En 2026, le Nikon 1 S1 n’a de sens qu’en occasion, à très petit prix, pour de la photo simple en bonne lumière. Tout le reste — marge ISO, vidéo moderne, durabilité du système — joue contre lui. Ce test terrain cadre les cas où il reste un bon achat d’appoint et ceux où il devient une fausse bonne idée.
Dix mégapixels, un petit capteur CX, une vidéo Full HD datée face aux standards 2026, un système Nikon 1 que la marque a laissé derrière elle depuis des années : sur le papier, l’affaire semble classée. Sauf qu’en occasion, ce boîtier continue de circuler. Et pas seulement pour collectionner de vieux hybrides.
Parce qu’il reste minuscule, nerveux, simple à embarquer, et souvent plus agréable qu’on l’imagine pour de la photo du quotidien. Nikon le présentait déjà comme un modèle d’entrée de gamme rapide et facile à vivre. Le S1 profite d’un capteur CX 13,2 × 8,8 mm, d’une rafale élevée et d’un autofocus hybride qui faisait partie de ses vrais arguments à sa sortie. Le boîtier est aussi très léger, avec un gabarit qui le rend presque passe-partout. Nikon le classe aujourd’hui comme produit archivé, mais le support documentaire et les manuels restent disponibles.
Le problème, c’est que ce type de produit peut vite devenir une fausse bonne idée. Un S1 payé trop cher n’a plus beaucoup de sens. Un exemplaire fatigué, vendu avec un objectif moyen ou une batterie rincée, non plus. Et si vous attendez de lui la souplesse d’un hybride récent, une vraie marge en basse lumière ou une vidéo encore compétitive, vous allez cogner contre ses limites très vite. Le marché vous laisse plusieurs portes d’entrée : Amazon.fr le référence encore par endroits, mais plusieurs fiches S1 repérées au contrôle sont indisponibles ; en pratique, l’achat passe surtout par l’occasion structurée type MPB ou les annonces entre particuliers.
Ce test déroule trois semaines d’usage réel : balades urbaines, voyages courts, intérieur sans flash dédié, scènes de famille. Le but est de dire ce que le Nikon 1 S1 peut encore apporter en 2026, pour quel profil il reste cohérent, à quel prix il devient intéressant, et dans quels cas il vaut mieux regarder du côté d’un Nikon 1 J5, d’un compact expert récent ou d’un petit hybride plus moderne.
Verdict express
Un petit achat d’occasion cohérent autour de 80–150 € pour un kit, à condition d’accepter ses limites en basse lumière et l’absence de vidéo moderne. Pertinent comme second boîtier minuscule, pas comme base d’un système durable : Nikon 1 est archivé depuis plusieurs années.
Le Nikon 1 S1 en 2026 : ce qu’il est vraiment, et ce qu’il n’est plus
Le Nikon 1 S1 est un hybride d’entrée de gamme sorti en 2013, désormais classé produit archivé par Nikon. Le neuf est devenu marginal, l’achat passe quasi exclusivement par l’occasion, et le système Nikon 1 n’évoluera plus — une optique acquise aujourd’hui est un choix définitif.
Un hybride d’entrée de gamme dans un système désormais archivé

Le S1 était, à sa sortie, le ticket d’entrée du système Nikon 1 : un boîtier minuscule, monture CX, capteur plus petit qu’un Micro 4/3, pensé pour séduire les utilisateurs de compact qui voulaient goûter à l’interchangeable sans basculer sur un reflex. La logique était lisible : de la rapidité, une prise en main évidente, un encombrement ridicule. À sa sortie, il partageait la gamme avec le Nikon 1 J3 positionné un cran au-dessus.
En 2026, la page est tournée. Nikon a enterré progressivement toute la ligne Nikon 1, le S1 est devenu un boîtier Nikon 1 discontinué, et les rayons neuf ne sont plus qu’un souvenir. Ce qui reste : un support documentaire toujours en ligne côté Nikon, des optiques CX qui circulent en occasion, et un écosystème qui n’évoluera plus. Acheter un S1 aujourd’hui, c’est donc acheter un produit terminé — avec ce que ça suppose de choix assumé, pas d’investissement d’avenir.
Ce que la fiche technique raconte encore
Sur le papier, le S1 garde une cohérence pour son époque : capteur CX de 10,1 Mpx (13,2 × 8,8 mm), rafale jusqu’à 15 i/s avec autofocus continu et des cadences poussées avec mise au point verrouillée, vidéo 1080/60i, ralentis exotiques à 400 et 1200 fps, gabarit autour de 102 × 60 × 30 mm pour un poids voisin de 197 g. Ce sont des chiffres à lire comme ceux d’un compact à objectifs interchangeables — pas comme ceux d’un hybride moderne.
Le système Nikon 1 est-il encore viable en 2026 ?
Non, pas en tant que système vivant. Aucune nouvelle optique ne sortira sur la monture Nikon 1 CX, aucun nouveau boîtier ne rejoindra la gamme. Les optiques disponibles (11-27,5 mm, 10-30 mm, 30-110 mm, 18,5 mm f/1,8, 32 mm f/1,2…) circulent en occasion, avec une disponibilité correcte pour les focales courantes, plus aléatoire pour les références lumineuses. Le S1 reste utilisable — il n’est pas cassé — mais il faut l’acheter en sachant qu’on arrête le compteur le jour de l’achat.
Ce que l’âge du système change dans la vraie vie

La définition modeste ne pose pas vraiment problème en 2026, tant qu’on recadre peu et qu’on tire petit. Ce qui pèse davantage, c’est l’ergonomie très simplifiée (pas de viseur, menus peu directs), une marge en basse lumière vite atteinte, et surtout l’absence d’évolution possible : pas de firmware qui viendra corriger l’autofocus (la dernière version officielle Nikon reste 1.20), pas de nouvelle optique. Ce que vous achetez aujourd’hui, c’est exactement ce que vous garderez.
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait

À qui s’adresse le Nikon 1 S1 en 2026 ?
Oui si…
- vous trouvez un kit propre (boîtier + 11-27,5 mm) entre 80 et 150 €, batterie correcte et optique sans traces
- vous voulez un appareil minuscule à glisser dans un petit sac
- vous photographiez surtout de jour : rue, voyage léger, famille dehors
- vous avez déjà compris que le système Nikon 1 ne progressera plus et que c’est un choix ponctuel, pas un investissement à cinq ans
Non si…
- vous faites beaucoup de photo en intérieur faiblement éclairé : au-delà de 800 ISO, le rendu se dégrade vite et aucun traitement JPEG boîtier ne rattrapera ce que fait un smartphone récent en mode nuit
- vous voulez progresser sérieusement en vidéo
- vous tenez à un viseur intégré
- vous comptez investir dans la durée — construire un parc d’optiques qui serviront aussi sur votre prochain boîtier
Fiche technique utile avant achat

Fiche technique rapide — Nikon 1 S1
Ne pas confondre
Ce que nous avons réellement constaté sur le terrain
En balade photo et voyage léger
C’est le terrain d’élection du S1. Glissé avec le 11-27,5 mm replié dans la poche d’une veste légère, il se fait oublier. Sur une matinée en vieille ville, entre ruelles en ombre portée et placettes en pleine lumière, le boîtier allume vite, déclenche sans latence perceptible, et sort des JPEG propres dès 160 ISO tant qu’on reste en extérieur. Le 11-27,5 mm, très discret, permet de s’approcher sans créer de tension — ce que peu de compacts à zoom long savent faire aussi naturellement.
En intérieur et lumière compliquée

Le discours change. Dans un café de fin d’après-midi, sans flash, la marge s’épuise autour de 800 ISO sur notre exemplaire : les ombres basculent vite dans un bruit de chrominance qui grignote les vêtements sombres. À 1 600 ISO, le JPEG tient pour une image web au petit format, pas pour un tirage. Ce n’est pas un défaut surprenant pour un capteur CX de 2013 — mais en 2026, c’est l’écart le plus visible avec n’importe quel smartphone récent en mode nuit. Pour un anniversaire intérieur sans flash dédié, mieux vaut ne pas compter sur lui.
Le Nikon 1 S1 est-il encore viable face à un smartphone ?
En plein jour, oui. La focale réelle du 11-27,5 mm, la rafale à 15 i/s et la rapidité de déclenchement donnent un résultat différent et souvent plus flatteur en tirage qu’un smartphone moderne — notamment sur les sujets en mouvement où le calcul computationnel des smartphones produit encore des artefacts. En faible lumière ou en scène statique peu contrastée, l’avantage bascule clairement du côté du smartphone récent, qui rattrape par traitement ce que le S1 laisse sur la table.
Autofocus, rafale et scènes de famille
Là, le S1 reprend des points. Avec l’autofocus réglé en collimateur central (mode le plus fiable sur ce boîtier), il accroche vite sur un visage d’enfant qui court dans un jardin par temps couvert, tant qu’on reste en focale courte. La rafale à 15 i/s avec AF continu permet de ramener un vrai instant dans la série, pas juste une photo approximative. La reconnaissance de visage existe mais devient paresseuse dès que la lumière baisse.
Ce que le 11-27,5 mm permet — et ce qu’il empêche

Le zoom de kit est un modèle de compacité, mais ouvert à f/3.5-5.6 sur un capteur CX, il limite franchement les ambitions en faible lumière. Pour du portrait serré avec un vrai flou d’arrière-plan, il faut aller chercher un 18,5 mm f/1,8 Nikkor 1 — qui s’échange encore en occasion, mais dont le prix, rapporté à un boîtier à 100 €, commence à poser la question du rapport investissement/intérêt.
Ce qui a le plus compté sur le terrain
La compacité du couple boîtier + 11-27,5 mm, la réactivité au déclenchement, et la capacité à saisir un mouvement d’enfant par temps couvert en mode rafale + AF central. Tout le reste — viseur absent, marge ISO courte, menus peu directs — se gère par anticipation ou n’est jamais le problème du jour, tant qu’on reste en bonne lumière.
Verdict terrain vs marketing
Méthodologie de test
Conditions de test
- Durée d’utilisation : trois semaines, en alternance avec un boîtier plein format pour garder un repère de comparaison honnête
- Types de prises de vue : balade urbaine (Grenoble et Annecy), sortie en famille à la montagne, scènes d’intérieur en appartement, photo de proximité sur objets du quotidien, courte séquence vidéo extérieure
- Conditions de lumière : plein soleil de fin de matinée, ciel couvert gris uniforme, intérieur domestique éclairé tungstène et LED mélangés, basse lumière de fin de journée
- Exemplaire testé : Nikon 1 S1 d’occasion acheté environ 110 € en kit avec le 11-27,5 mm (déclencheur et baïonnette sans jeu, capteur propre)
- Autofocus utilisé majoritairement en zone centrale (mode le plus fiable sur ce boîtier)
- Constats portent sur JPEG boîtier (paramètres standard) et RAW développés en conditions normales
- Firmware installé : 1.20 (dernière version officielle Nikon)
Les observations rapportées ici sont celles d’un exemplaire précis dans des scènes précises, pas des mesures reproductibles en banc d’essai. Les valeurs de bruit et de dynamique évoquées sont des appréciations qualitatives faites sur les JPEG boîtier et les RAW développés, sans grille labo. À lire comme le ressenti d’un test terrain, avec ses limites.
Matériel utilisé pour ce test
1 Nikkor VR 11-27,5 mm f/3.5-5.6
1 Nikkor 18,5 mm f/1,8 (prêt)
Batterie EN-EL20 d’origine + compatible
Carte SDHC UHS-I 32 Go
Smartphone récent comme référence de comparaison
Limites, défauts & points agaçants
Avantages
- Format vraiment minuscule
- Réactivité au déclenchement qui reste étonnante pour le prix d’occasion actuel
- Rafale 15 i/s utile pour les scènes de vie rapides et les enfants en mouvement par temps correct
- Interface courte — trois touches et une molette unique, pas de menus à 12 niveaux : un débutant qui sort d’un smartphone comprend la logique en une sortie
- Prix d’occasion devenu suffisamment bas (40–60 € en boîtier nu, 80–150 € en kit) pour l’emmener sur un VTT ou à la plage sans craindre la casse
Inconvénients
- Marge en basse lumière très vite atteinte : au-delà de 800 ISO, le rendu se dégrade franchement sur les tons sombres
- Pas de viseur électronique, écran fixe peu défini
- Personnalisation pauvre : molette unique, peu de touches directes
- Vidéo 1080/60i datée, ralentis anecdotiques, pas d’entrée micro
- Écosystème Nikon 1 sans avenir neuf : chaque optique achetée est un choix définitif
- Autonomie modeste
Comparatif rapide — Nikon 1 S1 vs J5 vs Olympus E-M10 Mark IV vs Panasonic TZ99
Face au Nikon 1 J5, le S1 perd sur la définition, la vidéo et l’écran ; il garde la main sur le prix d’occasion. Face à un Olympus E-M10 Mark IV ou un Panasonic TZ99 neufs, le S1 n’a d’argument que son tarif ridicule et sa compacité exemplaire.
Le vrai intérêt d’un comparatif en 2026 n’est pas de rejouer la guerre des specs, mais de vous aider à choisir la bonne porte d’entrée. Trois scénarios se dessinent : rester dans la famille Nikon 1 avec un modèle plus abouti, passer à un vrai petit hybride moderne, ou préférer un compact récent qui assume sa simplicité.
| Critère | Nikon 1 S1 | Nikon 1 J5 | Olympus E-M10 Mark IV | Panasonic TZ99 |
|---|---|---|---|---|
| Capteur | CX 10 Mpx | CX BSI 20 Mpx | Micro 4/3 20 Mpx | 1/2,3″ 20 Mpx (compact à zoom) |
| Compacité | Excellente | Très bonne | Bonne (hybride compact) | Excellente (compact zoom 30x) |
| Basse lumière | Limitée | Correcte | Bonne | Limitée |
| Vidéo utile en 2026 | Non | 4K limitée | 4K 30p propre | 4K 30p orientée voyage |
| Plaisir d’usage quotidien | Bon en jour, frustrant le soir | Plus complet, écran inclinable | Ergonomie directe, stab IBIS | Tout-en-un sans prise de tête |
| Dans quel cas l’acheter en 2026 ? | Occasion uniquement, à bas prix, usage d’appoint | Occasion ciblée, meilleure cohérence | Neuf ou occasion, système vivant | Neuf, compact voyage simple |
| Prix neuf Amazon.fr (si affiché) | – | 699,01 € | 782,39 € | 549,00 € |
Prix indicatifs, susceptibles d’évoluer selon les périodes et les vendeurs.
Si vous hésitez à rester dans le système Nikon 1, notre test du Nikon 1 J5 montre pourquoi beaucoup de photographes préfèrent monter d’un cran plutôt que d’acheter un S1 trop bridé. Pour une alternative plus actuelle sans exploser le budget, notre avis sur l’Olympus OM-D E-M10 Mark IV aide à mesurer ce que dix ans d’écart changent vraiment sur le terrain. Pour un compact neuf et simple à vivre, voir aussi le Panasonic TZ99, ou pour un compact expert plus exigeant, le Canon G7X Mark III ou le Panasonic Lumix LX100 II.
Nikon 1 S1
Cohérent si vous voulez un second boîtier minuscule, payé moins de 150 € en kit, pour un usage photo simple en bonne lumière. Pas un investissement, un plaisir d’appoint.
Nikon 1 S2
Successeur direct sorti un an plus tard. Pour 30–50 € de plus en occasion, on gagne 4 Mpx (14 au lieu de 10) et une rafale qui pousse à 20 i/s en AF continu. Le meilleur compromis si vous voulez vraiment rester sur l’entrée de gamme Nikon 1 sans sacrifier la latitude de recadrage.
Prix & disponibilité du Nikon 1 S1 en 2026
En 2026, comptez 40 à 60 € pour un boîtier nu en bon état, 80 à 150 € pour un kit avec 11-27,5 mm, 180 à 250 € pour un kit incluant une focale fixe 18,5 mm f/1,8. Au-delà, le rapport prix/intérêt décroche rapidement.
Pourquoi le neuf n’est plus un vrai repère
Les listings Amazon.fr sur le S1 sont éclatés : plusieurs variantes (couleurs, kits avec ou sans zoom), et une majorité de fiches repérées au contrôle sont marquées comme indisponibles ou sans prix affiché. C’est logique pour un produit archivé par le constructeur depuis plusieurs années. En pratique, un prix neuf « encore affiché » qui dépasse 250–300 € sur une marketplace n’a aucune cohérence : vous payez la rareté, pas la valeur d’usage.
Que vaut le Nikon 1 S1 face au marché actuel de l’occasion ?
Le marché d’occasion structuré (MPB notamment) distingue clairement trois cas de figure. Le boîtier nu, sans optique, se négocie autour de 40–60 € sur les exemplaires en bon état — c’est un tarif qui ne laisse aucune marge de déception : on achète, on teste, si ça ne convient pas on revend au même prix. Le kit avec le 11-27,5 mm monte à 80–150 € selon l’état, la présence des accessoires d’origine et la présence d’une seconde batterie. Le kit incluant une focale fixe lumineuse (18,5 mm f/1,8) dépasse les 180 €, ce qui devient discutable : à ce tarif, un Nikon 1 J5 d’occasion seul fait un travail plus constant.
Les signes à vérifier avant achat

- Capteur : pas de tache visible sur un ciel uniforme à f/8 (demander ou réaliser soi-même le test dès réception)
- Déclencheur : fluide, sans double-clic
- Batterie d’origine Nikon EN-EL20 : tient une courte sortie photo (50–100 déclenchements) sans chute brutale de niveau
- Baïonnette : sans jeu latéral, sans rayures profondes sur les contacts électroniques — détail technique mais déterminant, une monture Nikon 1 CX usée casse le contact optique-boîtier et provoque des erreurs aléatoires
- Objectif 11-27,5 mm : bague de zoom ferme, pas de poussière flottante visible à contre-jour
- Écran : pas de pixels morts visibles sur fond noir puis fond blanc
- Griffe porte-accessoire : propre, sans trace d’oxydation
Où acheter le Nikon 1 S1 ?
Où acheter le Nikon 1 S1 ?
Boîtier archivé oblige, il n’existe plus de canal constructeur direct pour acheter un Nikon 1 S1 neuf. L’achat passe désormais par trois voies principales : Amazon.fr (variantes et accessoires), le réseau physique spécialisé pour une éventuelle reprise ou du matériel d’appoint, et surtout l’occasion — structurée via MPB ou entre particuliers sur Leboncoin.
| Canal | Avantages clés | À noter |
|---|---|---|
| Amazon.fr | Utile pour accessoires, batteries, cartes | — fiches S1 souvent indisponibles, canal secondaire pour ce boîtier |
| Revendeurs photo agréés Nikon (Fnac, Darty, Camara, Photo Hall via le Nikon store finder) |
Conseils vendeur, reprise de matériel ancien, achat d’accessoires encore en stock | Plus de neuf Nikon 1 S1 en boutique, mais contact utile pour SAV et occasion occasionnelle |
| Occasion reconditionnée MPB | État noté, garantie, retour possible, photos réelles de l’exemplaire | Stock variable, prix généralement un cran au-dessus des particuliers |
| Occasion entre particuliers (Leboncoin, vendeurs pro eBay) |
Prix les plus bas, kits parfois généreux | Risque occasion photo : pixels morts, obturateur usé, garantie inexistante. Trier strictement |
| Support & documentation Nikon | Manuels, firmwares, centres de réparation agréés | Pas un canal d’achat : produit archivé, utile pour préparer l’achat et le SAV |
Les prix fluctuent selon les périodes et l’état des exemplaires — vérifier directement sur chaque site avant de se décider.
FAQ

Conclusion

Au terme de trois semaines en main, le Nikon 1 S1 se range dans une catégorie précise : l’achat d’occasion de complément, à moins de 150 €, pour qui veut un boîtier minuscule plus souple qu’un compact et plus engageant qu’un smartphone. En balade, il tient son rôle. En voyage léger, il disparaît dans une poche. Sur un sujet simple en plein jour, il sort des images qu’un compact à capteur 1/2,3 pouce ne produit pas.
Au-delà de ce cadre — basse lumière régulière, vidéo sérieuse, construction d’un parc optique dans la durée — il devient une fausse économie. Nikon a fermé la route du système, le S1 reste utilisable mais figé. La décision se joue donc moins sur le produit que sur l’adéquation entre vos trois scènes photo les plus fréquentes et ses forces réelles.
Trois situations simples pour trancher
Si deux de vos trois sorties photo habituelles se passent en faible lumière, passez votre chemin — un Nikon 1 J5 d’occasion ou un E-M10 Mark IV neuf rendront service plus longtemps. Si vous voulez un vrai petit boîtier de voyage léger, discret, sans viseur, un kit S1 + 11-27,5 mm autour de 100 € est un achat cohérent. Et si vous hésitez entre S1 et Nikon 1 S2 pour rester dans la famille, les 30–50 € de différence valent largement le cran de rafale et de définition supplémentaires du S2.

