Le PowerShot SX170 IS est un compact superzoom à poignée type bridge sorti à l’été 2013, équipé d’un capteur 1/2,3″ CCD de 16 mégapixels et d’une optique stabilisée 28–448 mm équivalent 24×36. Il succédait au SX160 en troquant les piles AA contre une batterie lithium NB-6LH, et en creusant légèrement le grip pour mieux tenir le boîtier en main. Treize ans plus tard, on retrouve ce compact superzoom surtout en occasion — chez les vide-greniers, sur Leboncoin, parfois en boutique photo de seconde main pour 60 à 90 € selon l’état.
La question qui revient le plus souvent à propos de ce boîtier : est-ce que ça vaut encore quelque chose face à un smartphone récent ? Un Pixel ou un iPhone fait mieux en basse lumière, sans discussion. Aucun smartphone ne donne 16× de zoom optique sans empiler des recadrages numériques qui transforment un clocher éloigné en bouillie compressée — c’est le débat classique entre appareil photo et smartphone, et c’est là que le SX170 garde un intérêt étroit mais réel.
Le second piège, quand on cherche un SX170 IS d’occasion, tient dans ce qui ne se voit pas sur la photo de l’annonce : pas de Wi-Fi pour transférer ses images, pas de RAW pour rattraper l’exposition en post-production, pas de viseur pour cadrer en plein soleil. Avant de cliquer sur « Acheter », il vaut mieux savoir si ces absences vont peser au quotidien ou si elles restent compatibles avec un usage réel — voyage à plat, balade familiale, photo de monuments à distance.
J’ai sorti ce SX170 pendant deux semaines à Paris, en banlieue boisée et lors d’un week-end en Normandie côté Yport. Voyage urbain, balade familiale, paysages côtiers, quelques portraits d’enfants en mouvement, un essai vidéo court. À l’arrivée, son intérêt se réduit à quelques usages précis : voyage en plein jour, zoom longue portée, premier appareil dédié pour quelqu’un qui veut sortir du smartphone sans entrer dans la complexité d’un hybride. Si vous hésitez encore entre plusieurs catégories, notre comparatif des bridges à zoom puissant remet ce SX170 dans son segment.
Compact superzoom à poignée type bridge sorti en 2013, le PowerShot SX170 IS reste utilisable pour la photo de voyage en plein jour grâce à son zoom 16× équivalent 28–448 mm. Capteur CCD bruité au-delà de 400 ISO, vidéo plafonnée à 720p, pas de Wi-Fi : à envisager seulement complet et testé, autour de 60 à 90 € selon l’état.
| Usage | Verdict rapide |
|---|---|
| Photo en plein jour | Correct, le zoom 16× reste utile |
| Photo en basse lumière | Bruité dès 400 ISO sur les ombres |
| Vidéo | Plafonnée à 720p — à éviter en 2026 |
| Achat occasion 2026 | 60 à 90 € si exemplaire complet et testé |
Pour qui ce SX170 IS reste-t-il pertinent aujourd’hui ?
Le SX170 IS vaut-il encore le coup en 2026 ?
En achat neuf, non — le boîtier n’est plus produit et les alternatives modernes apportent la 4K, le Wi-Fi et un capteur CMOS bien plus tolérant en basse lumière. En occasion, sous 100 €, oui — pour un public restreint et clairement défini : photographe occasionnel, débutant complet, ou cadeau matériel pour préadolescent ou grand-parent qui veut zoomer sans complexité. Tout dépend du prix payé et des contrôles faits avant achat.
À qui s’adresse ce bridge ?
Oui si…
- Vous cherchez un appareil dédié à la photo de voyage avec gros zoom à moins de 100 € en occasion, sans avoir à jongler avec plusieurs cartes mémoire ou batteries propriétaires coûteuses.
- Vous offrez un premier appareil à un préadolescent ou à un grand-parent qui veut sortir du smartphone sans entrer dans la complexité d’un hybride à objectifs interchangeables.
- Votre usage tient en plein jour : marchés, monuments, randonnées familiales, animaux à 200 mètres dans un parc.
- Vous acceptez le JPEG seul (pas de RAW) et n’avez pas besoin de Wi-Fi pour transférer vos images directement vers un téléphone.
Non si…
- Vous filmez régulièrement — la 720p à 25 i/s du SX170 est en dessous de ce que fait un smartphone de milieu de gamme depuis 2018.
- Vous shootez souvent en intérieur ou en soirée : le capteur CCD montre vite ses limites au-delà de 400 ISO, sur les ombres en particulier.
- Vous voulez un viseur pour cadrer en plein soleil — il n’y en a pas, et l’écran fixe 230 000 points devient illisible vers midi.
- Vous avez besoin de vitesse : la rafale plafonne à 0,8 image/seconde en mode automatique, on est loin d’un suivi de sujet sportif.
Comment j’ai testé ce bridge
Conditions de test
- Durée : deux semaines d’usage discontinu, en remplacement délibéré de mon boîtier habituel pour me forcer à composer avec les contraintes du SX170.
- Situations : balades parisiennes (rues, monuments à distance, marchés couverts), forêt de Saint-Germain par temps couvert, week-end côtier à Yport en mai (paysages de falaise, soleil rasant en fin de journée), un mariage civil de proche en intérieur faiblement éclairé.
- Lumière : plein soleil estival, ciel voilé, intérieur halogène, fin de journée bleue. Pas de pose nocturne — l’appareil n’est pas calibré pour ça et je n’ai pas voulu le pousser dans des conditions où il échoue par construction.
Matériel utilisé pour ce test
Batterie NB-6LH d’origine + une de rechange compatible
SDXC SanDisk 32 Go classe 10
Trépied léger Manfrotto Befree
Smartphone récent en référence comparative
Pour les comparaisons, j’ai aligné le SX170 face à deux concurrents toujours en circulation neuve ou en occasion récente : le Canon PowerShot SX740 HS (40× optique, vidéo 4K) et le Panasonic Lumix FZ82 (60× optique, viseur électronique, vidéo 4K). Pas pour faire le procès du SX170, mais pour aider quelqu’un qui hésite entre acheter ce bridge à 70 € en occasion et mettre 350 à 500 € dans un modèle plus récent.
Prise en main, ergonomie et menus

Le SX170 pèse 251 grammes batterie comprise. C’est suffisamment léger pour rester accroché à une dragonne pendant une journée entière sans gêner. Le grip caoutchouté creusé à droite tient correctement dans une main moyenne — moins bien dans une grande main d’adulte, mais largement assez pour ne pas faire tomber l’appareil en zoomant.
La construction est entièrement plastique. Sur l’exemplaire d’occasion testé, la coque sonne un peu creux quand on tapote le dessus du boîtier, et le bouton de déclenchement a une course nette mais sans rappel franc — typique des compacts d’entrée de gamme de cette génération. Aucune tropicalisation : un gros orage normand m’a obligé à protéger l’appareil sous la veste — sous la pluie, il reste vulnérable, et on consultera utilement notre guide pour protéger son appareil photo de la pluie avant une sortie côtière.
L’écran fixe 3 pouces 230 000 points est le point qui fait le plus son âge. En intérieur ou par ciel couvert, il reste utilisable. Sur une falaise à Yport vers 13 h, j’ai cadré à l’estime sur trois ou quatre prises de vue parce que l’écran devenait illisible. Pas de viseur électronique — sur un bridge à zoom 16×, c’est un manque qui se ressent dès qu’on cible un sujet précis à grande focale en plein soleil.
Les menus Canon de cette génération restent lisibles. Quatre molettes physiques (mode, déclencheur, exposition, lecture), accès direct à l’enregistrement vidéo, un bouton « Aide » qui explique en français les modes scène. Pour quelqu’un qui débute, c’est rassurant. Pour quelqu’un qui vient d’un hybride moderne, l’absence de touche personnalisable et la lenteur de défilement entre menus paraissent vite frustrantes.
Qualité d’image en plein jour et en lumière difficile

Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
Quatre observations concrètes après deux semaines d’usage. Premièrement : en plein jour à 100 ISO, sur une vue de la cathédrale de Rouen prise depuis la place du Vieux-Marché en lumière de matinée, les détails de la pierre tiennent jusqu’à un recadrage à 50 % — au-delà, le débruitage interne lisse les textures. Deuxièmement : à Yport vers 13 h, l’écran devient si peu lisible qu’on cadre à l’estime — le SX170 est handicapé par construction en plein soleil méditerranéen ou côtier estival.
Troisième constat : sur le mariage civil en mairie sous halogène mixte, à 400-800 ISO et f/3,5, les fichiers passent pour un partage familial mais ne tiennent pas un tirage A4. Quatrième : sur un enfant qui court dans le parc, le décalage entre appui à mi-course et déclenchement effectif (autour de 0,8 à 1 seconde sur nos essais) suffit à manquer un instant d’action — l’appareil n’est pas fait pour ça.
Le zoom 28–448 mm à l’épreuve du terrain
L’argument central du SX170 reste son zoom optique 16×. À 28 mm équivalent, l’objectif ouvre à f/3,5 — correct mais pas brillant pour du paysage en lumière déclinante. À 448 mm équivalent, il ferme à f/5,9 : on perd presque deux diaphragmes par rapport à la position grand angle, ce qui force l’appareil à monter en ISO ou à rallonger la pose dès que la lumière baisse.
À 28 mm, le piqué au centre est correct, légèrement mou dans les angles — classique pour ce segment. À 200 mm équivalent, c’est encore exploitable. À 448 mm en bout de zoom, le piqué décroche visiblement et l’aberration chromatique apparaît sur les contours à fort contraste — branches d’arbres contre ciel, par exemple. Pour un partage écran, ça passe ; pour un tirage A4, on évitera de pousser le zoom à fond.
Le mode ZoomPlus annoncé à 32× est un zoom numérique amélioré. Sur le terrain, je n’ai pas trouvé de cas où il apporte un vrai bénéfice par rapport à un recadrage logiciel après coup — autant cadrer plus large et recadrer ensuite à la maison.
Bruit, ISO et basse lumière
C’est ici que les années pèsent le plus sur le SX170. À 100 et 200 ISO, les fichiers sont propres. À 400 ISO, le bruit de chrominance commence à apparaître dans les zones d’ombre — visible sur un mur sombre derrière un sujet en intérieur. À 800 ISO, les ombres profondes deviennent franchement bruitées et le débruitage interne lisse trop les détails de matière. À 1600 ISO, on est sur du dépannage strict — pour un partage en petite taille, à oublier pour un tirage. Pour comprendre les mécanismes derrière ce bruit et les pratiques pour le limiter à la prise de vue, notre guide sur le bruit en photographie détaille les compromis ISO/exposition.
Sur le mariage civil de mon neveu, en mairie sous lumière halogène mixte, j’ai shooté entre 400 et 800 ISO à f/3,5 grand angle. Les fichiers sont passables, pas plus. Un smartphone de milieu de gamme actuel fait mieux dans cette plage, grâce à ses algorithmes de fusion multi-trame — c’est un constat factuel, pas un procès du SX170 qui n’a jamais prétendu rivaliser sur ce terrain.
Stabilisation Intelligent IS
Le système Intelligent IS de Canon, optique et calé dans l’objectif, fonctionne correctement. À 448 mm équivalent, j’ai obtenu des images nettes au 1/100ᵉ tenu à main levée — sur un échantillon d’une vingtaine d’essais, environ une fois sur deux. C’est conforme aux deux à trois stops de gain habituellement observés sur ce type de stabilisation, mesurés ici par le ratio « images nettes obtenues à vitesse théoriquement insuffisante » / « images nettes attendues sans stabilisation à la même vitesse ». En vidéo 720p, le mode Dynamic IS compense un déplacement de marche normale — sans miracle, mais utilisable.
Autofocus et réactivité
L’AF est de type contraste, neuf zones, détection de visage. En plein jour il accroche en moins d’une seconde sur un sujet contrasté. En basse lumière intérieure, il « pompe » et peut prendre deux à trois secondes pour se caler — parfois échouer carrément si le sujet manque de contraste.
Sur un enfant qui court dans un parc — situation classique d’un parent — la réactivité du déclenchement après pression est l’autre point qui montre l’âge du boîtier. Entre l’appui à mi-course, la mise au point, l’appui complet et le déclenchement effectif, on tourne autour de 0,8 à 1 seconde. Largement suffisant pour un sujet statique, ça suffit à manquer un instant d’action.
Vidéo 720p et fonctions annexes
Le SX170 filme en 1280 × 720 à 25 images par seconde, son stéréo intégré. C’est la limite la plus visible du boîtier en 2026. Aucune option Full HD, aucune 4K — pour comprendre l’écart concret entre les standards modernes, voir notre comparatif 4K vs 1080p. Pour un parent qui veut filmer un spectacle d’école, l’image est nette en plein jour, le zoom optique 16× reste accessible pendant l’enregistrement — c’est un atout réel sur une scène distante. Mais le rendu vidéo lui-même fait son âge : compression marquée sur les mouvements rapides, pas de stabilisation électronique additionnelle, son ambiant capté correctement mais sans filtrage du bruit de zoom.
Le mode Smart Auto reconnaît 32 scènes (paysage, neige, contre-jour, portrait, macro…). Sur le terrain, il identifie correctement les situations courantes en plein jour. En lumière mixte ou de nuit, il hésite — à un dîner aux chandelles, l’appareil a oscillé entre « portrait », « basse lumière » et « intérieur », sans se fixer. Pour un débutant, c’est un mode qui dépanne ; pour quelqu’un qui veut un rendu prévisible, basculer sur P (programme) avec compensation d’exposition manuelle reste plus fiable.
Quelques fonctions annexes méritent mention : mode macro à 1 cm en grand angle (utile pour les fleurs, les insectes peu farouches), filtres créatifs Fish-eye, Miniature, Flou artistique, mode rafale à 0,8 i/s en plein automatique. Pas de RAW, JPEG seulement — c’est une limite forte pour qui voudrait retravailler en post-production sérieuse.
Marketing vs réalité terrain
Verdict terrain vs marketing
Limites, défauts et points agaçants du SX170 IS
Cinq défauts changent vraiment la décision d’achat sur ce boîtier en 2026 : l’écran fixe basse résolution illisible en plein soleil, la vidéo plafonnée à 720p, la montée en bruit dès 400 ISO, l’absence totale de connectivité sans fil, et la lenteur de l’autofocus en faible lumière. Aucun n’est rédhibitoire si l’usage est ciblé sur la photo de voyage en plein jour à zoom long ; tous le deviennent dès qu’on demande au boîtier autre chose.
Avantages
- Zoom optique 16× équivalent 28–448 mm — vraie polyvalence focale qu’aucun smartphone n’égale sans dégrader fortement l’image.
- Boîtier léger (251 g) avec grip creusé qui tient correctement à une main pour une journée de marche.
- Batterie NB-6LH bien dimensionnée — autour de 300 vues par charge en usage normal sans flash.
- Stabilisation optique Intelligent IS efficace, environ deux stops gagnés à grande focale sur nos essais.
- Menus Canon en français clairs, mode Aide intégré qui explique les modes scène — vraie valeur pédagogique pour un débutant.
- Prix d’occasion plancher en 2026 (60 à 90 € selon état), ce qui en fait un appareil dédié photo voyage à coût plancher.
Inconvénients
- Vidéo plafonnée à 720p 25 i/s — en dessous du standard mobile actuel.
- Capteur CCD bruité au-delà de 400 ISO sur les ombres, débruitage interne agressif qui lisse les textures fines.
- Écran fixe 3 pouces 230 000 points difficilement lisible en plein soleil, pas de viseur électronique.
- Aucune connectivité sans fil — ni Wi-Fi, ni Bluetooth, ni NFC.
- Pas de format RAW : JPEG seulement.
- Autofocus contraste lent en faible lumière, rafale à 0,8 i/s.
- Sur l’exemplaire testé, couvercle batterie/SD avec du jeu — à vérifier en occasion.
Comparatif rapide : SX170 IS vs SX740 HS vs Lumix FZ82
Quitter le SX170 ne signifie pas forcément monter en gamme reflex ou hybride. Deux bridges plus récents couvrent un usage similaire avec des compromis différents : le Canon PowerShot SX740 HS (sorti en 2018, encore disponible neuf ou en stock résiduel) et le Panasonic Lumix FZ82 (sorti en 2017, toujours distribué en France). Voici ce que chacun apporte vraiment face au SX170.
Canon PowerShot SX170 IS
Canon PowerShot SX740 HS
Panasonic Lumix FZ82
Pour qui chaque option tient la route. Le SX170 ne se défend que par un seul argument en 2026 : son prix d’occasion plancher. Si on ajoute une centaine d’euros, le SX740 HS apporte la 4K, l’écran inclinable pour selfie et le Wi-Fi — une vraie modernisation pour qui filme un peu. Le FZ82 va plus loin encore avec son viseur électronique (très utile en plein soleil), son zoom 60× et le RAW pour qui veut retoucher sérieusement. Pour un compact voyage encore plus léger sans gros zoom, le Sony HX99 reste une alternative pertinente côté encombrement. Le choix dépend donc moins du SX170 face aux autres, que de votre rapport au budget et à la vidéo.
Ce que les anciens tests ne disent pas
Les tests historiques du SX170 IS (2013-2014) sont restés focalisés sur les specs et la prise en main face au SX160. Treize ans plus tard, l’angle pertinent s’est déplacé — et c’est ce que l’achat aujourd’hui exige de savoir.
- Achat d’occasion 2026 : prix de marché entre 60 et 90 € pour un exemplaire complet (boîtier, batterie d’origine, chargeur, carte SD), aucun stock neuf constructeur — inutile de comparer aux prix de lancement de 2013.
- Smartphone vs zoom optique : un téléphone récent fait mieux en basse lumière et en vidéo. Le SX170 ne se défend que sur le cadrage longue distance impossible à recadrer numériquement sans dégrader l’image — c’est sa seule vraie justification face à un téléphone moderne.
- Contrôles avant paiement : déclenchement complet à toutes les vitesses, course de zoom sans à-coup ni bruit anormal, écran sans pixels morts visibles, capot batterie/SD qui ne se déclipse pas tout seul, présence du chargeur d’origine NB-6LH (les compatibles tiers fonctionnent mais varient en qualité).
Où acheter le Canon SX170 IS aujourd’hui ?
Où acheter le Canon SX170 IS ?
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Amazon.fr (vendeurs tiers) | Livraison rapide, retours facilités, parfois exemplaires reconditionnés | 239,99 € — disponibilité variable, le boîtier n’est plus produit en neuf |
| Revendeurs spécialisés occasion (MPB, Phox occasion, Camara seconde vie) |
État vérifié, garantie 6 à 12 mois selon enseigne, conseils sur la cote réelle | Stock très limité sur ce modèle ; activer une alerte e-mail |
| Particuliers (Leboncoin, Vinted, eBay vendeurs particuliers) |
Prix les plus bas (60 à 80 € en bon état avec batterie + carte) | Aucune garantie. Risques : pixels morts écran, zoom qui force, batterie fatiguée, chargeur absent, trappe batterie/SD fragile, garantie inexistante. Vérifier obligatoirement avant achat |
| Site Canon / revendeurs agréés (canon.fr, Digit-Photo, Miss Numérique, IPLN) |
Fiche produit officielle, manuels, accessoires d’origine compatibles, vérification de référence | Pas de stock neuf attendu sur ce modèle ; utile surtout pour confirmer les specs et le support officiel |
Le SX170 IS n’est plus commercialisé neuf par Canon ; il se trouve surtout en occasion ou via vendeurs tiers. Les prix d’occasion fluctuent fortement selon les périodes — les fourchettes ci-dessus sont un relevé éditorial à recroiser au moment de l’achat sur chaque canal. Pour un achat à un particulier, exiger systématiquement un essai déclenchement-zoom-affichage avant transaction.
FAQ : questions fréquentes sur le SX170 IS
Le Canon PowerShot SX170 IS est-il encore un bon bridge pour débuter en 2026 ?
Le SX170 IS fait-il mieux qu’un smartphone récent ?
Quelle est la différence entre le SX170 IS et le SX740 HS ?
Quelle autonomie réelle avec la batterie NB-6LH ?
Peut-on filmer en Full HD avec le SX170 IS ?
Le SX170 IS est-il tropicalisé ou résistant à la pluie ?
Comment se comporte l’autofocus en basse lumière ?
Le SX170 IS produit-il des fichiers RAW ?
Acheter ou pas : checklist concrète et seuils de refus

Si l’exemplaire est en main avant achat, six vérifications départagent un bon SX170 d’un piège.
- Déclenchement à toutes les vitesses : tester en mode P à 1/1000ᵉ, 1/60ᵉ et 1/4ᵉ, écouter le rideau d’obturation. Bruit franc et régulier = OK ; cliquetis irrégulier = refuser.
- Course du zoom complète : 28 mm → 448 mm → retour, sans à-coup, sans grincement, sans blocage intermédiaire.
- Écran sans pixels morts : afficher un écran blanc puis noir (mode visualisation sur fond uni), repérer pixels figés ou colorés.
- Capot batterie/SD rigide : ouvrir et refermer cinq fois, le verrou ne doit pas se déclipser tout seul après fermeture.
- Batterie d’origine + chargeur NB-6LH : exiger les deux, sans quoi compter 25-35 € supplémentaires en compatible.
- Carte SD fournie testée : mémoriser et relire 10 photos sans erreur d’écriture.
Trois seuils de refus à appliquer sans hésiter : au-delà de 100 € hors batterie/chargeur, le SX170 ne se justifie plus face aux alternatives plus récentes en occasion ; sans batterie d’origine ni chargeur, négocier 20-30 € de moins ou passer son chemin ; si l’écran présente plus de trois pixels morts visibles ou si le zoom force en sortie de boîtier, refuser quel que soit le prix demandé.

