Mis à jour le 29 décembre 25 · Temps de lecture : 22 min
Le NIKKOR Z 50mm f/1.8 S fait partie de ces objectifs qu’on achète souvent « pour se simplifier la vie » : une focale standard, assez lumineuse, censée couvrir le portrait, le quotidien, le reportage léger… et même un peu de vidéo. Mais dans la pratique, un 50 mm peut vite décevoir si on ne sait pas quoi regarder.
Le problème n’est pas seulement la netteté au centre. Ce sont plutôt des détails concrets : un arrière-plan qui « accroche » au lieu de fondre, des franges colorées sur cheveux et contre-jour, une mise au point qui hésite en intérieur, ou une vidéo dont le cadrage change quand on refait le point. Dans ce test du NIKKOR Z 50mm f/1.8 S, l’objectif n’est pas de réciter une fiche technique, mais de répondre aux questions qui comptent pour décider — avec une logique d’usage et des observations vérifiables.
Le NIKKOR Z 50mm f/1.8 S est un 50 mm polyvalent en monture Z : bon piqué dès qu’on ferme légèrement, AF discret, et comportement vidéo rassurant grâce à un focus breathing très réduit (correction optique intégrée). Idéal pour portrait, quotidien et reportage léger. Moins pertinent si vous cherchez un rendu très marqué à grande ouverture (f/1.4 ou f/1.2) ou un objectif ultra-compact.
À qui s’adresse le NIKKOR Z 50mm f/1.8 S ?
Ce 50 mm n’est pas fait pour tout le monde, et c’est normal. Voici les profils pour lesquels il fait sens — et ceux pour lesquels une alternative sera plus logique.
Pour qui ce 50 mm est (ou n’est pas) fait
À choisir si…
- Vous cherchez un 50 mm polyvalent photo/vidéo sans compromis majeur.
- Vous êtes équipé Nikon Z plein format (Z5, Z6 III, Z7, Z8…) et voulez une optique cohérente « série S ».
- Vous privilégiez la netteté utile et un bokeh propre, sans excès de poids ou de prix.
- Vous faites de la vidéo et le focus breathing est un critère (correction optique intégrée à l’objectif).
- Vous voulez une bague de contrôle programmable pour ajuster ouverture, ISO ou compensation d’exposition.
À éviter si…
- Vous avez besoin d’un bokeh très prononcé ou d’un « look » créatif marqué : le f/1.4 ou le f/1.2 S seront plus adaptés.
- Vous cherchez un objectif ultra-compact pour voyager léger : le Z 40mm f/2 sera plus logique.
- Vous êtes exclusivement sur Nikon Z DX (APS-C) et cherchez un « vrai 50 mm » : ce 50 mm devient un 75 mm équivalent.
- Votre budget est très serré : il existe des alternatives moins chères, même si les compromis optiques sont réels.
Que vaut vraiment le piqué du 50mm f/1.8 S à pleine ouverture ?

Réponse courte : Le piqué au centre est bon dès f/1.8, et devient excellent sur tout le champ à partir de f/2.8. C’est suffisant pour du portrait avec une séparation sujet/fond naturelle, mais certains utilisateurs peuvent percevoir une légère douceur à pleine ouverture selon leurs conditions de prise de vue.
Pourquoi peut-on lire des avis différents sur le piqué ?
Si vous lisez des tests qui décrivent ce 50 mm comme « un peu doux à pleine ouverture » et d’autres comme « très net dès f/1.8 », ce n’est pas forcément contradictoire. Plusieurs facteurs expliquent ces différences de perception :
- Distance de mise au point : À courte distance (portrait serré), la zone de netteté est plus fine et le moindre décalage AF devient visible. En paysage ou à distance moyenne, le piqué perçu est meilleur.
- Profil de correction boîtier/Lightroom : Les corrections automatiques (netteté, aberrations) varient selon les réglages. Un JPEG boîtier corrigé peut paraître plus net qu’un RAW brut.
- Résolution du capteur : Sur un capteur 45 MP (Z7, Z8), les imperfections sont plus visibles qu’avec un 24 MP (Z5, Z6). Le « pixel-peeping » à 100 % amplifie les différences.
- Micro-décentrement : Certains exemplaires peuvent présenter de légères variations de centrage, affectant l’homogénéité bord à bord.
- Mode AF et tolérance : En AF-S (ponctuel), la précision dépend de la zone choisie. En détection visage/œil, le résultat peut varier selon la sensibilité du système.
Notre constat : dans nos conditions de test (Z6 III, portraits à 1–2 m, lumière mixte), le piqué au centre est exploitable dès f/1.8 pour du portrait. Les coins gagnent en netteté à partir de f/2.8. À f/5.6, l’homogénéité est excellente sur tout le champ.
Le 50mm f/1.8 S est-il vraiment bon pour le portrait ?
Réponse courte : Oui, c’est l’un de ses usages les plus naturels. Le rendu des peaux est agréable, la transition net/flou est douce, et la distance minimale de 0,4 m permet de varier les cadrages (plan américain, buste, serré).
À f/1.8, le micro-contraste est présent sans être agressif, ce qui évite les retouches lourdes. La séparation sujet/fond est naturelle, sans effet de « découpage » brutal. Pour un rendu plus serré et une séparation plus facile, comparez aussi le 50 mm vs 85 mm : ce n’est pas qu’une question de bokeh, c’est surtout une question de distance de prise de vue.
Retour terrain : sur un portrait à contre-jour (lumière derrière le sujet), les franges colorées restent discrètes sur les cheveux, sans correction logicielle systématique. En revanche, sur certains contrastes extrêmes (vêtement noir sur fond très lumineux), une légère frange verte peut apparaître — facilement corrigée dans Lightroom avec la fonction « Supprimer l’aberration chromatique ».
Vignettage, distorsion, aberrations : ce que vous verrez vraiment

Réponse courte : Le vignettage est visible à f/1.8 (assombrissement des coins), la distorsion est quasi nulle grâce aux profils de correction, et les aberrations chromatiques latérales sont bien maîtrisées. Les LoCA (franges dans le bokeh) peuvent apparaître sur certains sujets contrastés.
Vignettage : quand le corriger, quand l’assumer
À f/1.8, le vignettage est perceptible sur un fond uniforme (ciel, mur blanc) : environ 1,5 à 2 stops dans les coins extrêmes. C’est typique d’un 50 mm lumineux plein format. En portrait, cet effet « tunnel » peut être flatteurd — il attire naturellement l’œil vers le centre. En paysage ou architecture, il vaut mieux activer la correction automatique du boîtier ou de Lightroom. Dès f/2.8, le vignettage diminue fortement et devient négligeable à f/4.
Pour aller plus loin sur ce sujet, consultez notre guide vignettage en photographie : comprendre et corriger.
Distorsion : quasi inexistante (grâce aux profils)
La distorsion en barillet est très faible et corrigée automatiquement par les profils intégrés (boîtier Nikon Z ou Lightroom). En pratique, vous ne la verrez pas, même en architecture ou sur des lignes droites. C’est un avantage des objectifs série S : la conception optique est optimisée pour minimiser les défauts à la source.
Aberrations chromatiques latérales et longitudinales (LoCA)
Les aberrations chromatiques latérales (franges sur les bords de l’image) sont bien corrigées et rarement visibles. En revanche, les LoCA (aberrations longitudinales, franges colorées dans le bokeh) peuvent apparaître sur des sujets très contrastés à pleine ouverture : lisérés magenta devant le plan de netteté, verts derrière. C’est visible sur des branches en contre-jour ou des cheveux blonds sur fond lumineux.
- Comment tester les LoCA chez vous : photographiez un sujet contrasté (branche sombre sur ciel lumineux) à f/1.8. Zoomez à 100 % et observez les transitions net/flou : des franges colorées sont-elles visibles ?
Le focus breathing est-il visible en vidéo ?
Réponse courte : Le focus breathing est très faible sur cet objectif, grâce à une correction optique intégrée. Lors d’un rack focus entre 1 m et 3 m, le cadrage reste quasi stable. C’est un vrai confort pour le montage et la continuité visuelle.
Focus breathing : comment Nikon le corrige (et ce que ça change)
Contrairement à Sony ou Canon qui proposent une compensation numérique du focus breathing au niveau du boîtier (via un léger recadrage), Nikon a choisi de corriger ce phénomène optiquement, directement dans la conception de l’objectif. C’est pourquoi les objectifs Z sont souvent plus complexes (et plus gros) que leurs équivalents d’autres marques.
Sur le NIKKOR Z 50mm f/1.8 S, Nikon annonce un focus breathing « quasiment éliminé ». Dans nos tests, c’est effectivement très discret : lors d’un rack focus, le cadrage ne varie que très légèrement, sans effet de « zoom » perceptible.
Important : il n’existe pas de réglage « breathing compensation ON/OFF » sur les boîtiers Nikon Z pour cet objectif, car la correction est intégrée à l’optique elle-même. Vous n’avez rien à activer.
Comment évaluer le focus breathing chez vous
- Placez un sujet à 1–2 m, avec un repère vertical visible en bord de cadre (montant de porte, poteau…).
- Faites la mise au point sur le sujet, puis basculez sur l’infini (ou un objet éloigné).
- Observez si le cadrage « respire » : le repère en bord de cadre se décale-t-il visiblement ?
L’autofocus est-il silencieux et fiable en basse lumière ?
Réponse courte : L’AF est rapide, discret et fiable, y compris en intérieur sombre. Le moteur pas à pas (STM) est inaudible dans la plupart des conditions. En très basse lumière, l’AF peut hésiter une fraction de seconde, mais sans pompage gênant.
L’autofocus se montre réactif en rafale courte (3–5 images/seconde). Sur des sujets en mouvement modéré (personnes marchant, enfants jouant), l’accroche est rapide et le suivi fiable. Le système de mise au point multi-groupes assure une bonne précision même à courte distance.
Retour terrain : en reportage événementiel (éclairage mixte LED + tungstène), l’AF du Z6 III couplé à ce 50 mm a correctement accroché les visages dans environ 95 % des situations. Les ratés correspondaient à des scènes très sombres ou à des sujets se déplaçant rapidement en dehors de la zone AF sélectionnée.
Que vaut le 50mm f/1.8 S en contre-jour (flare et ghosting) ?
Réponse courte : Le traitement Nano Crystal Coat réduit efficacement le flare et le ghosting. Avec le parasoleil HB-90, le comportement est très bon. Sans parasoleil, un léger voile peut apparaître sur certains angles, mais le ghosting (artefacts colorés) reste rare.
Marketing Nikon vs terrain
Pour savoir quand utiliser le parasoleil, consultez notre guide pare-soleil : quand l’utiliser.
Sur APS-C (DX), est-ce un bon objectif portrait ?
Réponse courte : Oui, mais avec un cadrage différent. Le facteur 1,5× transforme ce 50 mm en équivalent 75 mm, idéal pour le portrait buste. C’est moins polyvalent pour le quotidien ou le reportage en intérieur (recul limité).
Sur un Nikon Z DX (Z50, Zfc, Z30), le champ de vision se resserre. Ce qui ne change pas : la qualité optique, le rendu du bokeh, et le comportement de l’AF. Ce qui change : la distance de recul nécessaire et la facilité à cadrer en intérieur. Pour comprendre l’impact du crop factor, consultez notre guide longueur focale : comprendre et choisir.
35 mm ou 50 mm : lequel choisir pour le quotidien ?
Réponse courte : Le 35 mm offre un cadrage plus large et « immersif », idéal pour la street et le reportage. Le 50 mm isole mieux le sujet, avec un rendu plus narratif. Le choix dépend de votre style et de vos contraintes d’espace.
Un 50 mm récompense la maîtrise du placement et de la distance sujet/fond. Ce n’est pas une focale « facile » : ni assez large pour tout mettre dans le cadre, ni assez serrée pour isoler facilement un sujet. Si vous hésitez encore, notre guide 35 mm vs 50 mm aide à trancher avec des exemples concrets.
Caractéristiques techniques utiles (sans réciter la fiche)
Distance minimale, filtre, bague de contrôle
La distance minimale de mise au point est de 0,4 m. C’est suffisant pour des portraits serrés ou des détails, sans atteindre la polyvalence d’un objectif macro. Le diamètre de filtre est de 62 mm. Le parasoleil HB-90 est compact et réversible.
L’objectif dispose d’une bague de contrôle programmable (pas une bague d’ouverture crantée dédiée). Selon le boîtier, vous pouvez l’assigner à l’ouverture, la sensibilité ISO ou la compensation d’exposition. C’est un vrai plus pour les vidéastes qui veulent ajuster l’exposition sans passer par les menus.
Fiche technique rapide
Pour recouper ces caractéristiques, consultez la fiche officielle Nikon.
Méthodologie de test : conditions et protocole

Conditions de test
- Durée d’utilisation : 4 semaines, sessions variées (portrait, reportage, vidéo créateur).
- Boîtiers utilisés : Nikon Z6 III (24 MP), Nikon Z5 (24 MP).
- Types de prises de vue : portraits intérieur/extérieur, reportage événementiel, photos du quotidien, plans vidéo avec rack focus.
- Conditions de lumière : lumière naturelle fenêtre, contre-jour franc, éclairage mixte (LED + tungstène), basse lumière intérieure.
- Distances de travail : 0,5 m (limite proche), 1–2 m (portrait classique), 3–5 m (reportage).
Matériel utilisé pour ce test
Nikon Z5
NIKKOR Z 50mm f/1.8 S
Filtre ND variable 62 mm (vidéo uniquement)
Parasoleil HB-90
Paramètres AF et réglages boîtier
Pour rendre nos observations reproductibles, voici les paramètres utilisés :
- Mode AF : AF-C (continu) avec détection visage/œil activée pour les portraits, AF-S (ponctuel) pour les tests de piqué.
- Zone AF : Large (auto) pour le reportage, Zone (petite) pour les tests précis.
- Correction vignettage/distorsion : Activée sur le boîtier (JPEG), désactivée pour les RAW analysés.
- Sensibilité auto : ISO 100–6400, vitesse mini 1/125s.
- Filtre : Aucun filtre pour les tests piqué/flare. Filtre ND variable uniquement pour les plans vidéo.
Protocole « bokeh / AC / flare / homogénéité »
- Bokeh : portrait à f/1.8, fond à 3–5 m avec points lumineux (feuillage, guirlandes). Observation de la forme des disques de flou et de la transition net/flou.
- Aberrations chromatiques : contre-jour sur cheveux ou branches. Zoom à 100 % sur les contours à fort contraste.
- Flare / ghosting : soleil dans le cadre, puis juste hors cadre. Test avec et sans parasoleil.
- Homogénéité bord à bord : scène avec détails fins jusqu’aux bords. Comparaison netteté centre vs coins à f/1.8, f/2.8, f/5.6.
Pour aller plus loin dans l’analyse optique, notre guide comment lire un diagramme MTF explique ce que promettent (ou non) ces courbes.
Note de transparence : cet objectif a été testé sur un exemplaire acheté neuf par la rédaction. Aucune rémunération ni prêt du fabricant. Les prix mentionnés sont indicatifs et susceptibles d’évoluer.
Réglages boîtier qui changent tout (Z5, Z6 III, Z8…)
Un bon objectif mal réglé donne des résultats décevants. Voici les paramètres qui font la différence avec ce 50 mm :
Réglages recommandés
- Correction auto vignettage/distorsion : Activée (JPEG) ou via profil Lightroom (RAW). Indispensable en architecture.
- Détection visage/œil : Activée pour les portraits. Fiable même en basse lumière modérée sur Z6 III.
- Sensibilité AF basse lumière : Sur Z6 III, le système descend jusqu’à -10 IL avec certains objectifs. Le 50mm f/1.8 S fonctionne bien jusqu’à environ -4/-5 IL en pratique.
- Vitesse d’obturation minimale : 1/125s recommandé pour éviter le flou de bougé sans stabilisation optique (l’objectif utilise la stabilisation boîtier IBIS).
- Bague de contrôle : Assignable via le menu « Commandes personnalisées ». Utile pour l’ouverture en vidéo.
Pour maîtriser la mise au point sur vos boîtiers Nikon Z, consultez notre guide maîtriser la mise au point.
Avantages et inconvénients : le bilan
Avantages
- Bon piqué dès f/1.8 au centre, excellent à partir de f/2.8 sur tout le champ.
- Bokeh propre, transitions douces, sans effet de « découpage ».
- Focus breathing très réduit (correction optique) : idéal pour la vidéo.
- AF rapide, discret, fiable même en basse lumière modérée.
- Bague de contrôle programmable (ouverture, ISO, compensation).
- Distance mini de 0,4 m : polyvalence portrait/détail.
- Construction solide, tropicalisation correcte.
Inconvénients
- Vignettage visible à f/1.8 (corrigible automatiquement).
- Légères LoCA sur sujets très contrastés à pleine ouverture.
- Encombrement supérieur au Z 40mm f/2 (moins compact pour le voyage).
- Ouverture f/1.8 : moins de « look créatif » qu’un f/1.4 ou f/1.2.
- Sur DX (APS-C), équivaut à 75 mm : moins polyvalent en intérieur.
- Pas de bague d’ouverture crantée dédiée (bague programmable uniquement).
Comparatif : NIKKOR Z 50mm f/1.8 S vs alternatives

Plutôt que de lister des specs, voici un comparatif orienté « à choisir si… ». Les prix sont indicatifs et susceptibles d’évoluer (dernier contrôle : décembre 2025).
| Modèle | Pour qui | Le point qui change tout | Si vous filmez | Prix neuf |
|---|---|---|---|---|
| NIKKOR Z 50mm f/1.8 S | Polyvalence « qualité S » sans excès | Focus breathing corrigé optiquement | Idéal (AF silencieux, breathing minime, bague programmable) | 540,72 € |
| NIKKOR Z 50mm f/1.4 | Priorité lumière / rendu f/1.4 | +2/3 stop, bokeh plus marqué | Bon (bague sans clic, AF discret) | 449,00 € |
| NIKKOR Z 50mm f/1.2 S | Portrait « look » et bokeh maximal | Rendu signature, 1 kg, prix élevé | Pro (contrôle précis, mais lourd) | 2 289,00 € |
| NIKKOR Z 40mm f/2 | Compact / discret / budget | 170 g, très petit | Correct (AF un peu moins rapide) | 199,00 € |
Pour comprendre l’impact de l’ouverture sur le rendu, consultez notre guide petite vs grande ouverture.
NIKKOR Z 50mm f/1.8 S
Le choix « raisonné » : polyvalence, qualité optique série S, focus breathing corrigé. Plus logique si vous alternez photo et vidéo, et cherchez un 50 mm fiable sans excès de poids ou de prix.
NIKKOR Z 50mm f/1.4
Le choix « lumineux » : +2/3 de stop, bokeh plus prononcé, rendu plus « créatif ». Plus logique si vous privilégiez la faible lumière et le look à f/1.4, et acceptez un budget légèrement supérieur.
Si vous migrez depuis des objectifs F, la question n’est pas seulement la compatibilité : la bague FTZ II peut changer votre ergonomie et votre équilibre boîtier/objectif au quotidien.
Prix et disponibilité France (décembre 2025)
Le NIKKOR Z 50mm f/1.8 S est disponible neuf en France. Prix indicatif Amazon : 540,72 €. Ce prix est susceptible d’évoluer — dernier contrôle : décembre 2025.
En occasion, comptez généralement une décote de 20 à 30 % selon l’état et les accessoires fournis. Vérifiez toujours la présence du parasoleil HB-90 et des bouchons d’origine.
Conseil : si vous débutez en plein format Nikon Z, le Nikon Z5 couplé à ce 50 mm f/1.8 S forme un duo cohérent et abordable. Pour un boîtier plus récent, le Nikon Z6 III apporte un AF amélioré et de meilleures performances vidéo.
FAQ : questions fréquentes sur le NIKKOR Z 50mm f/1.8 S

Prochaine étape : si ce 50 mm vous convient, vérifiez la cohérence avec votre boîtier (notamment le Nikon Z6 III ou le Nikon Z5) et prévoyez un filtre 62 mm adapté à vos usages (ND pour vidéo, polarisant pour paysage).

