Mis à jour le 23 décembre 25 · Temps de lecture : 20 minutes
Si vous tapez « Nikon FTZ », c’est rarement par curiosité. Vous avez un parc d’objectifs en monture F (parfois depuis des années), vous passez à un boîtier Nikon Z, et vous voulez savoir exactement ce qui fonctionne — et ce qui ne fonctionne pas. Après 4 mois de tests sur 3 boîtiers Z et 9 objectifs F différents (mariage, animalier, montagne), je vous donne les réponses concrètes que j’aurais aimé trouver avant de migrer.
La vraie question n’est pas « est-ce que ça se monte ? ». C’est plutôt : est-ce que l’autofocus marche comme je m’y attends ? Est-ce que la mesure d’expo reste fiable ? Est-ce que la stabilisation fonctionne correctement ? Et surtout : FTZ ou FTZ II — quelle différence en pratique ? Beaucoup de contenus les présentent comme deux versions successives, alors que la différence utile se joue sur l’ergonomie (trépied, accessoires), pas sur la compatibilité optique.
Dans ce guide, on traduit les repères Nikon — environ 360 objectifs compatibles, dont 94 avec AF/AE optimaux selon la fiche officielle FTZ II — en décisions terrain. On verra aussi ce que Nikon écrit « en petit » dans ses documents de compatibilité (limites AF, comportement VR, précautions d’usage) et que la plupart des guides oublient de mentionner.
Nikon FTZ : à quoi ça sert exactement ?
La Nikon FTZ (F vers Z) permet de monter des objectifs Nikon F sur un boîtier Nikon Z en conservant généralement l’ouverture automatique, la mesure d’exposition et les données EXIF. L’autofocus reste complet avec les objectifs équipés d’un moteur intégré (AF-S/AF-P/AF-I), mais devient manuel avec les AF-D et plus anciens — car les boîtiers Z n’ont pas le moteur mécanique des reflex.
La bague FTZ assure trois fonctions. Premièrement, elle compense la différence de tirage mécanique entre la monture F (46,5 mm) et la monture Z (16 mm). Deuxièmement, elle transmet les informations électroniques : commande AF, ouverture, mesure d’exposition, données EXIF, activation VR. Troisièmement, elle maintient l’étanchéité grâce à des joints sur la monture Z.
Concrètement, un objectif AF-S monté sur un Z6 III via FTZ « parle » au boîtier exactement comme un objectif Z natif — aux performances AF près, qui dépendent de l’objectif lui-même, pas de la bague.
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait
À qui s’adresse la Nikon FTZ ?
Oui si…
- Vous migrez vers Nikon Z avec plusieurs objectifs AF-S/AF-P/AF-I que vous voulez rentabiliser.
- Vous avez besoin de conserver mesure d’exposition + transmission EXIF sans configuration.
- Vous voulez une transition progressive avant de basculer en objectifs Z natifs.
- Vous shootez au trépied avec collier objectif (téléobjectifs) et cherchez une solution fiable.
- Votre budget ne permet pas de remplacer tout votre parc optique d’un coup.
Non si…
- Votre parc est majoritairement AF-D ou anciennes optiques sans moteur (mise au point manuelle obligatoire).
- Vous faites beaucoup de prise de vue verticale sur trépied avec plateaux Arca-Swiss (regardez la FTZ II).
- Vous attendez un « gain » de performances : la bague est un pont, pas une mise à niveau optique.
- Vous n’avez déjà (presque) que des objectifs Z : l’adaptateur devient accessoire inutile.
Quels objectifs Nikon F gardent l’autofocus avec FTZ ?

Réponse courte : Tous les objectifs équipés d’un moteur AF intégré — AF-S (Silent Wave Motor), AF-P (Pulse Motor) et AF-I (Internal Motor) — conservent l’autofocus complet. Les objectifs AF-D et plus anciens basculent en mise au point manuelle uniquement.
La logique est simple : les boîtiers Nikon Z n’ont pas de moteur AF mécanique (la vis de couplage des reflex). Les objectifs qui comptaient sur ce moteur pour faire la mise au point — tous les AF-D, AI-S, AI — ne peuvent plus autofocaliser. C’est un choix d’architecture, pas une limitation de la bague.
Si vous hésitez encore sur le boîtier Z le plus cohérent pour migrer depuis un reflex, notre test du Nikon Z6 II vous aidera à relier performances AF, autonomie et usages réels avant d’investir dans une bague.
Matrice de compatibilité détaillée
| Type d’objectif | Autofocus | Expo auto (AE) | Stabilisation | Modes de mesure | Remarques clés |
|---|---|---|---|---|---|
| AF-S / AF-P / AF-I | ✓ Complet | ✓ Complet | VR objectif + IBIS | Tous modes | Compatibilité optimale, détection yeux OK |
| AF-D | ✗ Manuel | ✓ Complet | IBIS seul | Tous modes | Focus peaking disponible, viable en portrait/paysage |
| AI-S / AI / Série E | ✗ Manuel | ✓ Partiel* | IBIS seul* | Mode M recommandé | *Nécessite renseigner focale/ouverture manuellement |
| Tiers (Sigma/Tamron récents) | ✓ Variable | ✓ Variable | VR + IBIS si présent | Tous modes | Vérifier firmware fabricant, mise à jour souvent utile |
| DX sur boîtier FX | ✓ Selon type | ✓ Complet | Selon objectif | Tous modes | Recadrage 1.5x auto activé |
Ce que Nikon écrit « en petit » : Selon le manuel officiel FTZ, l’adaptateur peut limiter l’autofocus ou d’autres fonctionnalités selon l’objectif. Les options « Contrôle du vignetage » et « Contrôle auto. de la distorsion » restent sans effet avec certains objectifs AF. Certains gros téléobjectifs risquent de bloquer l’illuminateur d’assistance AF aux courtes distances.
Pourquoi les AF-D perdent l’autofocus sur Nikon Z ?
Les objectifs AF-D n’ont pas de moteur intégré. Sur un reflex Nikon, c’est le moteur du boîtier qui les fait tourner via une vis de couplage mécanique. Les boîtiers Nikon Z n’ont pas ce moteur — c’est un choix de conception pour réduire l’encombrement et la complexité.
Résultat : avec la FTZ, les AF-D conservent l’exposition automatique et la transmission EXIF, mais la mise au point devient entièrement manuelle. Pour comprendre concrètement ce que ça change, consultez notre test du Nikon AF-D 50mm f/1.8D.
Retour terrain : En pratique, les aides à la mise au point manuelle des boîtiers Z sont excellentes : focus peaking très visible, zoom numérique sur le point AF, assistance par détection de phase même en manuel. Pour du portrait posé ou du paysage, c’est gérable. Pour du mariage, du sport ou de l’animalier en vol, c’est rédhibitoire.
FTZ vs FTZ II : laquelle choisir en 2025 ?
Réponse courte : Même compatibilité optique et électronique. La vraie différence est l’ergonomie : la FTZ II supprime le pied de trépied qui gêne certains plateaux et L-brackets. Votre choix dépend de votre usage trépied/vertical, pas d’une « meilleure compatibilité ».
Quelle différence entre Nikon FTZ et FTZ II au quotidien ?
La FTZ originale possède un pied de trépied intégré, utile en théorie pour équilibrer les gros téléobjectifs. En pratique, ce pied entre en conflit avec de nombreux accessoires : plateaux Arca-Swiss, L-brackets pour prise de vue verticale, certaines poignées.
La FTZ II supprime totalement ce pied. Elle pèse 125 g (contre ~130 g pour la FTZ) et offre plus d’espace pour positionner les doigts, même avec des gants. Pour le reste — électronique, compatibilité, qualité de construction — les deux sont identiques.
Et si votre priorité, c’est l’ergonomie en prise de vue verticale, notre avis sur la Nikon FTZ II complète ce guide avec un focus « usage terrain ». Pour les amateurs de look vintage avec objectifs anciens, le Nikon Z f s’associe particulièrement bien à la FTZ II.
Verdict terrain vs marketing
Terrain : La vraie amélioration, c’est la suppression du pied qui gêne les setups pro (L-bracket, plateaux Arca). Si vous shootez toujours à main levée sans accessoires, la FTZ originale suffit. Si vous utilisez régulièrement trépied + verticale, la FTZ II vaut le surcoût.
Checklist : FTZ ou FTZ II pour votre usage ?
Prix neuf indicatif FTZ : 185,00 € · Prix neuf indicatif FTZ II : 288,72 €
La stabilisation marche-t-elle avec un objectif F non VR ?
Réponse courte : Oui. Les boîtiers Z équipés de stabilisation capteur (IBIS) — Z5, Z5 II, Z6, Z6 II, Z6 III, Z7, Z7 II, Z8, Z9, Z f — stabilisent tous les objectifs montés, y compris les objectifs F sans VR via la FTZ. Gain typique : 3 à 5 stops.
Concrètement, si vous montez un 50mm f/1.4D (sans stabilisation) sur un Z5 II via FTZ, vous bénéficiez de la stabilisation capteur du boîtier. C’est particulièrement intéressant pour les focales fixes anciennes (50mm, 85mm, 105mm…) qui n’ont jamais eu de VR.
Pour les objectifs F équipés de VR, les deux stabilisations (optique + capteur) peuvent fonctionner ensemble de manière coordonnée sur les boîtiers récents. Pour tout comprendre sur ces différences, notre guide sur la stabilisation d’image OIS vs IBIS détaille les cas d’usage.
Limitation officielle : Nikon précise que la FTZ ne prend pas en charge la fonction « VR Synchro », qui combine réduction de vibration intégrée à l’objectif et réduction de vibration du boîtier de manière optimale. Le gain de stabilisation peut être légèrement inférieur à celui d’un objectif Z natif équipé de VR.
La FTZ dégrade-t-elle la qualité d’image ?
Réponse courte : Non. La FTZ ne contient aucun élément optique — c’est un adaptateur purement mécanique et électronique. La qualité d’image dépend uniquement de l’objectif monté.
Un excellent objectif F (comme le Nikon 70-200mm f/2.8E FL ED VR) restera excellent via FTZ. Un objectif moyen restera moyen. Si vous constatez une baisse de qualité perçue, cherchez ailleurs : erreur de mise au point, diffraction à petite ouverture, flou de bougé, ou limites optiques de l’objectif que le capteur haute définition des Z révèle plus crûment.
Est-ce que l’autofocus est aussi rapide sur FTZ que sur reflex ?
Ça dépend de l’objectif et du boîtier. Pour les objectifs AF-S/AF-P récents sur un boîtier Z de dernière génération (Z8, Z9, Z6 III), l’AF est souvent comparable voire supérieur à celui d’un reflex D850 — notamment grâce à la détection des yeux et au suivi 3D amélioré.
En revanche, certains objectifs AF-S première génération peuvent montrer une latence ou un comportement « chasse » plus marqué en basse lumière. Ce n’est pas la faute de la bague, mais de la conception du moteur AF de l’objectif, moins optimisé pour les systèmes hybrides.
Métriques terrain (Z8 + FTZ, conditions réelles) :
- AF-S 85mm f/1.8G en portrait : Taux de netteté 94% sur 200 images, détection yeux fiable même en contre-jour léger.
- AF-S 200-500mm f/5.6E en animalier (oiseaux en vol) : Taux de suivi 78% sur rafales de 50 images, supérieur au D500 dans les mêmes conditions.
- AF-S 70-200mm f/2.8E en mariage : Lock AF médian 0,3s en basse lumière église (ISO 3200), comparable au reflex.
Pour optimiser vos réglages AF sur boîtier Z, consultez notre guide pour maîtriser la mise au point. Et si vous photographiez des oiseaux, notre article sur la photographie d’oiseaux détaille les réglages optimaux avec téléobjectifs F via FTZ.
Objectifs Sigma/Tamron : comment vérifier la compatibilité firmware ?
Les objectifs tiers en monture F fonctionnent généralement avec la FTZ, mais avec des nuances. Certains objectifs anciens (avant 2016) peuvent présenter des bugs AF, des erreurs de communication ou des comportements erratiques.
La solution : vérifier si le fabricant propose une mise à jour firmware compatible Nikon Z. Sigma propose son USB Dock, Tamron offre le TAP-in Console. En cas de doute, consultez le site du fabricant avant d’acheter la FTZ si votre parc est majoritairement tiers.
Méthode rapide : Cherchez sur le site Sigma/Tamron le modèle exact de votre objectif + « firmware update Nikon Z compatibility ». Si une mise à jour existe, elle résout souvent les problèmes de communication. Si aucune mise à jour n’est disponible et que votre objectif date d’avant 2015, attendez-vous à des comportements variables.
Pour un panorama complet des adaptateurs disponibles, consultez notre guide des meilleures bagues de conversion photo 2025.
Ce que la FTZ ne fera jamais (soyez réaliste)

Limites structurelles à accepter :
- Pas de miracle AF sur AF-D : Aucune mise à jour firmware ne changera ça — les boîtiers Z n’ont pas le moteur mécanique nécessaire.
- Pas de gain de piqué : La bague ne transforme pas un objectif moyen en bon objectif.
- Pas de compacité : Le combo s’allonge de ~30 mm, l’équilibre change sur les téléobjectifs.
- Pas de VR Synchro optimal : La coordination VR objectif + IBIS boîtier est moins efficace qu’avec un objectif Z natif.
Vérifiez votre parc en 3 minutes
Avant d’acheter la FTZ, faites l’inventaire de vos objectifs F. C’est la méthode la plus rapide pour savoir si la bague vous convient.
- Listez vos objectifs (photo du parc ou notes rapides).
- Identifiez le type de chaque objectif : regardez le nom sur l’objectif.
- « AF-S », « AF-P », « AF-I » → moteur intégré → AF OK
- « AF-D », « AF » seul → pas de moteur → MF uniquement
- « AI-S », « AI », « Série E » → manuel → MF + configuration nécessaire
- Classez en 3 colonnes :
- Colonne 1 : AF complet (AF-S/AF-P/AF-I)
- Colonne 2 : MF uniquement (AF-D/anciens)
- Colonne 3 : Tiers à vérifier (Sigma/Tamron → chercher firmware)
- Décidez :
- Colonne 1 majoritaire → FTZ excellent investissement
- Colonne 2 majoritaire → Vendez et passez en Z natif
- Colonne 3 importante → Testez d’abord (emprunt/location)
Conditions de test et méthodologie
Conditions de test
- Durée : 4 mois en usage quotidien.
- Situations : 2 mariages complets, 8 séances portrait, 12 sorties paysage/montagne, 6 sessions animalier (oiseaux).
- Lumière : Plein soleil haute montagne, intérieur église (basse lumière), golden hour, neige en contre-jour.
- Conditions : -8°C à +32°C, humidité élevée, neige légère.
Matériel utilisé pour ce test
Limites, défauts et points agaçants
Limites ergonomiques (FTZ originale)
Le pied de trépied de la FTZ originale crée des conflits avec de nombreux setups. Sur 12 sorties trépied avec L-bracket SmallRig, j’ai rencontré 7 blocages nécessitant un repositionnement du plateau. C’est agaçant en paysage où vous alternez souvent horizontal/vertical. La FTZ II résout ce problème.
Limites workflow
Changer d’objectif avec la FTZ prend quelques secondes de plus : vous manipulez deux montures au lieu d’une. En reportage mariage où chaque seconde compte, certains photographes préfèrent avoir deux boîtiers (un en Z natif, un avec FTZ) plutôt que de changer d’objectif.
L’équilibre boîtier/objectif change aussi : le point de gravité recule légèrement, ce qui peut fatiguer le poignet sur de longues sessions avec des téléobjectifs. Le 70-200mm f/2.8E reste confortable, mais le 200-500mm f/5.6E devient franchement lourd à main levée sur 2+ heures.
Avantages
- Compatibilité excellente avec objectifs AF-S/AF-P/AF-I récents
- Transmission EXIF et mesure d’exposition fiables
- Stabilisation IBIS activée même sur objectifs non VR
- Qualité de construction robuste, joints d’étanchéité
- Prix raisonnable pour rentabiliser un parc F existant
- Détection yeux/sujets fonctionnelle avec objectifs compatibles
Inconvénients
- Objectifs AF-D et anciens → mise au point manuelle uniquement
- Pied de trépied gênant (FTZ originale) sur setups pro
- Encombrement supplémentaire (~30 mm)
- Équilibre modifié sur gros téléobjectifs
- Objectifs tiers anciens : compatibilité parfois aléatoire
- VR Synchro non supporté (coordination VR moins optimale)
Comparatif : FTZ vs FTZ II vs alternatives tierces
| Modèle | Point fort | Point à surveiller | Prix neuf indicatif |
|---|---|---|---|
| Nikon FTZ | Transition F → Z fiable, prix accessible | Pied de trépied peut gêner setups pro | 185,00 € |
| Nikon FTZ II | Ergonomie améliorée (vertical/gants/accessoires) | Compatibilité optiques identique à FTZ | 288,72 € |
| Viltrox NF-Z | Alternative budget | Compatibilité variable, pas d’étanchéité, firmware à surveiller |
Note sur les alternatives tierces : Le Viltrox NF-Z est une option budget qui fonctionne correctement avec la plupart des objectifs AF-S récents, mais ne prétend pas apporter l’AF aux objectifs AF-D — c’est impossible sans moteur intégré. La seule option connue pour récupérer l’AF sur AF-D est le MonsterAdapter LA-FZ1 (annoncé début 2025, ~413,25 €), un adaptateur avec moteur intégré. Il reste une solution niche, coûteuse, avec des limitations (pas de VR Synchro, compatibilité variable selon objectifs). À réserver aux passionnés d’optiques vintage prêts à accepter des compromis.
Nikon FTZ / FTZ II
Le choix sûr pour une compatibilité maximale et une fiabilité garantie par Nikon. Idéal si vous avez des objectifs AF-S/AF-P récents et voulez une transition sans mauvaise surprise. FTZ II si vous utilisez trépied/L-bracket régulièrement.
Viltrox NF-Z
Alternative économique pour budgets serrés. Fonctionne correctement avec objectifs AF-S modernes. Pas d’étanchéité, compatibilité moins prévisible avec objectifs tiers anciens. Ne résout pas le problème AF-D.
Je passe en Nikon Z : je garde mes objectifs F ou je bascule en Z ?
- Gardez via FTZ vos téléobjectifs AF-S de qualité (70-200mm f/2.8, 200-500mm, 500mm PF…) — ils sont excellents et les équivalents Z sont chers ou inexistants.
- Passez en Z natif pour vos focales courantes (24-70mm, 35mm, 50mm, 85mm) — les optiques Z sont plus compactes, plus performantes en AF, et exploitent mieux les boîtiers.
- Vendez vos objectifs AF-D si vous ne supportez pas la mise au point manuelle — mieux vaut récupérer du budget pour des Z natifs.
- Testez avant de décider : louez ou empruntez la FTZ avec vos objectifs pour valider que le combo vous convient.
La FTZ est un excellent outil de transition, pas une solution définitive. À terme, les objectifs Z offrent de meilleures performances (AF, compacité, piqué sur les bords) et une meilleure intégration. Mais la transition peut être progressive sur 2-3 ans sans perte de qualité grâce à la FTZ.
FAQ
Prochaine étape
Faites l’inventaire de vos objectifs F en 3 minutes (méthode ci-dessus). Si vos objectifs AF-S/AF-P dominent, la FTZ est un excellent investissement pour une transition progressive. Si vos AF-D sont majoritaires, envisagez de les vendre et d’investir directement en Z natif — vous y gagnerez en confort et en performances à long terme.

