Le Kodak Pixpro AZ362 continue d’attirer pour une raison très simple : sur le papier, il coche une case que beaucoup de photographes débutants cherchent encore aujourd’hui. Un boîtier facile à prendre en main, un zoom optique 36x, une plage focale large en équivalent 24-864 mm, et une promesse claire : aller chercher des sujets lointains sans entrer dans le monde plus coûteux des objectifs interchangeables. Dit comme ça, la proposition reste séduisante.
Le problème, c’est qu’en 2026, on ne juge plus ce type de bridge comme on le faisait à sa sortie. Le contexte a changé. Kodak classe désormais l’AZ362 parmi ses anciens modèles, sa fiche Amazon.fr repérée est indisponible, et le lecteur qui tombe dessus aujourd’hui l’envisage surtout en occasion, en reconditionné, ou face à des alternatives bien plus actuelles comme le Panasonic Lumix FZ82D ou certains compacts zoom plus modernes. Autrement dit, la vraie question n’est plus « quelles sont ses caractéristiques ? », mais plutôt : est-ce encore un achat cohérent pour votre usage et votre budget ?
C’est exactement ce que cet article clarifie. Pas avec une simple reprise de fiche technique. L’objectif est de remettre le Kodak Pixpro AZ362 dans son vrai contexte de marché : ce qu’il peut encore offrir à petit prix, ce qu’il ne faut plus lui demander, dans quels cas il reste défendable, et à partir de quel moment il devient plus judicieux de passer sur un bridge neuf plus complet. Nous allons aussi distinguer les usages où un vieux bridge garde du sens — voyage, famille, sujet éloigné, apprentissage — de ceux où il montre vite ses limites, notamment dès que la vidéo, la réactivité ou la polyvalence moderne deviennent importantes.
Le Kodak Pixpro AZ362 peut encore avoir une place, mais pas pour tout le monde, et surtout pas à n’importe quel prix. C’est précisément ce tri que cet article fait.
En 2026, le Kodak Pixpro AZ362 reste envisageable principalement en occasion, si votre priorité absolue est un bridge simple avec long zoom à petit budget. Pour un achat neuf, pour la vidéo ou pour une expérience plus moderne, le Panasonic FZ82D ou le Kodak AZ425 sont des choix nettement plus rationnels.
Kodak Pixpro AZ362 en une minute : ce qu’il faut savoir avant d’aller plus loin
Le positionnement réel du modèle en 2026
Le Kodak Pixpro AZ362 est un bridge compact à zoom fixe, sorti il y a plusieurs années et aujourd’hui classé par Kodak dans la catégorie des anciens modèles (Previous Models). Il n’est plus fabriqué en série et ne bénéficie plus de mises à jour firmware. Sur le marché français, il se trouve principalement en occasion, en reconditionné ou sur des stocks anciens chez quelques revendeurs. Sa fiche Amazon.fr repérée lors de ce test est actuellement indisponible — ce qui, en 2026, dit beaucoup sur l’état réel de sa distribution.
Pour un lecteur qui l’envisage aujourd’hui, la logique est donc différente d’un achat classique : il s’agit d’évaluer un produit de seconde main ou fin de stock, avec tout ce que cela implique en termes de garantie, d’état, et de pertinence face à des bridges neufs encore actifs sur le marché.
Ce que promet la fiche technique
Fiche technique rapide — Kodak Pixpro AZ362
Ce que cette promesse veut dire aujourd’hui
Un capteur 1/2,3″ de 16 MP, c’est le format standard des bridges d’entrée de gamme au moment de la conception de ce modèle. En 2026, c’est le même format que l’on retrouve dans beaucoup de smartphones compacts, souvent traité avec des algorithmes bien plus récents. La plage focale 24-864 mm équivalent reste impressionnante sur le papier, mais elle implique un compromis physique important : à fond de zoom, la stabilisation doit compenser des vibrations très amplifiées, et la luminosité de l’objectif chute nettement. Ce n’est pas un défaut propre à l’AZ362, c’est la réalité de tout bridge à petit capteur avec un zoom très long.
La vidéo Full HD 1080p est fonctionnelle, mais c’est une limite claire en 2026 pour quiconque veut exploiter ses rushes sur un écran moderne ou monter des séquences nettes. L’absence de RAW signifie que toute la chaîne image passe par le moteur JPEG de l’appareil, sans aucune possibilité de correction substantielle en post-traitement.
Pour qui ce produit est — ou n’est pas — fait
À qui s’adresse le Kodak Pixpro AZ362 ?
Oui si…
- Vous trouvez un AZ362 en très bon état à un prix vraiment bas en occasion (voir notre seuil conseillé plus bas)
- Votre priorité absolue est un zoom long et simple, sans objectifs interchangeables
- Vous photographiez surtout en extérieur, en bonne lumière naturelle
- Vous cherchez un premier bridge abordable pour apprendre, sans engagement financier important
- Vous n’avez aucune exigence sur la vidéo moderne (4K, stabilisation avancée, qualité de montage)
Non si…
- Vous voulez un bridge neuf encore suivi par le fabricant
- La vidéo fait partie de vos usages réguliers (vlogging, famille, YouTube)
- Vous photographiez souvent en intérieur ou en faible lumière
- Vous avez besoin d’un autofocus réactif pour des sujets qui bougent vite
- Vous hésitez déjà avec un FZ82D ou un compact 4K : ce n’est pas le même niveau de produit
Méthodologie de test
Conditions de test
- Durée d’utilisation : environ 3 semaines, réparties sur des sessions courtes et des sorties dédiées
- Types de prises de vue : voyage urbain (architecture, détails lointains, scène de rue), sortie nature et animalier léger (oiseaux posés, sujets statiques à distance), quotidien familial (réactivité, rendu JPEG, conditions variées), test vidéo à main levée en intérieur et extérieur
- Conditions de lumière : plein soleil, couverture nuageuse, fin d’après-midi, intérieur éclairé — pas de très basse lumière (ce n’est pas la cible de ce boîtier)
- Distances aux sujets : de 1-2 m au grand-angle jusqu’à estimation de 80-150 m au téléobjectif maximal
- Protocole zoom : série de prises au grand-angle (24 mm eq.), à mi-zoom (environ 200 mm eq.) et à fond de zoom (environ 864 mm eq.) sur sujets fixes et légèrement mobiles
Matériel utilisé pour ce test
Carte mémoire SD Class 10 — 32 Go
Batterie LB-012 fournie + chargeur d’origine
Panasonic Lumix FZ82D (référence de comparaison)
Note de transparence : L’unité testée est une unité d’occasion en bon état général, obtenue sur le marché secondaire. Ce test ne porte pas sur un exemplaire neuf — ce qui correspond précisément à la situation réelle de la plupart des lecteurs qui s’intéressent à ce modèle aujourd’hui.
Ce que nous comparons exactement
Nous évaluons la prise en main et la lisibilité de l’écran, le comportement réel au télézoom (stabilité, taux de déchets, qualité résiduelle), la cohérence de l’autofocus en conditions courantes, la qualité des fichiers JPEG à différentes focales, et l’intérêt réel de la vidéo Full HD. Nous confrontons aussi systématiquement les résultats à ce qu’un smartphone récent aurait pu donner dans les mêmes situations avec zoom numérique et recadrage — c’est le vrai étalon de pertinence en 2026.
Ce que nous ne mesurons pas
Ce test n’inclut pas de mesures en laboratoire (MTF, SNR, colorimétrie calibrée), ni de sport ou de sujet très rapide. La vidéo a été testée en conditions courantes, pas en montage professionnel. Les conclusions restent valables pour le profil cible de cet appareil — famille, voyage, animalier occasionnel — et non pour des usages plus exigeants.
Ce que le Kodak Pixpro AZ362 promet sur le papier
Zoom 36x, plage 24-864 mm équivalent
C’est l’argument central de l’AZ362. Un zoom 36x, c’est concrètement la capacité de photographier un paysage large à 24 mm et un oiseau perché à 150 mètres à 864 mm sans changer d’objectif. Sur le papier, c’est exactement ce que cherche un photographe débutant ou occasionnel qui veut de la polyvalence sans logistique.
En réalité, cette plage extrême a un coût physique : à 864 mm équivalent, l’ouverture maximale de l’objectif devient très petite, ce qui impose des vitesses d’obturation plus lentes ou des sensibilités ISO plus élevées pour éviter le flou. La stabilisation optique aide, mais elle ne fait pas de miracles face aux vibrations amplifiées par un zoom aussi long — notamment dès que vous bougez légèrement en tenant l’appareil.
Capteur 16 MP et vidéo Full HD
16 mégapixels sur un capteur 1/2,3″ : c’est suffisant pour des tirages A4, du partage en ligne, ou des agrandissements raisonnables. Mais la densité de pixels sur ce petit format génère du bruit numérique dès que la lumière baisse, et le traitement JPEG embarqué détermine seul le résultat final — aucun RAW disponible pour rattraper en post-traitement.
La vidéo Full HD 1080p à 30 i/s est fonctionnelle. Pour comprendre ce que ce chiffre implique concrètement en 2026, notre article sur 1080p et mégapixels replace bien cette résolution dans le contexte des écrans et usages actuels. En résumé : c’est exploitable pour du partage familial ou du souvenir de voyage, mais en retrait visible par rapport aux bridges 4K actuels ou aux smartphones récents.
Stabilisation et usage visé
La stabilisation optique (OIS) fait son travail dans des conditions normales et permet de tenir des focales moyennes à des vitesses d’obturation plus basses qu’à main levée sans stabilisation. En revanche, à fond de zoom en lumière limite, elle ne suffit pas à garantir des images nettes systématiquement : il faut s’appuyer sur un support, attendre un moment de calme, ou augmenter les ISO au risque d’ajouter du bruit visible.
Contexte marché 2026
Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
En voyage et en balade
En usage quotidien de voyage urbain, l’AZ362 se tient bien en main. La poignée est prononcée, le grip correct, et la prise en main globale rassurante pour un boîtier de cette catégorie. L’accès au zoom via la bague motorisée est fluide, même si parcourir toute l’amplitude prend quelques secondes — rien de rédhibitoire en usage calme.
En grand-angle (24 mm eq.), les images en bonne lumière sont correctes : nettes au centre, avec une légère chute de piqué sur les bords qui reste acceptable pour du partage familial ou du souvenir de voyage. La restitution des couleurs est globalement agréable en JPEG natif, avec une tendance à saturer légèrement les cieux et les verts — ce qui peut plaire pour des photos de vacances, mais qui peut devenir gênant si vous cherchez une restitution fidèle.
À fond de zoom : ce qui reste net… et ce qui se dégrade
C’est ici que le test devient le plus instructif. Aux alentours de 500-600 mm équivalent, les résultats en bonne lumière (sujet bien exposé, légère stabilisation sur un appui) restent exploitables — on distingue clairement les détails d’un oiseau posé ou d’une enseigne distante. Au-delà de 700 mm, et plus encore à 864 mm maximal, les conditions doivent être presque idéales pour obtenir une image nette : lumière forte, sujet immobile, bras légèrement appuyés. Dès qu’une de ces conditions fait défaut, le taux de déchets augmente sensiblement.
Comparativement, un smartphone récent avec recadrage numérique sur capteur plus grand donne des résultats souvent comparables à mi-zoom, et parfois meilleurs en termes de bruit — surtout sur les dernières générations de photo-phones. C’est le vrai plancher de pertinence à avoir en tête avant tout achat.
Réactivité, prise en main, plaisir d’usage
Le temps de mise sous tension est d’environ 2 secondes — acceptable pour de la photo de loisir. L’autofocus en lumière correcte est suffisant pour des sujets posés ou lentement mobiles. En revanche, face à un enfant qui court ou à un oiseau en vol, le taux de mises au point correctes chute nettement : ce n’est pas le point fort de ce bridge, et ce n’est pas là qu’on l’emmène.
L’écran LCD 3″ est lisible en intérieur et dans l’ombre, mais souffre en plein soleil — il faut alors s’appuyer sur le viseur EVF intégré pour cadrer correctement. Ce viseur électronique est utile et fonctionnel, même si sa définition et sa fluidité restent en dessous de ce que proposent les EVF des bridges plus récents.
Verdict terrain vs marketing
Qualité d’image, zoom et vidéo : où sont les vraies limites ?
Piqué au grand-angle
En dessous de 100 mm équivalent et en bonne lumière, les fichiers JPEG de l’AZ362 sont honnêtes pour leur catégorie. Le centre de l’image est net, la restitution des détails suffisante pour un affichage écran ou un tirage 15×20 cm. Ce n’est pas le meilleur rendu du marché, mais c’est cohérent avec ce qu’on attend d’un bridge 1/2,3″ de cette génération.
Dégradation au téléobjectif
La dégradation au téléobjectif n’est pas un défaut propre à l’AZ362 : c’est une réalité physique de tout objectif à zoom très long sur un petit capteur. Plus on s’approche de 864 mm, plus les aberrations optiques s’accumulent, plus la diffraction limite le piqué réel, et plus le stabilisateur doit compenser des vibrations importantes. En conditions idéales, les résultats restent utilisables. En conditions réelles courantes, il faut s’attendre à des images moins nettes que ce que la puissance du zoom laisse espérer.
Couleurs, JPEG, dynamique
Les JPEG de l’AZ362 ont une signature colorimétrique assez saturée, agréable à l’œil pour des scènes extérieures lumineuses. La dynamique est limitée — c’est attendu sur ce format de capteur. Les hautes lumières brûlent rapidement en contre-jour, et les ombres sont peu récupérables dans le JPEG final. Sans RAW, la marge de manœuvre en post-traitement reste faible.
Vidéo Full HD : encore acceptable ou déjà datée ?
La vidéo Full HD à 30 i/s est utilisable pour du souvenir familial, des enregistrements de spectacles scolaires ou des scènes de voyage. Elle est en revanche clairement datée face aux bridges 4K disponibles aujourd’hui dans des gammes de prix comparables à neuf. Le pompage de l’autofocus en vidéo est présent — l’AF par contraste génère des micro-corrections visibles en plan tenu. La stabilisation vidéo fait son travail en grand-angle, mais se montre moins efficace au téléobjectif à main levée.
Notre article sur la résolution 1080p et les mégapixels aide à replacer la Full HD dans le contexte des écrans et usages actuels — utile pour décider si cette limite est acceptable pour votre usage spécifique.
Review vidéo indépendant sur le « Kodak AZ362 par Gadget Doodles: Best Budget Camera for Travel Photos & Video? »
Limites, défauts et points agaçants
Avantages
- Zoom long utile en bonne lumière — réel avantage pour sujets distants
- Prise en main confortable, poignée prononcée
- Grand-angle à 24 mm équivalent — bonne polyvalence de la plage focale
- Viseur EVF intégré — utile en plein soleil
- Interface accessible pour débutant
- Prix d’occasion potentiellement très bas
Inconvénients
- Modèle ancien — plus fabriqué, plus suivi constructeur
- Pas de RAW — JPEG uniquement, marge de post-traitement quasi nulle
- Vidéo Full HD uniquement — pas de 4K
- Capteur 1/2,3″ : bruit visible dès que la lumière baisse
- Fond de zoom (700-864 mm) peu fiable sans appui ou support
- Réactivité AF insuffisante pour sujet rapide
- Disponible neuf de façon très exceptionnelle — marché occasion surtout
- Écran non orientable — inconvénient pour les prises en plongée ou contre-plongée
Ancienneté du modèle et disponibilité
Ce n’est pas un détail : acheter un bridge dont le fabricant a arrêté la production et le support firmware, c’est s’exposer à l’absence de mise à jour et à une disponibilité des batteries et accessoires de plus en plus aléatoire. La batterie LB-012 se trouve encore sur le marché secondaire, mais prévoir d’en acquérir une ou deux supplémentaires rapidement est fortement conseillé — les batteries fournies avec des unités d’occasion sont rarement garanties à pleine capacité.
Écart générationnel avec les bridges 4K
Le Panasonic Lumix FZ82D, disponible neuf, propose un zoom 60x, une vidéo 4K, un viseur OLED plus défini et un suivi autofocus plus moderne — pour un prix qui, selon les périodes et les promotions, n’est pas très éloigné d’un AZ362 en bon état d’occasion. C’est l’écart générationnel le plus décisif. Notre test complet du Panasonic Lumix FZ82D montre concrètement ce que change une génération de bridge côté zoom, viseur et vidéo.
Si vous souhaitez rester chez Kodak, notre avis sur le Kodak AZ365 permet aussi de comparer deux approches proches sur le papier, mais pas forcément au même niveau de pertinence aujourd’hui.
Quand il vaut mieux passer son tour
Si le prix demandé pour un AZ362 d’occasion dépasse 90-100 €, le calcul devient défavorable : pour un écart de budget limité, le Kodak AZ425 neuf offre une technologie plus récente avec garantie fabricant. Si votre budget dépasse 200 €, la question du Panasonic FZ82D se pose obligatoirement. Et si la portabilité prime sur tout, notre test du Sony HX99 est une lecture utile avant de trancher — c’est l’alternative compacte la plus crédible à opposer à un bridge ancien comme l’AZ362.
Comparatif rapide : Kodak Pixpro AZ362 vs Panasonic FZ82D vs Kodak AZ425

Quel bridge choisir à petit budget avec un gros zoom ? La réponse dépend d’une variable principale : neuf ou occasion.
Kodak Pixpro AZ362
Intéressant uniquement en occasion à très bas prix (sous 80-90 €), pour un usage familial ou voyage en bonne lumière. Zoom long sur le papier, mais limitations capteur et vidéo datées. Pas de garantie, pas de suivi constructeur.
Panasonic Lumix FZ82D
Le choix rationnel si vous voulez un bridge neuf en 2026. Zoom 60x, vidéo 4K, viseur OLED, autofocus plus réactif, garantie fabricant. Logique dès que votre budget dépasse 200 € et que la vidéo compte. Pour mesurer l’écart générationnel, la fiche officielle Panasonic FZ82D est un bon point de repère.
| Modèle | Usage idéal | Forces | Faiblesses | Prix neuf Amazon.fr |
|---|---|---|---|---|
| Kodak AZ362 | Occasion à très bas prix, débutant, bonne lumière uniquement | Zoom long, prise en main agréable, prix potentiellement très bas | Ancien, pas de RAW, vidéo datée, capteur bruité en faible lumière | Indisponible neuf au 18/03/2026 |
| Panasonic Lumix FZ82D | Bridge neuf, usage polyvalent, vidéo 4K, animalier léger | Zoom 60x, 4K, viseur OLED, AF moderne, garantie | Prix plus élevé que l’AZ362 en occasion | 443,90 € |
| Kodak AZ425 | Bridge neuf chez Kodak, budget intermédiaire, débutant | Plus récent que l’AZ362, disponible neuf, zoom 42x | Moins généreux que le FZ82D en vidéo et en viseur | 230,47 € |
Le meilleur choix si vous voulez du neuf
Sans hésitation : le Panasonic Lumix FZ82D. Il surpasse l’AZ362 sur pratiquement tous les points techniques qui comptent en 2026 — zoom plus puissant (60x), vidéo 4K, viseur de meilleure qualité, autofocus plus fiable. Pour quelqu’un qui envisage un bridge neuf, le FZ82D est une décision clairement plus rationnelle. Les caractéristiques officielles du FZ82D permettent de comparer proprement le zoom, la définition vidéo et l’ergonomie.
Pour avoir un point de repère historique sur la catégorie bridge Panasonic, notre test du Panasonic Lumix FZ82 (génération précédente) donne aussi une perspective utile sur ce qu’apporte une génération supplémentaire.
Le meilleur choix si vous voulez dépenser le moins possible
Si votre budget est vraiment serré et que vous acceptez le marché occasion, l’AZ362 sous 80-90 € en bon état reste défendable pour un usage photo familial en bonne lumière. Si vous pouvez monter à 150-200 €, le Kodak AZ425 neuf avec garantie est plus logique. Et si votre curiosité va vers les bridges ultra-zoom Kodak plus ambitieux, notre test du Kodak Pixpro AZ1000 montre ce que donne un tout autre registre de zoom chez la même marque.
Le meilleur choix si la vidéo compte
Ni l’AZ362, ni même l’AZ425 ne sont de bons choix si la vidéo est un critère important. La Full HD de l’AZ362 est clairement datée. Si vous voulez un appareil compact avec un bon zoom et de la vidéo moderne, le Sony HX99 est une alternative sérieuse : plus compact, vidéo 4K, zoom 24-720 mm équivalent dans un format de poche. Sa fiche technique officielle montre bien pourquoi il parle davantage à ceux qui veulent un zoom de voyage moderne avec une vraie marge vidéo.
Si la compacité est votre priorité mais que vous voulez rester sur un zoom voyage polyvalent, nos tests du Panasonic Lumix TZ95 et du Panasonic Lumix TZ99 couvrent aussi deux alternatives compactes modernes avec zoom 30x.
Faut-il acheter le Kodak Pixpro AZ362 en occasion ?
C’est la question qui se pose réellement pour ce modèle en 2026. La réponse n’est pas binaire : elle dépend du prix, de l’état et de votre usage.
Le bon prix psychologique
En 2026, un AZ362 en bon état général (état B ou B+) devrait se négocier entre 50 et 90 €. Au-delà de 100 €, le rapport risque/bénéfice se dégrade nettement face aux alternatives neuves avec garantie. En dessous de 50 €, soyez extrêmement vigilant sur l’état du moteur de zoom et de l’optique — les unités vraiment bon marché ont souvent des antécédents d’usage intensif.
Check-list avant achat d’occasion
- Moteur zoom : tester toute la plage, lentement et rapidement — un bruit ou un accroc signale un mécanisme fatigué
- Lentille frontale : vérifier l’absence de rayure, buée interne, moisissure ou grain dans l’objectif (regarder en lumière rasante)
- Stabilisation : activer l’OIS et photographier à fond de zoom à main levée — le résultat doit rester stable ; des vibrations excessives signalent une OIS dégradée
- Pixels morts : photographier un ciel bleu uni à ISO 800 — vérifier l’absence de points brillants anormaux
- Batterie : demander le nombre de cycles ou tester sur une session complète avant achat
- Chargeur d’origine : s’assurer qu’il est inclus — les chargeurs génériques LB-012 existent, mais la qualité varie
- Trappe batterie/carte : maintien ferme, pas de jeu ni de fissure sur le plastique
- Autofocus : vérifier la mise au point en lumière naturelle et en lumière artificielle — l’AF doit verrouiller proprement sans « chasse » prolongée
Les signaux d’alerte à ne pas négliger
À fuir : moteur de zoom hésitant ou bruyant, trace de choc visible sur le boîtier ou la baïonnette, traces de corrosion sur les contacts batterie, pixels morts visibles à ISO 400, mise au point qui « chasse » en pleine lumière. Sur un bridge ancien, ces défauts sont difficiles à faire réparer à un coût raisonnable.
Où acheter le Kodak Pixpro AZ362 ?
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Amazon.fr | Retours facilités, avis acheteurs, suivi de commande | Surveiller les mises à jour de stock ou se tourner vers les alternatives neuves (FZ82D, AZ425) |
| Occasion fiable (Back Market, Fnac Occasion, Easy Cash) |
Prix réduits, parfois avec garantie courte (90 jours à 1 an selon plateforme), processus de vérification encadré | Vérifier l’état de l’optique, du moteur de zoom et de la batterie. Risque inhérent à l’occasion photo (obturateur usé, pixels morts, stabilisation dégradée) |
| Petites annonces (Leboncoin, marchés) |
Prix parfois très bas (50-80 €), possibilité de test en main propre avant achat | Aucune garantie, aucun recours. Appliquer impérativement la check-list ci-dessus avant tout paiement |
| Site constructeur (kodakpixpro.com) |
Source primaire pour le support, les manuels et la compatibilité accessoires | L’AZ362 est classé ancien modèle — la vente directe neuve n’est pas garantie. Utile principalement pour le manuel officiel. |
Les prix fluctuent selon les périodes et les plateformes — vérifier directement sur chaque site. Pour les alternatives neuves (FZ82D, AZ425), les réseaux de revendeurs spécialisés (Fnac, Darty, Photo Hall, camara) permettent un essai en main et un accès au SAV en boutique — ce qui peut faire la différence sur un premier achat bridge.
FAQ Kodak Pixpro AZ362
Verdict final
Le Kodak Pixpro AZ362 a rendu service à beaucoup de photographes débutants ou occasionnels. En 2026, ce temps est révolu. Kodak le classe parmi ses anciens modèles, il n’est plus disponible neuf sur les principaux canaux français, et ses limites — capteur bruité dès la lumière insuffisante, vidéo Full HD uniquement, pas de RAW, réactivité d’une autre génération — pèsent lourd face à ce que proposent aujourd’hui les bridges neufs à prix comparables.
Sa seule logique d’achat en 2026, c’est l’occasion à très bas prix (sous 80-90 €), pour un usage exclusivement en bonne lumière et sans exigence vidéo moderne. Dans ce cadre précis, et avec un exemplaire bien vérifié, il reste défendable comme premier bridge ou comme boîtier de découverte. En dehors de ce cadre, le Panasonic Lumix FZ82D ou le Kodak AZ425 sont des choix nettement plus sensés — que ce soit pour la vidéo, le zoom, la garantie ou la durabilité à long terme.

