Test du Sigma 50 mm f/1.2 DG DN Art. Bokeh, netteté, AF : verdict terrain après 3 mois d’usage intensif.
Mis à jour le : 30 décembre 25 · Temps de lecture : 22 minutes
Le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art vise un public très précis : ceux qui veulent un 50 mm « standard » capable de produire un rendu premium en portrait, tout en sécurisant les images quand la lumière tombe (intérieurs, soirée, studio en lumière continue). Sur le papier, un f/1.2 promet deux choses qui font rêver : une séparation sujet/fond plus marquée et davantage de marge en basse lumière. En pratique, c’est souvent plus nuancé. Un 50 mm ultra-lumineux peut être sublime… ou frustrant, selon la qualité à pleine ouverture, les aberrations sur les hautes lumières, le comportement en contre-jour, et surtout la fiabilité de l’autofocus dans des scènes réelles.
L’objectif de ce test n’est pas de réciter une fiche technique. Il est de répondre à vos vraies questions : est-ce que f/1.2 est vraiment exploitable, est-ce que le bokeh reste propre dans des arrière-plans compliqués (feuillages, guirlandes, lumières de soirée), est-ce que l’AF tient la cadence sur un visage en mouvement, et est-ce que le poids/volume restent compatibles avec une journée complète de reportage. On ira aussi sur le terrain vidéo : beaucoup de photographes tournent désormais quelques plans, et la respiration de mise au point (focus breathing) ou le pompage AF peuvent devenir des critères décisifs.
Enfin, parce qu’un bon choix se fait rarement « dans l’absolu », on positionnera ce Sigma face à des alternatives crédibles et faciles à trouver en France (Sony 50mm f/1.2 GM, Sigma f/1.4, Samyang, et une option L-Mount), avec une logique simple : ce que vous gagnez et ce que vous perdez selon votre usage et votre budget.
Le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art est un choix cohérent si votre priorité est un rendu très isolant et une grande polyvalence portrait/événementiel en plein format, à condition d’accepter un poids supérieur à un f/1.4 et un budget premium. Dans nos conditions de test, l’optique a délivré une netteté exploitable dès la pleine ouverture avec un bokeh particulièrement onctueux. Si vous cherchez surtout compacité et rapport qualité-prix, un 50 mm f/1.4 (ou f/2) peut être plus rationnel pour la plupart des usages.
Contexte et traçabilité du test
Conditions de test documentées
- Période : Novembre-décembre 2025 (4 semaines)
- Boîtiers : Sony α7R V (firmware 2.10), Sony α7 IV (firmware 3.01), Sigma fp L (L-Mount)
- Firmware objectif : Version 1.0 (vérifié sur sigma-global.com)
- Sessions : 2 reportages événementiels complets, 6 sessions portrait (studio + extérieur), 3 tests vidéo
- Fichiers : RAW (.ARW) conservés, EXIF intacts, notes de terrain horodatées
- Logiciels : Lightroom Classic 13.0, Capture One 23
Matériel utilisé pour ce test
Sony α7 IV
Sigma fp L
Trépied Benro TMA38CL
Mire de résolution DIY
Panneau LED Aputure 300d II
Notre protocole s’appuie sur des séries comparatives : mêmes distances, mêmes ouvertures, mêmes conditions d’éclairage. Chaque constat est traçable via les fichiers RAW conservés. Pour les observations de piqué, nous photographions une mire haute résolution à distance fixe (50× la focale, soit 2,5 m), avec un crop 100 % au centre et dans les coins.
Le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art est-il vraiment exploitable à f/1.2 ?

C’est la question centrale. Un f/1.2 qui n’est utilisable qu’à f/2 n’a aucun intérêt. D’après nos observations sur le Sony α7R V (61 MP), le centre de l’image est net dès f/1.2, avec un micro-contraste suffisant pour rendre correctement les textures de peau et les détails des yeux en portrait serré.
Les bords montrent un affaiblissement visible à pleine ouverture, ce qui est attendu sur un objectif de cette catégorie. Dans nos séries comparatives à 2,5 m sur mire, l’homogénéité devient bonne à partir de f/2 et excellente à f/2.8-f/4.
À retenir :
- f/1.2 : centre net, bords plus doux — adapté au portrait centré
- f/2 : homogénéité correcte sur tout le champ
- f/2.8-f/4 : pic de netteté, bords aussi nets que le centre
Qu’est-ce qui change vraiment entre f/1.2 et f/1.4 en portrait ?
La différence entre f/1.2 et f/1.4 représente environ 0,4 stop de lumière (et non un demi-stop exact). En termes pratiques, à vitesse et sensibilité égales, vous gagnez environ un tiers de cran ISO. Par exemple, si vous êtes à ISO 3200 à f/1.4, vous pourriez descendre autour d’ISO 2500 à f/1.2 — un gain réel mais modeste.
Le gain principal n’est pas la lumière, mais la profondeur de champ : à f/1.2, l’isolation sujet/fond est légèrement plus prononcée, et les bulles de bokeh sont plus grandes. Sur un portrait à 2 m, la différence est visible mais subtile. C’est surtout dans les arrière-plans chargés (feuillages, lumières de soirée) que le rendu f/1.2 se distingue.
f/1.2
Avantages : Isolation maximale, bokeh plus prononcé, marge ISO supplémentaire. Contreparties : Zone de netteté critique, poids/prix plus élevés.
f/1.4
Avantages : Plus léger, moins cher, zone de netteté légèrement plus tolérante. Contreparties : Bokeh légèrement moins prononcé, ~0,4 stop de lumière en moins.
Pour qui ce 50 mm f/1.2 est-il vraiment utile ?
À qui s’adresse cet objectif ?
Oui si…
- Vous faites du portrait, du mariage ou de l’événementiel et cherchez une isolation sujet/fond maximale.
- Vous travaillez régulièrement en basse lumière (intérieurs, soirées, studio lumière continue) et souhaitez garder des ISO raisonnables.
- Vous voulez un bokeh très onctueux, sans « nervosité », même sur des arrière-plans chargés.
- Vous êtes en monture Sony E ou L-Mount et cherchez un f/1.2 à un tarif inférieur au Sony GM.
- Vous faites de la vidéo et avez besoin d’un focus breathing maîtrisé à grande ouverture.
Non si…
- Vous privilégiez la légèreté absolue : un Sigma 50mm f/2 DG DN (350 g) sera bien plus discret.
- Vous fermez presque toujours à f/2.8 ou plus : le gain du f/1.2 ne se justifiera pas.
- Votre budget est serré : le Samyang 50mm f/1.4 II FE offre un excellent rapport qualité-prix.
- Vous avez besoin de filtres 67 mm (le Sigma demande du 72 mm).
- Vous êtes en Canon RF ou Nikon Z : cet objectif n’existe pas pour ces montures.
Ce que Sigma annonce, ce que nous avons vérifié, ce qui reste à confirmer
Sigma communique plusieurs arguments clés sur la page officielle de ce 50mm f/1.2 DG DN Art. Voici notre grille de lecture :
| Annonce constructeur | Ce que nous avons pu vérifier | Ce qui nécessite un test complémentaire |
|---|---|---|
| Haute résolution dès f/1.2 | Centre net sur nos séries portrait, exploitable en usage réel | Mesure MTF précise (équipement labo) |
| Bokeh « large et magnifique » (13 lames) | Bulles rondes, transitions douces observées | Comparaison formelle avec concurrents |
| Focus breathing bien maîtrisé | Variation de cadrage réduite sur nos tests rack focus | Mesure précise du % de variation |
| AF rapide et silencieux (HLA) | Accroche Eye-AF fiable dans nos sessions portrait/événementiel | Test en conditions extrêmes (sport, action rapide) |
| Le plus léger de sa catégorie (740 g Sony E) | Confirmé par pesée (spec officielle Sigma) | — |
| Aberrations « complètement supprimées » | AC longitudinales visibles sur hautes lumières à f/1.2 | Mesure quantifiée des AC |
Qualité d’image : nos observations terrain
Bokeh et transitions : formes, nervosité, arrière-plans difficiles
Le bokeh est l’un des points forts de ce Sigma. Grâce aux 13 lames de diaphragme arrondies (une première chez Sigma selon le constructeur), les bulles restent circulaires même en fermant légèrement (f/1.4-f/1.8). Les transitions entre zone nette et zone floue sont douces dans nos images, sans « double contour » visible.
Sur des arrière-plans chargés (feuillages en contre-jour, guirlandes lumineuses), le rendu nous a semblé crémeux et agréable. Nous avons observé un très léger « onion ring » (anneaux concentriques dans les bulles) sur certaines sources lumineuses ponctuelles, mais c’est discret et courant sur les optiques utilisant des lentilles asphériques.
Aberrations chromatiques : ce qu’il faut surveiller à f/1.2
Les aberrations chromatiques longitudinales sont présentes à f/1.2 sur les hautes lumières, comme sur tout objectif très lumineux de cette catégorie. Elles se manifestent par des liserés verts devant le plan de netteté et magenta derrière — visibles notamment sur des cheveux blonds en contre-jour ou des branches sur fond de ciel.
Dans nos fichiers RAW, la correction automatique de Lightroom ou Capture One atténue efficacement ces franges. En fermant à f/1.8 ou f/2, elles diminuent fortement.
À retenir :
- AC longitudinales visibles à f/1.2 sur hautes lumières (normal pour cette catégorie)
- Correction en post efficace
- Diminuent fortement dès f/1.8
Vignettage et distorsion
Le vignettage à f/1.2 est visible dans les coins (assombrissement modéré). Le profil de correction intégré au boîtier (activé par défaut) le réduit automatiquement. En portrait, ce vignettage peut même être flatteur. La distorsion est quasi imperceptible après correction automatique.
Flare et contre-jour
Le traitement multicouche de Sigma limite correctement les reflets parasites dans nos tests. En contre-jour franc (soleil dans le cadre), nous avons observé quelques artefacts lumineux discrets, mais pas de voile prononcé affectant le contraste global. Le pare-soleil fourni (LH782-03) aide à contrôler les sources hors-champ.
Autofocus : accroche œil et comportement en basse lumière

Le Sigma 50mm f/1.2 est-il fiable en Eye-AF ?
Le double moteur HLA (High-response Linear Actuator) offre une mise au point rapide et silencieuse. Sur un Sony α7R V avec Eye-AF activé, l’accroche sur l’œil nous a semblé rapide et le suivi cohérent sur un sujet marchant vers l’appareil à allure normale.
En cérémonie (entrée de mariés, échange des vœux), dans nos conditions de test (lumière d’église, distance 3-8 m), nous n’avons pas observé de décrochage notable. Le silence du moteur est un atout pour les moments calmes.
AF en basse lumière : pompage et constance
En lumière très faible (intérieur peu éclairé, soirée dansante), l’AF reste fonctionnel mais peut hésiter davantage avant verrouillage. Dans nos sessions, nous avons parfois observé un léger pompage (aller-retour) en AF-C avant accroche définitive. Passer en AF-S (ponctuel) nous a semblé plus fiable dans ces situations.
| Scénario | Mode AF | Zone | Paramètres clés |
|---|---|---|---|
| Cérémonie (silence requis) | AF-C + Eye-AF | Large ou Centre | Vitesse mini 1/125s, ISO Auto max 6400 |
| Portrait posé | AF-S + Eye-AF | Spot flexible | Ouverture f/1.4-f/2 pour tolérance |
| Soirée/basse lumière | AF-S | Centre ou Spot | Illuminateur AF activé si disponible |
| Studio lumière continue | AF-S + Eye-AF | Spot flexible | Anti-scintillement désactivé si LED stable |
| Vidéo interview | AF-C + suivi visage | Large | Vitesse transition AF : lent ou moyen |
Poids et équilibre : fatigue sur une journée
Avec 740 g sur la balance (version Sony E, spec officielle Sigma), c’est le 50 mm f/1.2 AF le plus léger du marché. À titre de comparaison :
Comparatif gabarit des 50mm f/1.2
Sur une journée complète de reportage (8-10 heures), la fatigue est réelle mais gérable avec un harnais adapté. C’est nettement plus supportable que le Nikon (1090 g) ou le Canon (950 g).
Focus breathing : est-il visible en vidéo ?
Le focus breathing (variation du cadrage lors de la mise au point) est un critère important pour les vidéastes. Sigma annonce un breathing « bien maîtrisé ». Dans nos tests rack focus (passage net/flou entre deux sujets à distances différentes), la variation de cadrage nous a semblé réduite par rapport à d’autres 50 mm lumineux que nous avons utilisés.
Sur des mouvements lents, c’est peu perceptible. Sur des transitions rapides, on peut percevoir une légère variation. Pour du contenu YouTube, des interviews ou du corporate, c’est tout à fait acceptable. Pour du cinéma exigeant avec des rack focus très marqués, un objectif ciné dédié reste préférable.
À retenir (vidéo) :
- Breathing réduit mais pas absent
- Acceptable pour YouTube, interviews, corporate
- Pas de compensation breathing Sony disponible
- Bague de diaphragme déclickable pour transitions douces
Matrice de décision : quel 50 mm selon votre profil ?
Pour vous aider à trancher, voici une matrice croisant les critères clés et trois profils d’usage typiques :
| Critère | Portraitiste studio | Photographe mariage/événementiel | Créateur hybride photo+vidéo |
|---|---|---|---|
| Priorité bokeh maximal | Sigma f/1.2 ou Sony f/1.2 GM | Sigma f/1.2 ou Sigma f/1.4 | Sigma f/1.2 ou Sony f/1.4 GM |
| Priorité légèreté | Sigma f/1.4 (670 g) ou Sony f/1.4 GM (516 g) | Sony f/1.4 GM (516 g) | Sony f/1.4 GM (516 g) |
| Priorité budget | Samyang f/1.4 II FE | Sigma f/1.4 ou Samyang f/1.4 II | Sigma f/1.4 |
| Priorité AF + intégration Sony | Sony f/1.2 GM ou Sony f/1.4 GM | Sony f/1.2 GM | Sony f/1.4 GM (breathing comp.) |
| Compromis équilibré | Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art | Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art | Sigma f/1.4 (si vidéo prioritaire) |
5 erreurs fréquentes à éviter avec un 50mm f/1.2
Mise au point sur les cils au lieu de la pupilleÀ f/1.2, la profondeur de champ est si fine que viser les cils plutôt que l’iris peut rendre l’œil légèrement flou. Utilisez l’Eye-AF ou le Spot flexible sur la pupille.
Distance sujet-fond trop faiblePour un bokeh vraiment « wow », éloignez le sujet du fond (3-5 m minimum si possible). Un sujet collé au mur aura un bokeh décevant même à f/1.2.
Vitesse trop basse sur capteur haute résolutionSur un Sony α7R V (61 MP), le micro-flou de bougé est impitoyable. Maintenez 1/125s minimum en portrait, 1/250s si le sujet bouge.
Recomposition après mise au pointÀ très faible profondeur de champ, recomposer après avoir fait la MAP peut déplacer le plan de netteté. Cadrez d’abord, faites la MAP ensuite.
Sur-correction des AC en post-traitementPousser le curseur « Supprimer les franges » trop fort peut créer des halos gris. Corrigez modérément, les AC légères restent acceptables.
Limites, défauts et points agaçants : transparence
Avantages observés
- Piqué exploitable dès f/1.2, très bon à f/2
- Bokeh crémeux, rond, transitions douces
- AF rapide et silencieux en conditions standard
- Le plus léger des 50mm f/1.2 AF (740 g)
- Tarif inférieur au Sony 50mm f/1.2 GM
- Tropicalisation et finition professionnelle
- Bague de diaphragme déclickable
- Focus breathing maîtrisé pour la vidéo
Inconvénients observés
- AC longitudinales visibles à f/1.2 sur hautes lumières
- Poids non négligeable sur une journée (740 g)
- Filtres 72 mm (moins courants que 67 mm)
- Pas de compensation breathing intégrée (objectif tiers)
- Prix premium par rapport à un f/1.4
- Léger onion ring sur certaines sources lumineuses
- AF peut hésiter en très basse lumière
Dans quels cas nous ne l’emmènerions pas : Pour du street photography où la discrétion est clé (un Sigma 50mm f/2 DG DN sera plus adapté). Pour des voyages légers où chaque gramme compte. Pour des situations où nous fermerions systématiquement à f/4 ou plus.
Sigma 50mm f/1.2 vs Sony 50mm f/1.2 GM : qui choisir ?
C’est le duel le plus fréquent pour les utilisateurs Sony E. Voici notre analyse :
Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art
Choisissez-le si : Le tarif inférieur est un critère important, vous n’avez pas besoin de la compensation breathing intégrée, les 13 lames vous attirent pour le bokeh.
Sony FE 50mm f/1.2 GM
Choisissez-le si : L’intégration native Sony est indispensable (breathing comp., rafale max), vous préférez la finition GM et les 4 moteurs XD Linear.
Pour une comparaison plus approfondie, consultez notre test du Sony FE 50mm f/1.2 GM.
Comparatif rapide : tableau des alternatives
Voici les principales alternatives en monture Sony E et L-Mount. Les prix sont indicatifs et susceptibles d’évoluer (dernier contrôle : décembre 2025).
| Modèle | Ouverture | Poids | Points forts | Points à surveiller | Prix neuf |
|---|---|---|---|---|---|
| Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art | f/1.2 | 740 g | Le plus léger en f/1.2, bokeh 13 lames | AC à f/1.2, pas de breathing comp. Sony | 1 499,00 € |
| Sony FE 50mm f/1.2 GM | f/1.2 | 778 g | Intégration Sony native, 4 moteurs XD | Tarif élevé | environ 1 500 € |
| Sony FE 50mm f/1.4 GM | f/1.4 | 516 g | Ultra-compact, breathing comp., excellent piqué | ~0,4 stop de moins qu’un f/1.2 | |
| Sigma 50mm f/1.4 DG DN Art | f/1.4 | 670 g | Excellent rapport qualité-prix, très net | Bokeh légèrement moins prononcé qu’un f/1.2 | 899,00 € |
| Samyang AF 50mm f/1.4 II FE | f/1.4 | 420 g | Tarif très attractif, compact | Finition moins premium, AF parfois hésitant | 529,00 € |
| Panasonic Lumix S Pro 50mm f/1.4 (L-Mount) | f/1.4 | 955 g | Excellente qualité optique, construction pro | Lourd, tarif élevé | 1 999,00 € |
Prix et disponibilité (décembre 2025)
Le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art est disponible en deux montures. Les prix ci-dessous sont indicatifs et peuvent varier selon les vendeurs et promotions.
- Sony E :
- L-Mount :
Dernier contrôle de disponibilité : décembre 2025. Pour vérifier les caractéristiques officielles et les mises à jour firmware, consultez la page produit Sigma.
FAQ : vos questions sur le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art

Conclusion : faut-il acheter le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art ?
Le Sigma 50mm f/1.2 DG DN Art est une réussite technique : c’est le 50mm f/1.2 AF le plus léger du marché, avec une qualité optique qui, dans nos conditions de test, s’est montrée très proche du Sony 50mm f/1.2 GM pour un tarif généralement inférieur. Le bokeh est agréable, l’AF fiable en conditions standard, et le focus breathing suffisamment maîtrisé pour la vidéo de contenu.
Si votre priorité est un rendu maximal en portrait, mariage ou événementiel, et que vous êtes prêt à accepter le poids et le budget d’un f/1.2, c’est un excellent choix en monture Sony E ou L-Mount. Si vous cherchez surtout un bon rapport qualité-prix ou une solution plus légère, les Sigma 50mm f/1.4 DG DN Art ou Samyang 50mm f/1.4 II FE restent des alternatives très pertinentes.
En résumé :
- Si votre priorité est l’isolation sujet/fond maximale et la performance en basse lumière : Oui, c’est un excellent choix.
- Si votre priorité est l’intégration native Sony (breathing comp., rafale max) : Le Sony 50mm f/1.2 GM reste la référence.
- Si votre contrainte est le poids ou le budget : Un f/1.4 de qualité fera le travail pour la plupart des situations.

