Mis à jour le 7 décembre 25 · Temps de lecture : 18 min
Si vous cherchez un avis clair sur le DJI Osmo Mobile 6, c’est probablement que vous avez déjà vécu la même frustration que beaucoup de créateurs mobiles : une vidéo qui « pompe » légèrement en marchant, un plan selfie qui tremble quand on allonge le bras, ou un B-roll de voyage qui manque de fluidité malgré la stabilisation de votre iPhone ou Android.
Sur le papier, l’Osmo Mobile 6 coche toutes les cases du gimbal moderne : stabilisation 3 axes, tige d’extension intégrée, suivi de sujet et déploiement rapide. DJI annonce aussi des dimensions compactes et une compatibilité pensée pour la majorité des smartphones actuels, dans une plage de poids de 170 à 290 g, avec un gimbal autour de 309 g. Mais un bon stabilisateur smartphone ne se juge pas qu’à sa fiche technique : ce qui compte vraiment en 2025, c’est la vitesse de mise en route, la simplicité en vertical, la fiabilité du suivi en conditions réelles et le confort sur une session de tournage de 20 à 30 minutes.
Dans ce test, on va donc sortir l’Osmo Mobile 6 du cadre « démo produit » pour l’emmener là où vous l’utilisez vraiment : vlog urbain, séquences de voyage, interviews au smartphone et formats courts type Reels/TikTok. L’objectif est simple : vous donner un verdict honnête, des exemples de plans qui fonctionnent, des erreurs à éviter et une comparaison rapide avec deux alternatives crédibles si votre budget ou votre usage ne colle pas à l’OM6.
Le DJI Osmo Mobile 6 reste un excellent stabilisateur smartphone en 2025 pour le vlog, le voyage et les formats verticaux, surtout si vous voulez un outil rapide et simple. Il brille par sa stabilisation fluide, sa tige extensible pratique et son suivi ActiveTrack 5.0 fiable. En revanche, il devient moins pertinent pour les setups très lourds ou les créateurs qui préfèrent un rig fixe avec trépied.
Ce que promet le DJI Osmo Mobile 6 (et ce que vous devez vraiment vérifier)
Avant de juger si l’OM6 est fait pour vous, il faut comprendre ce que DJI met en avant et ce qui mérite d’être vérifié en conditions réelles. Un gimbal smartphone DJI ne se résume pas à trois moteurs et une poignée.
Les points clés annoncés par DJI
DJI communique sur plusieurs atouts majeurs pour l’Osmo Mobile 6 : une stabilisation 3 axes censée absorber les vibrations de la marche, une tige d’extension intégrée de 215 mm pour les plans selfie ou en contre-plongée, et le système ActiveTrack 5.0 pour suivre automatiquement un sujet dans le cadre. Le constructeur insiste aussi sur le pliage compact, le déploiement en quelques secondes et une autonomie annoncée jusqu’à 6h24 en conditions idéales.
Ce qui retient l’attention sur le papier : le clamp magnétique qui permet de fixer et retirer le smartphone rapidement, la molette latérale pour zoomer sans toucher l’écran, et les modes créatifs (SpinShot, panorama automatique, timelapse). L’application DJI Mimo centralise les réglages et les modes de prise de vue.
Compatibilité smartphone : tailles et poids à connaître avant d’espérer un bon équilibre
C’est souvent le point négligé à l’achat. DJI annonce une compatibilité pour les smartphones entre 67 et 84 mm de largeur, 6,9 à 10 mm d’épaisseur et 170 à 290 g. En pratique, si votre téléphone est à la limite haute (iPhone 15 Pro Max avec coque épaisse, par exemple), l’équilibrage devient plus délicat et les moteurs travaillent davantage.
Pour vérifier la compatibilité exacte avec votre téléphone (largeur, épaisseur, poids), vous pouvez aussi consulter les caractéristiques officielles du DJI Osmo Mobile 6 avant de passer au test terrain.
Astuce : Pesez votre smartphone avec sa coque habituelle. Au-delà de 260 g, vous risquez une fatigue moteur sur les longs panoramiques et une autonomie réduite.
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait

À qui s’adresse le DJI Osmo Mobile 6 ?
Oui si…
- Vous filmez souvent en marchant (vlog urbain, voyage, événements familiaux).
- Vous voulez un outil rapide à déployer, sans réglages complexes.
- Vous créez des Reels, TikTok ou Shorts avec des mouvements simples mais fluides.
- Votre smartphone entre dans la plage de compatibilité (170–290 g, 67–84 mm de large).
- Vous cherchez une tige extensible intégrée pour les selfies et plans en contre-plongée.
Non si…
- Vous cherchez un rendu « ciné » très avancé avec accessoires lourds (micro externe volumineux, éclairage, coque-rig).
- Votre smartphone dépasse 290 g avec coque ou mesure plus de 84 mm de large.
- Vous préférez un setup rig fixe + trépied + stabilisation logicielle post-prod.
- Vous ne filmez quasi jamais en mouvement (photos uniquement, vidéos sur pied).
- Vous avez besoin d’un suivi ultra-rapide pour du sport ou de l’action intense.
Méthodologie de test
Pour ce test DJI Osmo Mobile 6, j’ai voulu sortir du cadre habituel « prise en main de bureau » et confronter le gimbal aux situations que vous vivez vraiment en tant que créateur mobile.
Durée et conditions de test
Conditions de test
- Durée d’utilisation : 3 semaines d’usage quotidien + 6 sorties dédiées (vlog urbain, randonnée légère, tournage interview, sessions Reels).
- Types de prises de vue : vlog en marchant, B-roll de voyage, interview smartphone, vidéos verticales pour TikTok/Reels, plans selfie avec tige extensible.
- Conditions de lumière et météo : intérieur bureau/salon, extérieur ensoleillé, fin de journée (golden hour), passages ombre/lumière rapides, une sortie sous crachin.
Scénarios testés
J’ai structuré le test autour de quatre scénarios représentatifs : le vlog urbain avec marche rapide et escaliers, les séquences longues de voyage main levée avec transitions plan large/selfie, l’interview smartphone en plan fixe avec suivi léger, et les enchaînements verticaux type B-roll pour Reels.
Smartphones utilisés
Pour couvrir un maximum de configurations, j’ai alterné entre un iPhone 14 Pro (206 g nu, 223 g avec coque fine), un Samsung Galaxy S23 Ultra (234 g nu) et un Pixel 8 (187 g nu). Cela permet de vérifier le comportement du gimbal sur différentes tailles et poids.
Indicateurs observés
Plutôt que de me fier uniquement aux specs, j’ai noté : la fluidité perçue sur les panoramiques et tilts, la fiabilité du suivi de sujet (ActiveTrack 5.0), le confort de prise en main après 20–30 minutes de tournage continu, et l’autonomie réelle comparée au chiffre constructeur (6h24 annoncées).
Matériel utilisé pour ce test
Prise en main et ergonomie : le vrai « game changer » de l’OM6 ?
L’ergonomie d’un gimbal smartphone conditionne tout le reste. Un stabilisateur peut avoir les meilleurs moteurs du monde, si vous n’arrivez pas à le déployer rapidement ou si votre main fatigue au bout de 10 minutes, vous finirez par le laisser dans le sac.
Pliage, déploiement et vitesse de mise en route
Le DJI Osmo Mobile 6 se plie en un bloc compact de 189 × 84,5 × 44 mm. En pratique, il tient dans une poche de veste épaisse ou dans un compartiment latéral de sac à dos. Le déploiement prend environ 8 à 10 secondes montre en main : déplier les bras, fixer le smartphone sur le clamp magnétique, allumer. C’est suffisamment rapide pour ne pas rater un plan spontané en voyage.
Le clamp magnétique est une vraie réussite : vous fixez la partie aimantée à l’arrière de votre téléphone (ou sur la coque), et la mise en place sur le gimbal devient instantanée. Après quelques jours, le geste est naturel.
Tige extensible : intérêt réel en selfie et plans hauts/bas
C’est l’argument différenciant de l’OM6 face à la concurrence. La tige d’extension intégrée (215 mm déployée) permet de passer d’un plan classique à un selfie éloigné ou une contre-plongée sans accessoire supplémentaire. En vlog de voyage, c’est particulièrement utile pour se filmer avec un monument en arrière-plan sans avoir un cadrage « bras tendu » peu flatteur.
Mon retour terrain : Sur une journée de tournage à Annecy, j’ai utilisé la tige extensible une dizaine de fois pour des plans de transition et des selfies avec le lac en fond. Le déploiement est fluide, mais attention : avec un smartphone lourd (230 g+), le centre de gravité change et le gimbal travaille davantage pour compenser. Gardez des mouvements doux.
Molette latérale, boutons et modes
La molette latérale permet de zoomer sans toucher l’écran, ce qui évite les micro-secousses pendant le plan. Les boutons sont bien placés : déclencheur accessible au pouce, joystick pour les panoramiques manuels, bouton de mode pour alterner entre suivi, verrouillage et FPV. La prise en main devient intuitive après 2–3 sessions.
Si vous débutez avec un gimbal, je vous conseille de lire notre guide pour choisir un gimbal smartphone qui détaille les critères selon votre façon de filmer (vlog, voyage, Reels).
Qualité de stabilisation en situation réelle
C’est le cœur du sujet. Un stabilisateur 3 axes smartphone doit absorber les vibrations de la marche, permettre des panoramiques fluides et éliminer les micro-tremblements qui gâchent un plan.
Marche, demi-course, escaliers
Sur une marche normale (4–5 km/h), l’Osmo Mobile 6 absorbe très bien les oscillations verticales. Le résultat est nettement plus fluide qu’un smartphone tenu à la main, même avec la stabilisation logicielle activée. En demi-course légère, la stabilisation reste correcte mais on commence à percevoir de légers à-coups sur les vidéos en 4K. Dans les escaliers, le gimbal compense bien les mouvements verticaux, à condition de garder une cadence régulière.
Verdict terrain vs marketing
Pan et tilt doux : ce qui change vraiment vs main levée
C’est sur les mouvements lents et contrôlés que l’OM6 fait la vraie différence. Un panoramique horizontal à vitesse constante, impossible à reproduire à main levée, devient un jeu d’enfant avec le joystick. Les tilts (mouvements verticaux) sont tout aussi fluides. Pour les B-roll de voyage ou les plans d’ambiance, c’est un gain de qualité immédiat.
Notre guide sur les mouvements de B-roll cinématiques au smartphone détaille les techniques pour exploiter ce type de fluidité.
B-roll simple pour créateurs mobiles
Si vous créez du contenu pour YouTube, Reels ou TikTok, les séquences de B-roll font toute la différence entre une vidéo amateur et un rendu soigné. L’Osmo Mobile 6 excelle sur les plans classiques : travelling latéral lent, panoramique de révélation, plan de suivi en marchant derrière un sujet. En revanche, pour des mouvements très rapides ou du follow-focus complexe, vous atteindrez vite les limites du système.
ActiveTrack et fonctions intelligentes : efficaces ou gadget ?
Le suivi de sujet ActiveTrack 5.0 est l’une des fonctionnalités phares de l’écosystème DJI. Sur l’Osmo Mobile 6, il permet de verrouiller un visage ou un objet et de le garder centré dans le cadre pendant que vous bougez.
Suivi d’un visage en intérieur
En intérieur avec un éclairage correct, le suivi fonctionne remarquablement bien. Le gimbal ajuste sa position en temps réel pour garder le visage au centre, même si vous vous déplacez latéralement. C’est particulièrement utile pour les créateurs qui tournent des vidéos « face caméra » tout en bougeant dans leur pièce (cuisine, atelier, bureau).
Suivi en extérieur lumineux
En plein soleil, le suivi reste fiable à condition que le contraste entre le sujet et l’arrière-plan soit suffisant. Les difficultés apparaissent quand le sujet passe devant un fond très lumineux (ciel blanc, reflets sur l’eau) : l’algorithme peut perdre le verrouillage pendant 1–2 secondes avant de raccrocher.
Limites observables
Le suivi montre ses limites dans trois situations : les mouvements très rapides du sujet (course, sport), les passages d’obstacles devant la caméra (passants, mobilier), et les changements brutaux de luminosité. Dans ces cas, prévoyez de reprendre le cadrage manuellement. C’est un assistant intelligent, pas un cadreur professionnel.
Astuce créative : Pour les plans d’interview où vous voulez un suivi stable sans risque de décrochage, combinez l’ActiveTrack avec un léger recadrage en post-production. Cela vous laisse une marge de sécurité.
Pour un rendu vraiment pro en interview, la stabilisation ne suffit pas : notre dossier sur filmer une interview pro avec son smartphone détaille un setup simple audio + lumière + cadrage.
Limites, défauts et points agaçants
Un avis DJI Osmo Mobile 6 honnête doit aussi parler de ce qui frustre au quotidien. Aucun gimbal n’est parfait, et certaines limites peuvent être rédhibitoires selon votre usage.
Ce qui peut frustrer au quotidien
Premier point : l’application DJI Mimo. Elle concentre beaucoup de fonctionnalités, mais elle peut être capricieuse sur certains smartphones Android (latence au lancement, déconnexions Bluetooth occasionnelles). Sur iPhone, l’expérience est plus fluide, mais vous perdez certaines fonctionnalités natives de l’app Caméra Apple.
Deuxième irritant : le poids total en main. Avec un smartphone de 220 g + le gimbal de 309 g + la tige déployée, vous approchez les 550 g en configuration étendue. Au bout de 25–30 minutes de tournage continu, la fatigue du poignet se fait sentir.
Troisième limite : l’autonomie réelle. DJI annonce 6h24, mais en usage intensif (suivi activé, tige déployée, smartphone lourd), je suis plutôt descendu à 4h–4h30. C’est suffisant pour une journée de tournage avec pauses, mais prévoyez une batterie externe pour les projets longs.
Les cas où un trépied/rig est plus pertinent
Si vous tournez principalement en plan fixe (tutoriels, unboxing, vidéos de bureau), un simple trépied avec rotule offre plus de stabilité et de confort qu’un gimbal tenu à la main. De même, si vous avez besoin de monter plusieurs accessoires (micro shotgun, éclairage LED, écran de retour), une cage smartphone type SmallRig sera plus adaptée que le clamp magnétique de l’OM6.
Ce que la stabilisation logicielle fait parfois presque aussi bien
Les derniers iPhone et Pixel intègrent une stabilisation logicielle impressionnante, notamment en mode Action ou Cinématique. Pour des plans courts en marchant lentement, la différence avec un gimbal est parfois subtile. Le gimbal reprend clairement l’avantage sur les panoramiques contrôlés, les plans longs et les séquences où vous voulez un mouvement fluide et répétable.
Avantages
- Stabilisation 3 axes fluide, surtout sur panoramiques et tilts
- Tige extensible intégrée très pratique pour selfies et contre-plongées
- Clamp magnétique rapide et fiable
- ActiveTrack 5.0 efficace en conditions normales
- Pliage compact, transport facile
- Molette de zoom bien placée
- Modes créatifs variés (SpinShot, timelapse, panorama)
Inconvénients
- Application DJI Mimo parfois capricieuse sur Android
- Fatigue du poignet après 25–30 min en configuration étendue
- Autonomie réelle inférieure aux 6h24 annoncées (plutôt 4h–4h30 en usage intensif)
- Suivi ActiveTrack en difficulté sur mouvements très rapides
- Prix plus élevé que certaines alternatives compactes
- Limité si votre smartphone dépasse 290 g avec coque
Comparatif rapide : DJI Osmo Mobile 6 vs concurrents
Pour vous aider à choisir, voici une comparaison avec deux alternatives crédibles disponibles en France : le Zhiyun Smooth 5S et le Hohem iSteady X3 SE.
| Critère | DJI Osmo Mobile 6 | Zhiyun Smooth 5S | Hohem iSteady X3 SE |
|---|---|---|---|
| Prix indicatif | 108,78 € | 89,00 € | |
| Poids gimbal | 309 g | 410 g | 263 g |
| Tige extensible | Oui (215 mm) | Non | Non |
| Charge max smartphone | 290 g | 300 g | 280 g |
| Autonomie annoncée | 6h24 | 12h | 8h |
| Suivi intelligent | ActiveTrack 5.0 | SmartFollow 3.0 | AI Tracking |
| Clamp magnétique | Oui | Oui | Non (clamp classique) |
| Idéal pour | Vlog, voyage, selfie | Création pro, longues sessions | Voyage ultra-léger, budget |
DJI Osmo Mobile 6
Le choix équilibré pour les créateurs mobiles qui veulent simplicité, tige extensible et écosystème DJI. Idéal si vous alternez entre vlog, voyage et contenus verticaux, et que vous appréciez un déploiement rapide.
Zhiyun Smooth 5S
Plus lourd mais plus endurant (12h d’autonomie). Meilleur choix si vous tournez de longues sessions ou si vous avez besoin de plus de puissance moteur pour des smartphones lourds. Notre test complet du Zhiyun Smooth 5S détaille ses forces.
DJI Osmo Mobile 6
Plus complet avec sa tige extensible et son suivi ActiveTrack mature. Justifie son prix si vous utilisez régulièrement les fonctions intelligentes et le mode selfie étendu.
Hohem iSteady X3 SE
L’alternative budget et ultra-légère (263 g). Parfait pour voyager léger ou débuter avec un gimbal sans gros investissement. Notre test du Hohem iSteady X3 vous aide à trancher.
Prix et disponibilité en France
Le DJI Osmo Mobile 6 est disponible autour de 108,78 € en France. Ce prix le positionne dans le segment milieu-haut de gamme des stabilisateurs smartphone, entre les alternatives budget (Hohem iSteady X3 SE à 89,00 €) et les modèles plus costauds (Zhiyun Smooth 5S à ).
Pour compléter votre setup de vlogging smartphone, pensez à consulter notre guide du kit de vlogging iPhone idéal qui détaille les accessoires complémentaires (micro, lumière, trépied).
FAQ
Verdict final
Après trois semaines de test en conditions réelles, le DJI Osmo Mobile 6 confirme sa place parmi les meilleurs gimbals smartphone du marché en 2025. Il ne révolutionne pas la catégorie, mais il affine ce que DJI sait faire : un outil simple, fiable et rapide à déployer qui améliore immédiatement la fluidité de vos vidéos.
Sa tige extensible intégrée est un vrai atout pour les créateurs qui alternent entre plans classiques et selfies. L’ActiveTrack 5.0 fonctionne bien dans la majorité des situations, et le clamp magnétique accélère la mise en route. Les limites sont connues : autonomie réelle en deçà des promesses marketing, fatigue du poignet sur les longues sessions, et application DJI Mimo perfectible sur Android.
Si vous cherchez un setup plus complet pour vos vidéos smartphone, pensez à consulter notre guide pour créer une mini-configuration vidéo de voyage 100 % smartphone. Et pour l’audio, le DJI Mic 2 s’associe parfaitement avec l’OM6 pour un rendu professionnel.
Prochaine étape : Si l’OM6 correspond à votre usage, commencez par vérifier la compatibilité exacte avec votre smartphone (poids avec coque). Si vous hésitez encore, notre comparatif gimbal smartphone vous aidera à trancher selon votre priorité : compacité, autonomie ou budget.

