil de lecteur qui veut entrer dans l’argentique sans exploser son budget. La proposition de départ tient en quelques lignes : un reflex 35 mm à exposition manuelle assistée par cellule TTL, une monture Pentax K ouvrant l’accès à un parc optique considérable, un obturateur allant jusqu’au 1/2000 s, et une ergonomie suffisamment dépouillée pour apprendre sans se cacher derrière les automatismes. Sur le papier, c’est séduisant. Dans la pratique, tout dépend d’un seul facteur que les fiches patrimoniales ne mentionnent presque jamais : l’état réel de l’exemplaire que vous vous apprêtez à acheter.
C’est là que la vraie question se pose. Non pas « est-ce un bon boîtier ? », mais « est-ce un bon exemplaire, vendu au bon prix, par quelqu’un qui sait ce qu’il vend ? » Le marché français d’occasion répond à cette question avec une dispersion notable : selon l’état, l’objectif inclus et la plateforme de vente, les annonces françaises observées oscillent grossièrement entre 35 € et 89 €. Ce seul écart justifie un guide d’achat complet plutôt qu’un avis binaire.
Quelques précisions préliminaires sur la méthode : les observations de terrain dans cet article sont formulées en conclusions bornées à notre exemplaire de test et à nos conditions spécifiques. Les prix de réparation mentionnés sont des estimations issues d’échanges avec des réparateurs argentiques, non des tarifs garantis. La datation précise du modèle n’étant pas parfaitement stabilisée entre sources secondaires, l’article parle d’un boîtier du début des années 1990 sans figer une année fragile. Pour la documentation des caractéristiques techniques, le point de départ est le manuel utilisateur du Ricoh KR-5 Super II.
Dans cet article : ce que le KR-5 Super II permet encore de faire, ce qu’il faut vérifier avant de payer, pour quel profil il a du sens, et dans quels cas un autre modèle sera plus cohérent avec vos besoins réels.
Le Ricoh KR-5 Super II reste un reflex argentique pertinent pour apprendre l’exposition en manuel avec un parc optique K accessible. Ses trois atouts : monture ouverte, 1/2000 s, cellule TTL fonctionnelle sur un bon exemplaire. Limite centrale : tout repose sur l’état de l’exemplaire — bon choix si vous prenez le temps de vérifier, mauvais choix si vous voulez un achat sans friction.
Pour qui le Ricoh KR-5 Super II est — ou n’est pas — fait
En bref : ce boîtier convient à quelqu’un qui veut apprendre l’exposition manuelle avec un budget de 50 à 100 € tout compris, qui dispose d’un parc d’objectifs K ou prévoit d’en acheter, et qui accepte de passer 15 minutes à inspecter l’exemplaire avant de payer. Il ne convient pas à quelqu’un qui veut acheter vite, à distance, ou sans vérification possible.
À qui s’adresse ce boîtier ?
Oui si…
- Vous débutez en argentique et voulez comprendre l’exposition — pas seulement appuyer sur un bouton.
- Vous avez ou prévoyez d’acquérir des objectifs en monture Pentax K.
- Votre budget total boîtier + objectif se situe entre 50 et 100 €.
- Vous pouvez inspecter l’exemplaire en main avant achat, ou vous avez une source fiable.
- Vous cherchez un « boîtier école » sobre avec un parc optique d’occasion abondant.
Non si…
- Vous achetez à distance sans inspection possible : la dispersion de qualité est trop grande.
- Vous avez besoin d’autofocus, de modes automatiques, ou d’une aide moderne à la mise au point.
- Vous faites un cadeau ou achetez un boîtier pour quelqu’un qui ne peut pas le tester.
- Vous préférez un achat neuf avec garantie constructeur : des alternatives existent.
- Vous êtes déjà à l’aise avec l’argentique et cherchez une montée en gamme — d’autres options sont plus pertinentes.
Ce qu’est vraiment le Ricoh KR-5 Super II dans la gamme Ricoh

En bref : le KR-5 Super II est la troisième itération d’une lignée compacte d’entrée de gamme. Il partage sa philosophie avec le KR-5 et le KR-5 Super, mais s’en distingue par des retouches ergonomiques et cosmétiques. Son fabricant réel est Cosina — un sous-traitant fiable et prolifique qui a produit des boîtiers similaires sous de nombreuses marques.
Pour le contexte historique, la page Collection Appareils aide à comprendre que le KR-5 Super II n’est pas une simple retouche cosmétique du KR-5 Super — mais les sources secondaires ne permettent pas de fixer une date de commercialisation précise. L’article traite ce boîtier comme un produit du début des années 1990.
| Modèle | Principales différences | Notre avis |
|---|---|---|
| Ricoh KR-5 | Premier modèle de la lignée, fonctions de base | Voir notre test du Ricoh KR-5 pour les détails de ce modèle fondateur |
| Ricoh KR-5 Super | Évolution ergonomique du KR-5 | Notre avis Ricoh KR-5 Super détaille les différences concrètes avec le Super II |
| Ricoh KR-5 Super II | Retouches ergonomiques et cosmétiques sur le Super | Le modèle traité dans cet article |
La fabrication Cosina n’est pas un défaut. Ce sous-traitant a produit des boîtiers honnêtes et fiables pour de nombreuses marques ; la qualité de construction correspond à son positionnement. Ce que cela implique en pratique : vous n’avez pas entre les mains un reflex « premium » comme l’Olympus OM-1 ou le Pentax MX, mais un outil fonctionnel, économique, dont la longévité dépend beaucoup de l’entretien reçu par l’exemplaire au fil des années.
Pour comparer avec d’autres philosophies dans la gamme Ricoh : le Ricoh KR-10 Super offre davantage d’automatismes, et le Ricoh KR-10M va encore plus loin dans l’assistance. Autre piste Ricoh pour débuter : le Ricoh KR-30SP.
Fiche technique utile, pas folklorique
En bref : monture Pentax K, obturateur B à 1/2000 s, mesure TTL pondérée centrale par LED, deux piles LR44 ou SR44, synchro flash à 1/125 s — voilà ce qui compte pour décider. Le reste, c’est de l’habillage.
Fiche technique rapide — Ricoh KR-5 Super II
Conditions de test et méthodologie

Conditions de test documentées
- Boîtier testé : exemplaire acheté en occasion, état décrit comme « B » par le vendeur, mousses d’origine apparemment intactes à l’inspection visuelle.
- Pellicules exposées : deux pellicules sur notre exemplaire — une Kodak Gold 200 en usage extérieur varié, une Ilford HP5 Plus 400 en conditions de lumière moins favorable.
- Durée : trois semaines d’usage intermittent, environ quinze sessions de déclenchement.
- Types de prises de vue : portraits en lumière naturelle, scènes de rue, intérieurs contrastés.
- Contrôle de la cellule : comparaison des lectures TTL du boîtier avec celles d’un posemètre de référence sur plusieurs scènes types. Méthode : lumière incidente et lumière réfléchie, même scène, même instant.
- Point de transparence : les vitesses lentes ont été testées visuellement et par écoute du rideau — leur précision ne peut pas être certifiée sans banc optique. Les observations sur ce point sont donc qualifiées d' »estimations sur notre exemplaire », pas de résultats reproductibles.
Matériel utilisé pour ce test
Objectif : Ricoh XR-Rikenon 50 mm f/2 (monture K)
Pellicules : Kodak Gold 200, Ilford HP5 Plus 400
Posemètre de contrôle : Sekonic L-308X (lumière incidente)
Piles : SR44 (oxyde d’argent) — tension plus stable que LR44 alcaline dans la durée
Ce qu’il faut vérifier avant d’acheter un Ricoh KR-5 Super II d’occasion
En bref : l’enjeu n’est pas « est-ce un bon boîtier ? » mais « est-ce un bon exemplaire ? ». Huit points de contrôle à faire avant de payer — et un seul principe : si le vendeur ne peut pas ou ne veut pas permettre ces vérifications, c’est lui qui prend le risque, pas vous.
- Cellule : installez deux piles SR44 ou LR44 neuves. Pointez vers une scène lumineuse connue et comparez la lecture LED du viseur avec celle d’une application posemètre (gratuite sur iOS et Android). Sur notre exemplaire, un écart inférieur à 1 IL nous a semblé acceptable en pratique ; au-delà, considérez que la cellule est déréglée et qu’une remise en état sera nécessaire — budget à estimer selon le réparateur.
- Rideaux et vitesses lentes : ouvrez le dos (sans pellicule), pointez vers une source lumineuse, et déclenchez à 1/4 s, 1/2 s, 1 s. La lumière doit traverser de façon homogène, sans strie ni ouverture inégale. Sur notre exemplaire, les vitesses lentes semblaient fonctionnelles à l’œil nu, mais une vérification sur banc reste la seule méthode fiable.
- Mousses d’étanchéité : inspectez les bords du miroir, le pourtour du dos et le compartiment pellicule. Des mousses noircies, friables ou collantes signalent une dégradation quasi-certaine sur un boîtier de cette génération. Le remplacement est possible chez un réparateur spécialisé — comptez une prestation variable selon l’état et le professionnel consulté.
- Viseur et stigmomètre : regardez dans le viseur vers une scène bien exposée. Il doit être propre, sans champignon ni taches. Le stigmomètre (double image au centre) doit coïncider précisément lorsque le sujet est mis au point avec l’objectif. S’il est décalé ou peu lisible, l’aide à la mise au point perd son intérêt.
- Miroir : surface argentée propre, sans champignon ni dépôt. Une poussière légère est normale. Des traces de traitement dégradé sont plus difficiles à corriger — à signaler au vendeur pour négocier ou passer son chemin.
- Logement piles : inspectez les contacts. Traces de corrosion blanche légère = piles ayant coulé légèrement, souvent nettoyable. Corrosion profonde dans le circuit = risque de dysfonctionnement persistant de la cellule.
- Objectif vendu avec le boîtier : l’optique livrée pèse souvent autant dans la valeur que le boîtier lui-même. Vérifiez la propreté des lentilles (champignon, rayures, voile interne), la fluidité de la bague de mise au point, et la fermeture correcte du diaphragme à différentes valeurs. Un Rikenon 50 mm f/2 propre change radicalement la valeur d’un kit.
- Logique de prix : boîtier nu en état moyen → 35 à 50 € constatés sur les annonces françaises récentes ; kit boîtier + objectif 50 mm propre → 60 à 89 €. Ces fourchettes sont indicatives et dépendent du moment, du vendeur et de l’état précis. Au-delà de 90 €, vérifiez que l’objectif justifie l’écart. En dessous de 30 €, la vigilance s’impose.
Quel est le vrai prix d’un bon exemplaire ?
Les annonces françaises observées sur les plateformes d’occasion montrent une réalité simple : un boîtier nu « qui fonctionne » à 40 € peut en coûter 60 à 80 supplémentaires si les mousses sont mortes, la cellule déréglée et l’objectif voilé — et ce en supposant que vous trouviez un réparateur disponible. Un kit propre à 80 € est donc souvent un meilleur calcul qu’un boîtier nu à réparer à 35 €. Ce que les concurrents ne vous disent pas : la cote n’est pas le prix d’achat réel — c’est le prix de départ d’un risque que vous seul pouvez évaluer.
Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
Armement : sur notre exemplaire, le levier d’armement est ferme et relativement court pour un boîtier de cette gamme. Pas la fluidité d’un Olympus OM-1, mais aucun à-coup ni résistance anormale constatée. À surveiller sur d’autres exemplaires : un armement saccadé peut signaler un mécanisme encrassé ou usé.
Visée : le viseur est correct pour un boîtier d’entrée de gamme — couverture inférieure à celle d’un reflex premium, mais suffisant pour cadrer sans inconfort majeur. L’indication LED d’exposition est lisible en lumière normale. En basse lumière, le stigmomètre devient sensiblement moins utilisable avec une optique à f/2 — un facteur à intégrer si vous prévoyez beaucoup de travail en intérieur.
Cellule : en pleine lumière et sous ciel nuageux, la cellule de notre exemplaire s’est montrée cohérente avec notre posemètre de référence. En intérieur avec une source lumineuse directe dans le champ, nous avons observé une tendance à suggérer une légère surexposition — ce que nous attribuons au comportement typique d’une pondération centrale face à un sujet à contre-jour. Ce constat est limité à notre exemplaire et à nos conditions de test ; il ne peut pas être généralisé sans un protocole plus large.
Monture K en pratique : le montage et le déverrouillage d’un 50 mm K sont rapides et nets. La transmission de l’ouverture maximale pour la mesure TTL a fonctionné correctement sur notre combinaison boîtier/objectif. Le parc optique accessible en monture K reste l’argument le plus durable de ce boîtier en 2026.
Marketing vs réalité terrain

Verdict terrain vs promesse implicite du marché d’occasion
Le mythe du « mécanique = indestructible »
Limites, défauts & points agaçants
Points forts
- Monture Pentax K : parc optique d’occasion vaste et économiquement accessible.
- Obturateur jusqu’au 1/2000 s — utile pour travailler à grande ouverture en pleine lumière.
- Cellule TTL intégrée : pas besoin de posemètre externe pour un usage courant en lumière normale.
- Ergonomie dépouillée : l’absence d’automatismes oblige à comprendre l’exposition — qualité pédagogique réelle.
- Prix d’entrée modeste sur le marché d’occasion si l’exemplaire est bien choisi.
Limites et points agaçants
- Tout dépend de l’exemplaire : la dispersion de qualité sur le marché d’occasion est structurelle, pas marginale.
- Aucun autofocus, aucun mode automatique — peut décourager si l’attente était différente.
- Corps plastique : moins robuste et moins valorisant en main que des contemporains comme l’Olympus OM-1 ou le Canon A-1.
- Cellule CdS susceptible de dériver avec l’âge — à tester systématiquement avant achat.
- Confusion fréquente entre KR-5, KR-5 Super et KR-5 Super II — les vendeurs eux-mêmes confondent parfois.
- Piles LR44 : courantes mais à remplacer en premier si le boîtier semble erratique.
- Corps spartiate : viseur correct mais pas généreux, pas de sabot flash intégré à la bonnette.
Ricoh KR-5 Super II face à ses concurrents : comparatif orienté usage

En bref : le KR-5 Super II gagne si vous voulez apprendre en manuel avec un parc optique ouvert. Il perd si vous voulez du confort, de l’autofocus ou un boîtier qu’on peut acheter les yeux fermés. Voici les trois comparaisons les plus pertinentes pour décider.
| Critère | Ricoh KR-5 Super II | Ricoh KR-10 Super | Canon EOS 1000F |
|---|---|---|---|
| Philosophie | Assistance manuelle TTL | Manuel + priorité vitesse/ouverture | Autofocus, modes auto, programme |
| Monture | Pentax K | Pentax K | Canon EF |
| Autofocus | Non | Non | Oui |
| Niveau d’assistance | Minimal — excellent pour apprendre | Modéré — compromis utile | Élevé — confort maximal |
| Intérêt débutant | Fort si objectif pédagogique | Bon compromis | Fort si priorité au confort |
| Prix occasion indicatif | 35–89 € (boîtier + objectif) | 40–80 € (boîtier + objectif) | 25–60 € (boîtier seul) |
| Risque occasion | Modéré (cellule, mousses) | Modéré | Faible à modéré (plus récent) |
Prix d’occasion indicatifs, constatés sur annonces françaises récentes — ils varient selon la période, l’état et le vendeur.
Ricoh KR-5 Super II
À choisir si vous voulez apprendre l’exposition en manuel, profiter du parc optique K, et avez le temps de bien choisir votre exemplaire. Moins confortable que ses contemporains, mais plus formateur pour quelqu’un qui veut vraiment comprendre la pellicule.
Canon EOS 1000F
À choisir si vous voulez de la fiabilité, de l’autofocus et un boîtier qu’on peut acheter sans trop d’inspection préalable. Moins formateur, mais plus polyvalent pour un débutant qui veut photographier vite. Notre test du Canon EOS 1000F détaille ce que l’autofocus change concrètement à l’usage.
Et face au Pentax K1000 ?
Le Pentax K1000 est souvent cité comme référence de « reflex manuel école » en monture K. Sur le papier, leur logique est proche : même monture, même exposition entièrement manuelle avec indication dans le viseur. La différence principale est de réputation et de matière : le K1000 a un corps largement métallique et une image de robustesse supérieure, quand le KR-5 Super II est en plastique ABS. Sur le marché d’occasion français, le K1000 se retrouve souvent à un prix plus élevé précisément pour cette raison. Si vous avez accès aux deux à état égal, le K1000 a l’avantage de la durabilité perçue ; si le KR-5 Super II est mieux entretenu ou sensiblement moins cher, la différence d’usage au quotidien est moins significative qu’on ne le dit.
Si vous hésitez entre un boîtier entièrement manuel et une option plus assistée, notre avis sur le Nikon F80 montre ce que vous gagnez en confort d’usage avec une génération plus récente.
Où acheter le Ricoh KR-5 Super II ?
Où trouver un Ricoh KR-5 Super II ?
Note préliminaire : le Ricoh KR-5 Super II est un produit discontinué. Son achat se fait exclusivement en occasion. Les alternatives neuves (Pentax 17, Kodak EKTAR H35N) sont listées dans un tableau séparé ci-dessous.
Pour le Ricoh KR-5 Super II d’occasion
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Boutiques photo spécialisées (Photo Hall, boutiques vintage, réparateurs argentiques) |
Boîtier révisé ou testé, conseil humain, parfois garantie courte | Prix généralement 10 à 30 % plus élevés qu’en petite annonce — souvent justifié si les mousses ont été refaites |
| Petites annonces (Leboncoin, forums argentiques, eBay) |
Prix les plus bas, chance de trouver un kit avec objectif | Appliquer la checklist de vérification. Privilégier les vendeurs avec photos détaillées. Exiger des photos du logement piles et du dos ouvert. |
| Brocantes / vide-greniers | Prix parfois très faibles, lots de famille | Aucune garantie, test difficile — réserver aux acheteurs capables d’évaluer l’état seuls sur place |
Si vous préférez une alternative neuve avec garantie
| Produit | Canal | Prix indicatif |
|---|---|---|
| Pentax 17 Reflex demi-format neuf |
Amazon.fr / site officiel Ricoh Imaging | 497,42 € — prix susceptible d’évoluer |
| Kodak EKTAR H35N Compact demi-format neuf |
Amazon.fr / revendeurs photo | 76,45 € — prix susceptible d’évoluer |
Les prix fluctuent selon les périodes et l’état des exemplaires — vérifier directement sur chaque plateforme. Pour les alternatives neuves, la page officielle du Pentax 17 et la fiche officielle du Kodak EKTAR H35N font foi pour les prix et caractéristiques constructeur.
FAQ — Questions fréquentes sur le Ricoh KR-5 Super II
Conclusion — Faut-il acheter le Ricoh KR-5 Super II en 2026 ?
Le Ricoh KR-5 Super II est un boîtier honnête, pas un boîtier mythique. Ce qu’il fait bien, il le fait sans fioriture : monture K ouverte, assistance manuelle par cellule TTL, obturateur jusqu’au 1/2000 s. Pour quelqu’un qui veut apprendre la photo argentique avec un budget serré et la patience de choisir son exemplaire avec méthode, c’est une option qui a du sens en 2026.
Ce qu’il ne fait pas : il ne corrige pas vos erreurs, il ne compense pas un exemplaire mal entretenu, et il ne vous protège pas d’un achat précipité. C’est là que se joue l’essentiel : un kit propre acheté intelligemment à 80 € sera presque toujours préférable à un boîtier nu « pas cher » à réparer. L’objectif fourni avec le boîtier pèse souvent autant dans la valeur finale que le boîtier lui-même.

