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Quand on se met sérieusement au tirage photo, on tombe très vite sur la Canon imagePROGRAF PRO-300. Cette imprimante A3+ pigmentaire est partout : chez les photographes de paysage, les studios de portrait et dans les discussions sur les meilleurs tirages fine art à faire à la maison. Mais en 2025, avec l’arrivée d’alternatives comme l’Epson SureColor SC-P700, la SC-P900 et la nouvelle Canon PRO-310, il est légitime de se demander si la PRO-300 reste un bon investissement.
Vous avez sans doute déjà vécu ce grand écart : un fichier parfait sur écran, et un tirage décevant en labo ou sur une imprimante bureautique. Couleurs ternes, noirs bouchés, papier qui gondole… L’idée d’acheter une imprimante à plus de 800 € fait peur, mais la promesse d’un contrôle total sur vos tirages, d’une vraie cohérence écran/papier et de beaux A3+ à montrer ou à vendre est très tentante.
Dans ce test, je vais vous parler de la Canon PRO-300 comme d’un outil de travail, pas comme d’une fiche technique. Nous verrons ce qu’elle donne concrètement sur des tirages de paysage, de mariage et de noir & blanc, combien coûte réellement un A3+, comment elle se comporte au bout de plusieurs semaines, et dans quels cas il est plus cohérent de basculer vers une Epson SC-P700 ou une Canon PRO-1000. L’objectif : vous donner de quoi décider, en connaissance de cause, si cette imprimante photo A3+ pour photographe s’intègre (ou non) dans votre flux photo.
La Canon imagePROGRAF PRO-300 reste en 2025 une excellente imprimante photo A3+ pour les photographes exigeants qui réalisent régulièrement des tirages couleur et noir & blanc. Ses 10 encres pigmentaires Lucia Pro offrent une qualité d’image remarquable et une longévité des tirages estimée à plus de 200 ans. Sa compacité (14,4 kg) la rend accessible pour un bureau, mais ses cartouches de 14 ml et l’absence d’option rouleau rebuteront ceux qui impriment peu ou qui visent de très gros volumes.
Présentation rapide de la Canon imagePROGRAF PRO-300 en 2025

Lancée en 2020, la Canon imagePROGRAF PRO-300 s’est imposée comme la référence des imprimantes photo A3+ pigmentaires pour le tirage fine art maison. Cinq ans plus tard, elle reste très pertinente malgré l’arrivée de la PRO-310 et de la concurrence Epson.
Design, encombrement et prise en main
La PRO-300 mesure 639 × 379 × 200 mm (bac fermé) et pèse 14,4 kg. C’est compact pour une imprimante A3+ pigmentaire, mais elle demande quand même une surface stable d’au moins 80 cm de profondeur une fois le bac arrière déployé.
J’ai installé la PRO-300 sur un bureau de 70 cm de profondeur : ça passe, mais le chargement des feuilles A3+ devient acrobatique. Prévoyez 80–90 cm minimum si vous imprimez souvent en grand format.
L’écran LCD couleur de 3 pouces est suffisant pour naviguer dans les menus, vérifier les niveaux d’encre et lancer les nettoyages de tête. La connectivité est complète : Wi-Fi, Ethernet et USB 2.0. En pratique, le Wi-Fi fonctionne bien pour des tirages occasionnels, mais je préfère l’Ethernet pour les sessions de production (transfert plus stable des gros fichiers).
Fiche technique rapide
Technologie d’impression & encres Lucia Pro
La PRO-300 utilise le système d’encres pigmentaires Lucia Pro avec 10 couleurs : noir mat, noir photo, cyan, magenta, jaune, cyan photo, magenta photo, gris, rouge et Chroma Optimizer. Ce dernier est appliqué en couche finale pour unifier le rendu et réduire le bronzing (reflets métalliques sur les noirs denses).
Par rapport aux encres à colorants (dye) d’une Canon Pixma Pro-200, les encres pigmentaires offrent une meilleure résistance à la lumière et à l’humidité. C’est essentiel pour des tirages vendus ou exposés : la longévité annoncée dépasse 200 ans dans des conditions d’encadrement sous verre.
Clé à retenir : Les encres pigmentaires Lucia Pro sont le cœur de la PRO-300. Elles garantissent des tirages stables dans le temps, avec des noirs profonds et une palette de couleurs étendue, particulièrement sur les papiers mats et barytés.
Positionnement face aux modèles plus récents (Canon PRO-310)
La Canon imagePROGRAF PRO-310, annoncée fin 2024, reprend l’essentiel de la PRO-300 avec quelques évolutions : écran légèrement plus grand, connectivité mise à jour et optimisations logicielles. En 2025, la PRO-300 reste largement disponible à un tarif souvent inférieur, ce qui en fait un excellent choix pour qui veut économiser 100–200 € sans sacrifier la qualité d’image.
Pour qui cette imprimante photo A3+ est (ou n’est pas) faite

La Canon imagePROGRAF PRO-300 s’adresse à un profil précis de photographe. Avant de sortir la carte bleue, vérifiez que vous correspondez au cas d’usage prévu.
À qui s’adresse la Canon imagePROGRAF PRO-300 ?
Oui si…
- Vous réalisez régulièrement des tirages A4/A3+ pour vos clients, vos expos ou votre portfolio.
- Vous travaillez déjà avec un écran calibré et maîtrisez les bases des profils ICC.
- Vous voulez une polyvalence couleur + noir & blanc de qualité musée.
- Votre budget global (imprimante + cartouches + papiers) atteint 1 200–1 500 €.
- Vous avez un espace stable d’au moins 80 cm de profondeur pour l’installer.
Non si…
- Vous n’imprimez que quelques photos par mois (risque de bouchage et coût d’encre disproportionné).
- Vous n’avez pas la place pour une imprimante A3+ de 14 kg.
- Vous cherchez une solution bureautique ou multifonction pour tout faire.
- Vous ne voulez pas toucher aux profils ICC ni calibrer votre écran.
- Vous visez du très grand format (A2+) ou de gros volumes : la PRO-1000 ou la SC-P900 seront plus adaptées.
Si vous hésitez encore entre une simple imprimante A4 et une vraie imprimante photo A3+, commencez par jeter un œil à notre guide sur les imprimantes photo A4 ou A3+ pour situer la Canon PRO-300 dans la gamme actuelle.
Qualité d’image & gestion des couleurs : ce que donnent vraiment les tirages
La Canon PRO-300 est-elle bonne pour les tirages fine art ? Oui, et c’est même sa raison d’être. Mais voyons concrètement ce qu’elle donne sur différents types d’images.
Rendu couleur : gamut, transitions, peaux, paysages
Le gamut de la PRO-300 couvre largement l’espace Adobe RGB sur la plupart des papiers testés. Sur mes tirages de paysage (ciels saturés, verts intenses, dégradés subtils), les transitions sont fluides, sans banding visible. Les couleurs restent fidèles au fichier source calibré, à condition d’utiliser le bon profil ICC pour chaque papier.
Sur une série de portraits de mariage (peaux claires et foncées, lumière mixte), la PRO-300 a rendu les carnations avec une précision remarquable. Les tons chairs restent naturels, sans virage magenta ni orange excessif — un point sur lequel certaines Epson peuvent être plus chaudes.
Par rapport à l’Epson SureColor SC-P700, la Canon PRO-300 produit un rendu légèrement plus neutre et « documentaire ». L’Epson, avec ses encres UltraChrome PRO10, offre parfois un aspect plus « argentique » et contrasté. C’est une question de goût, pas de qualité objective.
Noir & blanc : densité, neutralité, bronzing
La Canon PRO-300 est-elle adaptée au noir et blanc pour des tirages fine art ? Absolument. Grâce à ses encres noir mat, noir photo et gris, elle produit des tirages noir & blanc d’une neutralité exemplaire, avec un Dmax (densité maximale des noirs) qui rivalise avec les meilleurs labos.
Le Chroma Optimizer joue un rôle clé : appliqué en couche finale, il réduit le bronzing (ces reflets métalliques qui apparaissent sur les noirs denses vus en lumière rasante). Sur papier baryté, mes tirages de paysage en N&B ont une profondeur et une richesse tonale impressionnantes.
Verdict terrain vs marketing
Gestion des papiers (mat, baryté, brillant)
La PRO-300 accepte des papiers jusqu’à 0,6 mm d’épaisseur, ce qui couvre la quasi-totalité des papiers beaux-arts. Canon fournit des profils ICC pour ses propres papiers, mais les fabricants tiers (Hahnemühle, Canson, Ilford) proposent également des profils téléchargeables.
Pour tirer pleinement parti des encres pigmentaires Lucia Pro, le choix du papier est crucial : notre article sur le choix entre papier mat, baryté ou brillant vous aidera à sélectionner le bon support pour vos tirages fine art.
Astuce : Pour chaque nouveau papier, téléchargez le profil ICC du fabricant et faites un test A4 avant de lancer un A3+. Ça évite les mauvaises surprises et les gâchis de papier coûteux.
La Canon imagePROGRAF PRO-300 vaut-elle encore le coup en 2025 ?

Oui, la Canon PRO-300 reste un excellent choix en 2025 pour le tirage fine art A3+ à domicile. Sa qualité d’image n’a pas pris une ride, les encres Lucia Pro sont toujours au sommet, et son rapport qualité/prix est devenu encore plus intéressant face à la PRO-310. Pour un photographe qui imprime régulièrement (2–4 fois par semaine minimum), c’est un investissement solide.
Vitesse, fiabilité et coût par tirage : la PRO-300 au quotidien
Au-delà de la qualité d’image, c’est l’expérience quotidienne qui détermine si une imprimante est vraiment utilisable. Voici ce que j’ai observé sur 4 semaines de test intensif.
Vitesse d’impression A4/A3+
Canon annonce environ 4 minutes 15 secondes pour un A3+ en qualité maximale. En pratique, sur un tirage dense (paysage avec beaucoup de détails et de couleurs), j’ai mesuré entre 4 et 5 minutes selon le papier. C’est cohérent avec les specs et suffisant pour une production raisonnable.
Quel est le coût réel par tirage A3+ avec la Canon imagePROGRAF PRO-300 ?
Le coût par tirage A3+ avec la Canon PRO-300 se situe entre 2,50 € et 4 € en encre seule, selon la densité de l’image et le type de papier. En ajoutant le papier (1,50–4 € la feuille A3+ selon la qualité), un tirage fine art A3+ revient entre 4 € et 8 € tout compris.
Les cartouches PFI-300 ont une capacité de 14 ml, ce qui est modeste. Un jeu complet de 10 cartouches tourne autour de 280–320 € au prix fort. En pratique, sur mes 70 tirages de test (mélange A4/A3+), j’ai consommé environ 60 % des cartouches noires et 40 % des couleurs.
À savoir : Le coût au millilitre des cartouches PFI-300 est élevé par rapport à la PRO-1000 (cartouches 80 ml) ou même à l’Epson SC-P900. Si vous imprimez plus de 100 tirages A3+ par an, la PRO-1000 devient plus économique sur le long terme.
Fiabilité, bouchage de buses & maintenance
Le bouchage des buses est la hantise des possesseurs d’imprimantes pigmentaires. Sur 4 semaines de test avec des pauses de 4–5 jours sans impression, je n’ai eu aucun bouchage nécessitant un nettoyage profond. Le nettoyage automatique au démarrage suffit dans la plupart des cas.
J’ai volontairement laissé la PRO-300 sans impression pendant 8 jours (vacances). Au retour, un simple nettoyage standard a suffi — pas de buses bouchées. C’est rassurant pour ceux qui n’impriment pas tous les jours.
La règle d’or reste d’imprimer au moins une fois par semaine, même un simple A4, pour maintenir les têtes en bon état. Si vous imprimez moins souvent, prévoyez un budget nettoyage (consommation d’encre) plus élevé.
Flux de travail : de Lightroom/Photoshop au tirage fini
Avoir une bonne imprimante ne suffit pas : il faut maîtriser le flux de travail pour obtenir des tirages cohérents avec ce que vous voyez à l’écran.
Comment bien configurer Lightroom pour imprimer avec la Canon PRO-300 ?
Dans le module Impression de Lightroom, utilisez toujours la gestion des couleurs par Lightroom (pas par l’imprimante) et sélectionnez le profil ICC correspondant à votre papier. Réglez l’intention de rendu sur « Perception » pour les images à large gamut et « Colorimétrique relative » pour les portraits.
- Calibrez votre écran avec une sonde (X-Rite i1, Datacolor Spyder).
- Téléchargez le profil ICC de votre papier (site Canon ou fabricant tiers).
- Dans Lightroom > Module Impression > Gestion des couleurs : sélectionnez le profil ICC, intention « Perception ».
- Décochez « Correction d’objectif » si vous l’avez déjà appliquée en développement.
- Ajoutez +10 à +20 de netteté d’impression (selon le papier : plus pour mat, moins pour brillant).
- Lancez un test A4 avant le A3+ final.
Avant même de lancer votre premier A3+, je vous conseille de revoir les bases des profils ICC en photographie et de vérifier que votre écran est calibré et vos profils papier correctement installés.
Réglages de base : DPI, redimensionnement, netteté d’impression
Pour un tirage A3+ de qualité optimale, travaillez en 300 DPI. Si votre fichier source est un RAW de 24–45 Mpx, vous avez largement assez de résolution. Pour les fichiers plus petits, un redimensionnement propre dans Lightroom ou Photoshop (sans suréchantillonnage agressif) suffira.
Pour les détails techniques sur la résolution, consultez notre guide DPI pour l’impression photo et notre article sur la différence entre DPI et PPI.
Logiciels Canon (Professional Print & Layout)
Canon fournit gratuitement Professional Print & Layout (PPL), un logiciel qui s’intègre à Lightroom et Photoshop. Il permet un contrôle fin de la mise en page, des marges et du soft proofing. Pour les puristes, c’est un outil précieux ; pour les autres, l’impression directe depuis Lightroom fonctionne très bien.
Pour les spécifications complètes (formats supportés, vitesse d’impression, compatibilité logicielle), vous pouvez consulter la fiche technique officielle Canon de la PRO-300, que je résume ici en me concentrant sur les points qui comptent vraiment pour un photographe.
Limites, défauts & points agaçants

Aucun matériel n’est parfait. Voici les points faibles que j’ai identifiés après un mois de test intensif.
Avantages
- Qualité d’image exceptionnelle en couleur et noir & blanc.
- Encres pigmentaires Lucia Pro avec longévité supérieure à 200 ans.
- Chroma Optimizer efficace contre le bronzing.
- Format compact pour une A3+ pigmentaire (14,4 kg).
- Impression sans marge jusqu’au A3+.
- Connectivité complète (Wi-Fi, Ethernet, USB).
- Logiciel Professional Print & Layout gratuit et performant.
Inconvénients
- Cartouches de 14 ml : coût d’encre au millilitre élevé.
- Pas d’option rouleau pour les tirages panoramiques.
- Bruit notable pendant l’impression (environ 50 dB).
- Écran LCD de 3″ un peu petit pour une navigation confortable.
- Chargement des papiers épais parfois capricieux.
- Nécessite un espace de 80 cm minimum en profondeur.
Comparatif rapide : Canon PRO-300 vs Epson SC-P700 / SC-P900 / Canon PRO-1000
Quelle différence entre la Canon PRO-300 et l’Epson SureColor SC-P700 ? Et faut-il monter en gamme vers la PRO-1000 ou la SC-P900 ? Voici un comparatif orienté usage.
Tableau comparatif synthétique
| Modèle | Format max | Type d’encre | Nb d’encres | Usage type | Prix neuf indicatif |
|---|---|---|---|---|---|
| Canon imagePROGRAF PRO-300 | A3+ | Pigmentaire Lucia Pro | 10 | Tirages fine art maison | 791,38 € |
| Epson SureColor SC-P700 | A3+ | Pigmentaire UltraChrome PRO10 | 10 | Photo & illustration créative | 659,00 € |
| Canon imagePROGRAF PRO-1000 | A2 | Pigmentaire Lucia Pro | 12 | Production de tirages en série | |
| Epson SureColor SC-P900 | A2+ | Pigmentaire UltraChrome PRO10 | 10 | Grand format créatif | 1 140,78 € |
| Canon imagePROGRAF PRO-310 | A3+ | Pigmentaire Lucia Pro | 10 | Évolution de la PRO-300 | 739,42 € |
Canon imagePROGRAF PRO-300
Idéale pour les photographes qui veulent un rendu neutre et documentaire, une excellente qualité en noir & blanc, et un format compact. Parfaite pour un volume modéré de tirages A3+ (30–80 par an).
Epson SureColor SC-P700
Préférable si vous aimez un rendu plus chaud et « argentique », ou si vous imprimez aussi des illustrations. L’option rouleau est disponible en accessoire. Qualité comparable, style différent.
Faut-il passer à la Canon PRO-310 ou rester sur la PRO-300 ?
La Canon PRO-310 n’apporte pas de révolution majeure par rapport à la PRO-300. Si vous trouvez la PRO-300 à 100–200 € de moins, c’est un excellent choix. La PRO-310 se justifie surtout pour les mises à jour logicielles et si vous partez de zéro.
Alternatives rapides si la PRO-300 ne vous convient pas
Alternatives rapides
Pour vous faire une idée du positionnement tarifaire global de la PRO-300 en France, des comparateurs comme Idealo compilent les prix pratiqués par différents revendeurs en ligne.
Méthodologie de test & configuration utilisée

Ce test a été mené dans des conditions réelles de production, pas en laboratoire. Voici le détail de la méthodologie.
Conditions de test
- Durée d’utilisation : 4 semaines consécutives, avec des pauses de 4–8 jours pour tester le bouchage.
- Nombre de tirages : environ 70 tirages (40 A4, 30 A3+).
- Types de prises de vue : paysage contrasté, portraits de mariage, scènes de nuit, noir & blanc artistique.
- Conditions de lumière : images prises en plein soleil, basse lumière, intérieur mixte.
- Papiers testés : Canon Pro Platinum, Hahnemühle Photo Rag, Canson Platine Fibre Rag, Ilford Gold Fibre Silk.
Matériel utilisé pour ce test
Tous les tirages ont été réalisés dans une pièce à lumière contrôlée (éclairage D50), avec un écran calibré en colorimétrie et luminosité. C’est la base pour juger correctement de la cohérence écran/papier.
Pour un guide complet sur la création d’un portfolio professionnel, consultez notre article Imprimer un portfolio photo pro.
FAQ – Canon imagePROGRAF PRO-300 en 2025
Verdict final : faut-il acheter la Canon imagePROGRAF PRO-300 en 2025 ?

La Canon imagePROGRAF PRO-300 reste en 2025 l’une des meilleures imprimantes photo A3+ pour le tirage fine art à domicile. Sa qualité d’image est irréprochable, ses encres pigmentaires garantissent une longévité exceptionnelle, et son format compact la rend accessible pour un bureau de photographe.
Elle s’adresse aux photographes qui impriment régulièrement (minimum 2–3 fois par semaine), qui maîtrisent leur chaîne couleur et qui veulent un contrôle total sur leurs tirages. Si vous vendez vos images, préparez des expos ou créez des portfolios clients, c’est un investissement cohérent.
En revanche, si vous imprimez peu (moins de 20 tirages par mois), si vous n’avez pas de place pour une A3+ ou si vous cherchez du très grand format, regardez plutôt du côté des labos en ligne ou de la PRO-1000/SC-P900.
Prochaine étape : Si la Canon PRO-300 vous convient, commencez par calibrer votre écran et téléchargez les profils ICC de vos papiers préférés avant même de recevoir l’imprimante. Vous gagnerez un temps précieux et éviterez les premiers tirages ratés. Et si vous hésitez encore sur les supports d’impression, explorez également la possibilité d’imprimer sur toile à la maison pour diversifier vos créations.

