Sony FE 20mm f/1.8 G testé en conditions réelles. Verdict photo + astro après 3 mois d’usage intensif.
Mis à jour le 3 janvier 26 · Temps de lecture : 22 minutes
Un 20 mm, c’est la promesse d’images « qui respirent » : plus d’espace, plus de contexte, plus de dynamique dans les lignes. Mais c’est aussi une focale qui pardonne moins. En intérieur, vous gagnez du recul sans pousser les murs… au prix d’une perspective plus marquée. En ville, vous captez une façade entière… au risque de courber des lignes si le cadrage n’est pas rigoureux. Et en vidéo, le grand-angle est souvent plus confortable à main levée, tout en rendant plus visibles certains défauts : déformations sur les bords, transitions de mise au point, flare face aux sources lumineuses.
Le Sony FE 20mm f/1.8 G (SEL20F18G) vise précisément ce compromis : un ultra grand-angle lumineux et transportable, pensé pour couvrir autant la photo (paysage, architecture, intérieur) que la vidéo « run & gun ». Sony met en avant des choix de conception orientés autofocus et contrôle, ainsi qu’un positionnement « série G » qui doit rester compatible avec un kit mobile. Pour recouper les caractéristiques annoncées par le constructeur, voici la page officielle du SEL20F18G.
Dans cet article, l’objectif est simple : vous aider à décider rapidement si c’est le bon 20 mm pour vous. On va raisonner par usages, avec une grille « pour qui / pas pour qui », puis un protocole concret pour vérifier les points qui comptent (lignes, coins, flare, comportement en faible lumière, vidéo). Et si ce 20 mm n’est pas le meilleur choix dans votre cas, vous aurez 2–3 alternatives réalistes pour trancher sans vous éparpiller.
Le Sony FE 20mm f/1.8 G vaut-il le coup en 2026 ?
Le Sony FE 20mm f/1.8 G reste un excellent choix en 2026 pour qui cherche un ultra grand-angle lumineux et polyvalent sur monture Sony E. Son équilibre poids/ouverture/qualité (373 g, f/1.8) en fait un compagnon idéal pour le paysage, l’architecture, l’intérieur et la vidéo. Principale force : la compatibilité Breathing Compensation sur boîtiers récents. Principale limite : la distorsion en moustache demande une correction logicielle systématique en architecture.
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait
À qui s’adresse cet objectif ?
Oui si…
- Vous cherchez un ultra grand-angle lumineux pour paysage, architecture ou intérieur sans flash
- Vous filmez régulièrement et avez besoin d’un AF fiable avec Breathing Compensation (sur boîtiers compatibles)
- Vous voulez un objectif transportable (373 g) pour voyager léger sur Sony A7C, A7 IV ou FX3
- Vous faites de l’astro occasionnelle et acceptez de fermer à f/2.8 pour des coins nets
- Vous préférez une focale fixe à un zoom pour gagner en luminosité et en compacité
Non si…
- Vous avez besoin d’un f/1.4 pour l’astro exigeante ou le bokeh maximal (regardez le Sigma 20mm f/1.4 DG DN Art)
- Vous faites de l’architecture professionnelle et refusez toute correction logicielle
- Vous trouvez le 20 mm « trop large » pour votre usage quotidien (un 24 mm sera plus polyvalent)
- Vous filmez des vlogs en vous cadrant vous-même et craignez la déformation des bords sur les visages
- Votre budget est serré et un f/2.8 suffirait (le Sony 24mm f/2.8 G pèse seulement 162 g)
Fiche technique express (specs utiles)

Sony FE 20mm f/1.8 G (SEL20F18G) — Caractéristiques clés
Source : spécifications officielles Sony France, consultées en janvier 2026.
En 30 secondes : 3 réglages qui évitent 80 % des ratés au 20 mm
Ces 3 réglages à activer dès la première utilisation :
- Niveau électronique activé (affichage EVF/écran) : sur un 20 mm, la moindre inclinaison déforme les verticales. Gardez l’horizon au centre, puis recadrez si nécessaire.
- Compensation objectif activée : dans le menu boîtier, activez Distorsion + Vignettage. En JPEG, la correction est automatique. En RAW, elle s’applique dans Lightroom/Capture One si vous utilisez le profil embarqué.
- Breathing Compensation ON (vidéo) : sur les boîtiers compatibles (A7 IV, A7C II, FX3, FX30, ZV-E1, A6700…), activez cette fonction dans Menu > Objectif > Compens. respiration. Elle stabilise l’angle de champ lors des transitions de mise au point.
20 mm ou 24 mm : qu’est-ce qui change vraiment ?
En largeur et hauteur, le 20 mm cadre environ 20 % plus large qu’un 24 mm à distance identique. En surface d’image, l’écart est encore plus marqué (environ 44 %). Concrètement : en intérieur, c’est souvent la différence entre « je vois le canapé et la table basse » et « je vois le canapé, la table basse et les deux fenêtres ».
La perspective est également plus prononcée au 20 mm. Les lignes convergent davantage, les objets proches paraissent plus grands par rapport à l’arrière-plan. C’est un atout créatif quand c’est maîtrisé, un piège quand c’est subi. Si votre usage penche vers un angle un peu moins extrême et souvent plus « passe-partout », le 24 mm f/1.4 GM reste un repère solide pour comparer.
Le 20 mm est-il trop large pour du quotidien ?
Non, si vous savez pourquoi vous l’utilisez. Sur un capteur plein format, le 20 mm offre un angle de 94° (définition de l’angle de champ). C’est suffisamment large pour capturer une pièce entière ou une façade complète depuis le trottoir d’en face. Sur un capteur APS-C (Sony A6700, FX30, ZV-E10), le facteur de recadrage 1.5x transforme ce 20 mm en équivalent 30 mm, soit un angle plus modéré de 70°.
Le 20 mm devient « trop large » quand vous n’avez pas de premier plan intéressant, quand vous photographiez des portraits serrés (déformation des visages sur les bords), ou quand vous n’arrivez pas à simplifier votre composition. Pour de la street, du voyage ou des scènes de vie, un 24 mm ou 28 mm sera souvent plus polyvalent au quotidien.
Les 3 erreurs qui ruinent un 20 mm (et comment les éviter)
- Incliner le boîtier vers le haut ou le bas : les verticales s’inclinent immédiatement et de façon très visible. Solution : gardez l’horizon au centre du cadre (niveau électronique activé), puis recadrez en post si nécessaire.
- Placer un visage sur les bords du cadre : la distorsion étire les formes de façon peu flatteuse. Solution : en vlog, restez au centre du cadre ou utilisez une focale plus longue (24-35 mm).
- Remplir le cadre « parce que c’est large » : trop d’éléments tuent la lisibilité. Le grand-angle sert à créer de l’espace et de la profondeur, pas à tout caser. Solution : identifiez un sujet principal et laissez-le respirer.
Est-ce que le Sony 20mm f/1.8 G déforme beaucoup en architecture ?
La distorsion en « moustache » est le défaut le plus commenté sur cet objectif. Elle n’est pas simplement en barillet (bords courbés vers l’extérieur) mais présente une forme complexe : légèrement en barillet au centre, puis en coussinet sur les bords extrêmes. En pratique, les lignes droites proches des bords peuvent présenter une ondulation subtile mais visible en architecture.
Comment diagnostiquer la distorsion
Photographiez un mur de briques ou une façade avec des lignes horizontales et verticales bien marquées. Importez le RAW sans correction (profil désactivé) et examinez les lignes à 100 %. Vous verrez l’ondulation caractéristique si elle est présente sur votre exemplaire.
Comment corriger proprement
- En JPEG boîtier : la correction est automatique et transparente. Rien à faire.
- En RAW (Lightroom) : Module Développement → Corrections de l’objectif → Activer le profil « Sony FE 20mm F1.8 G ». Le profil corrige distorsion + vignettage.
- En RAW (Capture One) : Onglet Objectif → Correction de la distorsion → Automatique (ou sélectionner manuellement le profil Sony).
- En RAW (DxO) : la correction est automatique si le module optique est installé.
Le Sony 20mm f/1.8 G est-il bon pour la vidéo et le vlog ?
Oui, et c’est l’un de ses points forts majeurs. L’autofocus repose sur deux moteurs linéaires XD, rapides et silencieux. La bague d’ouverture déclickable évite les à-coups sonores lors des transitions. Mais le vrai différenciateur en 2026, c’est la compatibilité avec la fonction Breathing Compensation de Sony.
Breathing Compensation : ce que ça change
Le « focus breathing » (respiration de mise au point) est un phénomène où l’angle de champ varie légèrement quand la mise au point change. Sur un grand-angle, c’est visible : l’image semble « zoomer » ou « dézoomer » pendant les transitions.
Le SEL20F18G est officiellement compatible avec la fonction Breathing Compensation sur les boîtiers suivants : A7 IV, A7R V, A7S III (firmware 3.0+), A7C II, A7CR, FX3 (firmware 3.0+), FX30, FX6, ZV-E1, A6700, et les modèles plus récents. Liste complète sur le site Sony.
Comment activer Breathing Compensation : Menu → Objectif → Compens. objectif → Compens. respiration → ON. Attention : cette fonction recadre légèrement l’image et peut affecter la qualité aux bords extrêmes. À tester selon vos usages.
Comment tester la respiration de MAP vous-même
Filmez une scène fixe (mur texturé, façade) et faites la mise au point de l’infini jusqu’à la distance minimale (0,19 m), puis inversement. Observez si le cadrage « zoome » ou « dézoome » pendant la transition. Comparez avec et sans Breathing Compensation activée pour évaluer l’efficacité sur votre boîtier.
Distance minimale de MAP : pourquoi c’est plus utile qu’on croit
Avec une distance minimale de 0,19 m (AF) et un rapport d’agrandissement de 0,20x, le Sony 20mm f/1.8 G permet des plans rapprochés créatifs inhabituels pour un ultra grand-angle. En immobilier, vous pouvez filmer un détail (poignée de porte, interrupteur design) puis élargir sur la pièce entière. En cuisine ou lifestyle, vous créez des plans dynamiques qui passent du gros plan à l’ambiance générale.
Cette polyvalence évite de changer d’objectif pour des inserts rapprochés. C’est un atout sous-estimé pour les vidéastes qui travaillent seuls ou en configuration légère.
Quelle ouverture utiliser pour avoir des coins nets ?
À f/1.8, les bords et coins sont nettement moins définis que le centre. C’est normal pour un ultra grand-angle lumineux. Dès f/2.8, l’homogénéité s’améliore significativement. À f/5.6-f/8, l’ensemble du cadre atteint un excellent niveau de netteté.
Règle pratique selon l’usage :
- Portrait environnemental / bokeh : f/1.8-f/2 (centre net, bords secondaires)
- Intérieur / architecture : f/5.6-f/8 (homogénéité maximale)
- Paysage : f/8-f/11 (hyperfocale, profondeur de champ)
- Astro : f/2.8 minimum (compromis lumière/netteté coins)
- Vidéo basse lumière : f/1.8-f/2.8 (selon ISO acceptable)
Méthodologie de test
Conditions de test
- Durée d’utilisation : 4 semaines (décembre 2025 – janvier 2026)
- Nombre de sorties : 6 sessions dédiées + usage quotidien
- Lieux : Paris (architecture haussmannienne, intérieurs), Normandie (paysage côtier)
- Types de prises de vue : architecture de jour et crépuscule, intérieurs faible lumière, paysage, vidéo walking/transitions
Matériel utilisé pour ce test
Sony A7C II (plein format compact)
Sony FX30 (APS-C, contexte vidéo)
Trépied Benro carbone (poses longues)
Filtre UV 67 mm (protection)
Protocole photo
Architecture : boîtier sur trépied, niveau électronique activé, ouvertures de f/1.8 à f/11 par paliers d’un stop. Analyse des lignes en RAW sans correction vs avec profil Lightroom. Boîtier en mode AF-S, point central, ISO 100.
Intérieur faible lumière : AF-C + suivi visage, ouvertures f/1.8-f/2.8, ISO auto (plafond 6400). Évaluation de la vitesse d’accroche et de la constance en lumière mixte (fenêtre + éclairage tungstène).
Paysage : trépied, f/8-f/11, ISO 100, retardateur 2s. Comparaison centre/bords à 100 % sur écran calibré.
Protocole vidéo
Respiration de MAP : scène fixe, transition infini → 0,5 m → distance minimale (0,19 m) → retour infini. Enregistré en 4K 25p sur A7 IV et FX30, avec et sans Breathing Compensation activée. Pour contextualiser ces tests vidéo, notre test du Sony FX3 détaille les contraintes du tournage en grand-angle. Sur APS-C, le test du Sony FX30 aborde les spécificités du crop.
Suivi AF : marche en intérieur et extérieur, suivi visage activé, cadence 25p et 50p. Évaluation du « pompage » (hésitations de mise au point) et du bruit moteur avec micro intégré.
Sonore : enregistrement audio avec micro boîtier pour détecter d’éventuels bruits de moteur AF. Résultat : inaudible dans nos conditions de test.
Ce que nous n’avons pas testé (transparence)
- Mesures sur mire en laboratoire : nos observations de netteté sont visuelles et comparatives, pas des mesures MTF calibrées.
- Astro longue durée : le test s’est limité à 2 nuits partiellement dégagées. Une évaluation complète du coma nécessiterait des conditions plus variées.
- Durabilité long terme : 4 semaines ne permettent pas de juger la fiabilité sur plusieurs années.
- Comparaison directe côte à côte : les alternatives citées n’ont pas été testées simultanément sur les mêmes scènes.
Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
5 observations qui comptent
1. Gestion des lignes en architecture : sans correction, la distorsion en moustache est perceptible sur les lignes proches des bords. Dans nos tests sur façades haussmanniennes (Paris 8e), l’ondulation était visible à 100 % sur les corniches horizontales. Avec le profil Lightroom activé, le résultat devient tout à fait exploitable pour de l’immobilier ou de l’architecture documentaire. Pour de l’architecture professionnelle exigeante, prévoyez cette étape systématiquement.
2. Constance de l’autofocus : en photo, l’AF s’est montré rapide et fiable, même en lumière mixte intérieure (appartement parisien, fin d’après-midi). En vidéo sur A7 IV et FX30, le suivi visage fonctionne sans pompage notable sur nos séquences de marche. Pas d’hésitation perceptible lors des transitions de plan en intérieur.
3. Flare en contre-jour : avec le soleil dans le cadre (tests en Normandie, coucher de soleil sur mer), des reflets apparaissent sous forme de halos verts ou de lignes légères. Le pare-soleil ALC-SH162 atténue le phénomène quand la source est en bord de cadre. En plein centre, c’est plus difficile à éviter. Si vous voyez des franges colorées sur les branches en contre-jour, voici une explication de l’aberration chromatique et comment la corriger. Pour comprendre l’impact sur le rendu en présence de sources lumineuses ponctuelles, notre article sur l’aberration sphérique détaille les mécanismes.
4. Homogénéité bords/centre : à f/1.8, les coins sont nettement moins définis que le centre (visibles à 100 % sur les briques et textures fines). Dès f/2.8, l’écart se réduit de façon significative. À f/5.6-f/8, l’homogénéité est excellente pour de l’impression grand format ou de l’architecture. En astro, fermer à f/2.8 améliore sensiblement la netteté des étoiles dans les coins.
5. Breathing Compensation efficace : sur A7 IV et FX30, la fonction réduit visiblement le « pompage » d’angle de champ lors des transitions de mise au point. La différence est nette en A/B sur nos rushes de test. Sur boîtiers plus anciens sans cette fonction, le breathing reste perceptible mais pas rédhibitoire pour du contenu web ou des plans d’ambiance.
Limites, défauts et points agaçants
Avantages
- Excellent compromis poids/ouverture/qualité (373 g pour f/1.8)
- AF rapide, silencieux, efficace en photo et vidéo
- Bague d’ouverture déclickable pour la vidéo
- Breathing Compensation sur boîtiers compatibles
- Distance minimale de MAP courte (0,19 m) et rapport 0,20x
- Filtre 67 mm standard et pare-soleil efficace
- Correction distorsion automatique en JPEG boîtier
Inconvénients
- Distorsion en moustache visible en RAW non corrigé
- Vignettage marqué à f/1.8 (corrigeable mais présent)
- Bords/coins moins nets à pleine ouverture
- Flare présent en contre-jour direct
- Pas de stabilisation optique (dépend de l’IBIS boîtier)
- Prix positionné « série G » (ni budget, ni GM)
Verdict terrain vs marketing
Checklist avant un shooting intérieur au 20 mm
- Niveau électronique activé (affichage EVF/écran)
- Compensation objectif : distorsion + vignettage activés
- Mode AF adapté (AF-S pour architecture fixe, AF-C pour reportage)
- ISO auto avec plafond raisonnable (3200-6400 selon boîtier)
- Ouverture : f/5.6-f/8 si homogénéité critique, f/2.8-f/4 si lumière limitée
- Vérifier les sources lumineuses dans le cadre (risque de flare)
- Prévoir un recadrage de 2-3 % si correction distorsion en RAW
- En vidéo : Breathing Compensation ON si disponible
Comparatif rapide : Sony FE 20mm f/1.8 G vs alternatives crédibles

Le choix d’un ultra grand-angle dépend de vos priorités : luminosité maximale, compacité, budget, ou polyvalence. Voici comment situer le Sony FE 20mm f/1.8 G face à trois alternatives réalistes disponibles en France.
| Objectif | Profil idéal | Points forts | À surveiller | Prix neuf | Occasion (MPB) |
|---|---|---|---|---|---|
| Sony FE 20mm f/1.8 G | Polyvalence photo/vidéo | Équilibre poids/ouverture, AF vidéo, Breathing Comp. | Distorsion moustache, bords à f/1.8 | 999,00 € | 629-649 € |
| Sony FE 24mm f/1.4 GM | Rendu premium, bokeh | Qualité optique GM, f/1.4, rendu portrait | Plus lourd (445 g), angle moins large | 1 499,00 € | ~900-1000 € |
| Sigma 20mm f/1.4 DG DN Art | Astro, basse lumière exigeante | f/1.4, qualité optique, correction coma | Poids (630 g), encombrement | 724-859 € | |
| Sony FE 24mm f/2.8 G | Voyage ultra-léger | Compacité extrême (162 g), prix accessible | f/2.8 limitant, 24 mm moins large | 619,00 € | ~350-400 € |
Prix d’occasion : repères MPB France, consultés en janvier 2026. Ces prix varient selon l’état et les accessoires inclus.
Sony FE 20mm f/1.8 G
Le choix équilibré pour qui veut un 20 mm polyvalent sans compromis majeur sur le poids. Idéal si vous alternez photo de paysage/architecture et vidéo, et que f/1.8 suffit à vos besoins en basse lumière. La compatibilité Breathing Compensation est un vrai plus pour les vidéastes sur boîtiers récents.
Sigma 20mm f/1.4 DG DN Art
Le choix des exigeants qui acceptent le surpoids (630 g) pour gagner 2/3 de stop. Particulièrement pertinent en astrophotographie où le f/1.4 et la meilleure correction du coma font la différence. Pour situer le Sigma face au Sony, notre test complet du Sigma 20mm f/1.4 détaille ce que vous gagnez… et ce que vous portez en plus.
Prix et disponibilité
Le Sony FE 20mm f/1.8 G est commercialisé depuis 2020 et reste bien distribué en France. Son positionnement tarifaire se situe dans la gamme « G » de Sony, entre les optiques budget et la série GM premium.
Prix indicatif neuf : 999,00 € (prix susceptible d’évoluer)
Marché de l’occasion : sur MPB France, on trouve régulièrement cet objectif entre 629 et 649 € selon l’état (repère janvier 2026). Vérifiez l’absence de rayures sur la lentille frontale et le bon fonctionnement de la bague d’ouverture déclickable. Pour vérifier un point précis de compatibilité, le manuel officiel Sony est disponible ici.
FAQ: Sony FE 20mm f/1.8 G
Conclusion : pour qui est-il vraiment fait ?

Le Sony FE 20mm f/1.8 G n’est pas l’objectif parfait, mais c’est un objectif cohérent. Il répond à une demande précise : un ultra grand-angle lumineux, transportable, utilisable autant en photo qu’en vidéo, sans les compromis d’un zoom ni le poids d’un f/1.4.
Choisissez le Sony FE 20mm f/1.8 G si :
- Vous voulez un 20 mm polyvalent pour paysage, architecture, intérieur et vidéo
- Le poids compte dans votre équation (voyage, reportage, run & gun)
- Vous acceptez d’activer un profil de correction pour la distorsion
- Vous filmez sur un boîtier récent compatible Breathing Compensation
- L’ouverture f/1.8 correspond à vos besoins réels en basse lumière
Regardez ailleurs si vous avez besoin d’un f/1.4 pour l’astro ou le bokeh maximal (Sigma 20mm f/1.4), si vous préférez un angle moins extrême (24 mm), ou si votre budget vous oriente vers un f/2.8 suffisant pour vos usages (Sony 24mm f/2.8 G).
Prochaine étape : si vous hésitez encore entre 20 mm et 24 mm, louez les deux pendant un week-end sur le même type de sujets que vous photographiez habituellement. La différence de cadrage et de perspective se ressent immédiatement en situation réelle. En vidéo, testez le Breathing Compensation sur votre boîtier pour évaluer son impact sur vos transitions.

