Test terrain du NIKKOR Z 20mm f/1.8 S. Paysage, astro, vidéo : découvrez si cet objectif mérite sa réputation.
Mis à jour le 29 décembre 25 · Temps de lecture : 20 minutes
Le NIKKOR Z 20mm f/1.8 S cible un public précis : photographes de paysage, d’architecture ou d’astrophoto qui veulent un grand-angle lumineux, avec des coins exploitables et la possibilité de visser des filtres sans porte-filtres. Sur le papier, c’est l’objectif signature de l’ultra grand-angle Nikon Z — mais en pratique, un 20 mm exige de maîtriser quelques subtilités (distorsion, verticales, correction RAW) pour en tirer le meilleur.
Dans ce test, nous confrontons les promesses constructeur aux observations terrain. Vous trouverez des données mesurées (ou clairement identifiées comme estimations), un protocole reproductible pour vérifier vous-même la qualité optique, et un comparatif décisionnel avec les alternatives réalistes : Z 24mm f/1.8 S, Z 17-28mm f/2.8 ou Z 14-30mm f/4 S.
Le NIKKOR Z 20mm f/1.8 S est pertinent si vous cherchez un grand-angle lumineux pour paysage, intérieur ou astro, avec filtres vissants 77 mm. En RAW non corrigé, le vignettage est très marqué à f/1.8 (environ 2-3 EV selon les mesures labo) et la distorsion atteint ~2 % — les deux se gèrent efficacement via les profils Nikon. Ses atouts : coins exploitables dès f/2.8 en astro, distance mini de 20 cm (ratio 0,19×), et focus breathing très réduit en vidéo. Son point d’attention : la gestion des verticales en intérieur et le poids (505 g).
Ce que nos photos montrent vraiment (avant d’aller plus loin)
Avant de détailler les specs, voici ce que nous avons réellement constaté sur 4 semaines de test terrain. Ces observations sont la base de tout ce qui suit.
3 constats clés de notre test :
- Paysage contre-jour : flare maîtrisé grâce au traitement Nano Crystal, étoiles à 18 branches à f/16, coins nets dès f/5.6 même en forte lumière latérale.
- Intérieur (lignes droites) : distorsion en barillet visible sur les verticales proches des bords — corrigée automatiquement dans Lightroom/Capture One, mais impose un recadrage d’environ 5-10 % du champ.
- Astro (coins d’étoiles) : léger halo magenta autour des sources lumineuses à f/1.8, quasi absent dès f/2.8. Coma modéré dans les coins extrêmes à pleine ouverture, bon dès f/2.
Nous publions nos fichiers d’exemple avec EXIF complets pour que vous puissiez juger par vous-même. La suite de l’article détaille comment reproduire ces tests chez vous.
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait
Un objectif à 1 000 € ne convient pas à tout le monde. Voici un résumé honnête pour savoir si ce 20 mm mérite une place dans votre sac.
À qui s’adresse le NIKKOR Z 20mm f/1.8 S ?
Oui si…
- Vous photographiez régulièrement du paysage ou de l’architecture et l’ouverture f/1.8 vous permet de gagner en vitesse ou en bokeh d’avant-plan
- L’astrophoto vous intéresse : à f/1.8, vous captez plus de lumière sans monter excessivement en ISO
- Vous travaillez en intérieur (immobilier, reportage) et avez besoin d’un champ large sans passer par un 14 mm extrême
- La distance minimale de mise au point de 20 cm (ratio 0,19×) vous attire pour des plans dynamiques premier plan/arrière-plan
- Vous utilisez des filtres 77 mm (ND, polarisant) et refusez les porte-filtres encombrants
Non si…
- Vous préférez la polyvalence d’un zoom (le Z 17-28 mm f/2.8 ou le Z 14-30 mm f/4 couvrent plus de situations)
- Vous avez besoin d’un angle plus large que 94° (un 14 mm sera nécessaire)
- Le poids et l’encombrement sont critiques : 505 g, c’est plus lourd qu’un pancake
- Votre priorité est le portrait ou le reportage « standard » : un 35 mm sera plus adapté
- Vous n’êtes pas prêt à corriger distorsion/vignettage en post-production
Fiche technique : ce qui change vraiment la prise de vue

Les fiches techniques peuvent noyer l’essentiel. Voici les specs qui comptent vraiment, avec ce qu’elles impliquent en pratique.
Spécifications clés (source : Nikon)
Ce que ça implique concrètement : L’ouverture f/1.8 permet de gagner environ 1,3 IL par rapport à un f/2.8, ce qui se traduit par des vitesses d’obturation plus rapides en basse lumière ou des ISO plus bas en astro. Le ratio 0,19× signifie qu’un sujet de 19 cm de large remplit tout le cadre à la distance mini — utile pour des compositions créatives avec premier plan exagéré.
Poids et équilibre : ce que Nikon ne vous dit pas
Avec 505 g, le 20 mm f/1.8 S n’est pas un objectif léger. Sur un Z5 ou Z6, l’équilibre est correct mais le combo dépasse 1 kg. Sur un Z6 III ou un Z8, l’ensemble devient plus cohérent.
L’objectif ne dispose pas de stabilisation optique : vous dépendez entièrement de l’IBIS de votre boîtier. Les Z5, Z6, Z7, Zf, Z8 et Z9 offrent environ 4-6 stops de stabilisation selon Nikon et les retours terrain. Pour le paysage au trépied ou l’astro, ce n’est pas un problème. En reportage à main levée sous 1/20s, c’est un paramètre à prendre en compte.
Corrections RAW : ce que Nikon corrige, et ce que ça change
C’est probablement la section la plus importante pour décider sereinement. Le 20 mm f/1.8 S repose sur les corrections logicielles — comprendre leur impact est essentiel.
Distorsion : RAW brut vs corrigé
En RAW non corrigé, les mesures labo (OpticalLimits, Imatest) indiquent environ 2 % de distorsion en barillet. C’est visible sur les lignes architecturales proches des bords. Avec le profil Nikon appliqué automatiquement (Lightroom, Capture One, ou correction in-camera), cette distorsion tombe à 0,2 % environ — quasi invisible.
Distorsion : ce que ça change en pratique
Vignettage : quand le corriger, quand le garder
Le vignettage à f/1.8 est très marqué en RAW non corrigé. Les mesures labo (OpticalLimits) indiquent environ 3 EV de chute de lumière dans les coins extrêmes. D’autres sources (Photography Life) mesurent autour de 2 stops à l’infini. Dans tous les cas, c’est visible à l’œil nu.
| Ouverture | Vignettage RAW (estimation) | Avec correction « normale » | Usage recommandé |
|---|---|---|---|
| f/1.8 | ~2,5 à 3 EV | ~1,5 EV résiduel | Créatif (portrait, effet tunnel) |
| f/2.8 | ~1,5 EV | ~0,7 EV résiduel | Astro (bon compromis lumière/coins) |
| f/4 et au-delà | ~1,2 EV | Négligeable | Paysage, architecture |
Point d’attention astro : La correction de vignettage amplifie le bruit dans les coins. Si vous empilez des poses pour la Voie lactée, il est souvent préférable de corriger le vignettage après l’empilement, sur l’image finale, plutôt que sur chaque RAW individuellement.
Perspective vs distorsion : ne pas confondre
Beaucoup d’utilisateurs confondent deux phénomènes différents :
Ne pas confondre
En intérieur, le vrai défi n’est pas la distorsion (corrigeable) mais la perspective. Si vous basculez le boîtier vers le haut pour inclure un plafond, les verticales s’effondrent. La solution : garder le boîtier parfaitement horizontal (niveau électronique) et corriger la perspective en post, en acceptant le recadrage.
Qualité optique : protocole de vérification reproductible
Plutôt que d’affirmer « excellent piqué » sans preuve, voici comment nous testons — et comment vous pouvez reproduire ces tests chez vous.
Protocole 1 : Piqué centre/coins (distorsion + résolution)
- Photographiez une façade plane (mur de briques, carrelage) parfaitement parallèle au capteur, à environ 3-5 mètres
- Utilisez un trépied, niveau électronique activé, MAP manuelle au centre
- Série : f/1.8, f/2, f/2.8, f/4, f/5.6, f/8
- Développez en RAW avec et sans correction de distorsion
- Comparez coins vs centre à 100 % — cherchez le point où les coins deviennent « acceptables » pour votre usage
Ce que nous avons observé : Le centre est déjà très net à f/1.8. Les coins atteignent un niveau « très bon » (selon la terminologie OpticalLimits) dès f/2.8 et un pic vers f/4. Au-delà de f/11, la diffraction limite la résolution.
Protocole 2 : Coma en astrophoto
- Nuit claire, étoiles visibles, trépied stable
- MAP manuelle à l’infini (vérifiez sur une étoile brillante en live view grossi)
- ISO 3200-6400, temps de pose selon règle NPF (environ 10-15s à 20 mm sur 45 MP)
- Série : f/1.8, f/2, f/2.8
- Examinez les étoiles dans les coins extrêmes à 100 % : cherchez les « ailes de mouette » (coma) et le halo coloré
Ce que nous avons observé : À f/1.8, coma modéré et léger halo magenta autour des étoiles brillantes dans les coins. À f/2, coma quasi absent. À f/2.8, étoiles ponctuelles sur tout le champ.
| Ouverture | Coma coins | Halo coloré | Recommandation astro |
|---|---|---|---|
| f/1.8 | Modéré | Visible (magenta) | Acceptable si temps de pose prioritaire |
| f/2 | Faible | Quasi absent | Bon compromis lumière/qualité |
| f/2.8 | Négligeable | Absent | Qualité optimale (mais 1 IL de moins) |
Protocole 3 : Flare en contre-jour
- Soleil rasant (lever/coucher) ou lampadaire de nuit
- Source lumineuse en bord de cadre, puis au centre
- Avec et sans pare-soleil
- Série : f/1.8, f/8, f/16
- Cherchez : voile lumineux (perte de contraste), reflets fantômes, artefacts colorés
Ce que nous avons observé : Le traitement Nano Crystal Coat est efficace. Très peu de voile, pas de reflets fantômes majeurs. À f/16, belles étoiles à 18 branches. Le pare-soleil aide principalement quand le soleil est juste hors cadre.
Observations terrain détaillées
Paysage (montagne, lac) : notre retour après 4 semaines
En paysage de montagne (Haute-Savoie), le 20 mm offre un champ suffisamment large pour inclure un premier plan rocheux tout en conservant les sommets. L’ouverture f/1.8 n’est pas vraiment exploitée ici (on travaille généralement entre f/8 et f/11), mais elle facilite la mise au point en basse lumière matinale.
Lors d’un lever de soleil sur le lac d’Annecy (Z6 III, trépied Gitzo, f/8, ISO 100), les coins sont homogènes avec le centre. La distorsion en barillet est invisible sur les paysages naturels — elle ne devient problématique que face à des lignes architecturales. Le flare en contre-jour direct reste maîtrisé avec le pare-soleil, même avec le soleil en bordure de cadre.
Intérieur/architecture : les vraies contraintes
C’est en intérieur que le 20 mm révèle ses exigences. Le champ de 94° permet de capturer une pièce entière depuis un coin, mais la gestion des verticales demande une attention constante.
Intérieur : marketing vs terrain
Astro : transformer les constats en décision
L’astrophoto est l’un des usages phares d’un 20 mm f/1.8. Nikon annonce une « compensation efficace du coma sagittal » — nos observations le confirment partiellement.
Sur deux nuits de test (Voie lactée, altitude 1800 m, Z7 II), le comportement à f/1.8 montre un coma modéré dans les coins extrêmes : les étoiles prennent une légère forme allongée. Le halo magenta autour des sources brillantes est visible à 100 %. Dès f/2, le coma devient négligeable. À f/2.8, les étoiles sont ponctuelles jusqu’aux bords — mais vous perdez 1 IL de lumière.
Règle de décision astro : Si vous avez assez de temps de pose (traqueur, ciel très sombre), fermez à f/2.8 pour des coins parfaits. Si chaque seconde compte (pas de traqueur, pollution lumineuse), restez à f/1.8 et acceptez un post-traitement plus exigeant dans les coins.
Vidéo : focus breathing et AF
Nikon annonce que le « focus breathing est pratiquement éliminé ». Nos observations terrain confirment cette promesse : le changement de champ lors des variations de mise au point est très discret, bien inférieur à ce qu’on observe sur des objectifs non optimisés vidéo.
Vidéo : promesse vs terrain
MAP à 20 cm : ce que le ratio 0,19× permet vraiment
La distance minimale de 20 cm (ratio 0,19×) est l’une des caractéristiques distinctives de cet objectif. Concrètement, un sujet d’environ 19 cm de large remplit tout le cadre à cette distance.
Attention déformation : À 20 cm de distance, les sujets proches des bords subissent une déformation prononcée (effet « étirement »). C’est inhérent à la projection grand-angle, pas un défaut de l’objectif. Utilisez cette distance mini pour des effets créatifs assumés (fleur en avant-plan, mains tendues), pas pour des portraits ou des photos de produits.
Méthodologie de test (transparence totale)

- Période : 4 semaines (décembre 2025)
- Lieux : Haute-Savoie (lac d’Annecy, massif des Aravis), intérieurs urbains (Lyon), sessions astro en altitude (~1800 m)
- Météo : Froid sec (-5°C à +10°C), quelques prises sous neige légère
- Boîtiers : Nikon Z6 III (principal), Nikon Z7 II (comparaison haute résolution)
- Trépied : Gitzo Traveler pour paysage et astro, main levée pour reportage
- Filtres testés : ND Haida 77 mm, Polarisant B+W 77 mm (aucun vignettage mécanique constaté)
- Développement : Capture One 23 Pro, Adobe Lightroom Classic
- Tests réalisés : Piqué centre/coins, coma astro, flare contre-jour, breathing vidéo
- Ce qui n’a PAS été testé : Conditions tropicales, pluie battante, comparaison directe avec optiques tierces (Sigma, Tamron), usage intensif mariage/événementiel
Avantages et inconvénients
Avantages
- Piqué centre excellent dès f/1.8, coins très bons dès f/2.8
- Distorsion et vignettage bien corrigés par les profils Nikon
- Distance mini 20 cm (ratio 0,19×) pour compositions créatives
- Filtre 77 mm standard, pas besoin de porte-filtres
- Construction solide, tropicalisation complète
- AF silencieux, focus breathing quasi absent
- Flare très bien maîtrisé (Nano Crystal Coat)
- Coma modéré, exploitable en astro dès f/2
Inconvénients
- Poids conséquent (505 g) pour une focale fixe
- Pas de stabilisation optique (dépendance à l’IBIS)
- Vignettage très marqué à f/1.8 en RAW (~2,5-3 EV)
- Gestion des verticales exigeante en intérieur
- Distorsion ~2 % en RAW (à corriger systématiquement en archi)
- Prix élevé face à certaines alternatives zoom
- Léger halo magenta en astro à f/1.8
Comparatif rapide : NIKKOR Z 20mm f/1.8 S vs alternatives (2025)
Pour vous aider à trancher, voici une comparaison orientée usage avec les alternatives les plus pertinentes.
| Modèle | Pour quoi c’est le plus adapté | Compromis principal | Prix neuf (indicatif) |
|---|---|---|---|
| NIKKOR Z 20mm f/1.8 S | Astro/paysage si f/1.8 compte vraiment | Moins polyvalent qu’un zoom, corrections RAW obligatoires | 1 099,00 € |
| NIKKOR Z 24mm f/1.8 S | Grand-angle polyvalent au quotidien | Moins immersif qu’un 20 mm (84° vs 94°) | 1 069,00 € |
| NIKKOR Z 17-28mm f/2.8 | Polyvalence + f/2.8 constant + compact | 1 IL de moins qu’un f/1.8 | 1 039,00 € |
| NIKKOR Z 14-30mm f/4 S | Voyage léger + ultra grand-angle + filtres 82 mm | 2 IL de moins qu’un f/1.8 | 1 199,00 € |
NIKKOR Z 20mm f/1.8 S
Idéal pour l’astro (f/1.8 = plus de lumière, poses plus courtes), les paysages où le bokeh d’avant-plan compte, et les photographes qui veulent le « rendu prime ». Plus lourd, plus exigeant techniquement (corrections RAW), moins flexible qu’un zoom.
NIKKOR Z 24mm f/1.8 S
Plus polyvalent au quotidien, distorsion perspective plus facile à gérer, excellent pour le reportage et le voyage. Moins immersif que le 20 mm, moins adapté à l’astro pure (champ plus étroit). Si vous hésitez, notre test du Z 24mm f/1.8 S peut aider à trancher.
20 mm vs 24 mm : ce que ça change vraiment
La différence entre 94° et 84° de champ peut sembler minime sur le papier. En pratique :
- Dans un salon de 4×5 m : le 20 mm capte environ 20 % de mur en plus que le 24 mm — significatif en immobilier
- En paysage avec premier plan : le 20 mm exagère davantage la perspective (rocher plus imposant, ciel plus vaste)
- En portrait d’ambiance : le 24 mm déforme moins les visages en bord de cadre — plus sûr pour les mariages/événements
Prix & disponibilité
Le NIKKOR Z 20mm f/1.8 S se positionne dans la gamme premium S-Line de Nikon.
Prix neuf indicatif (décembre 2025) : 1 099,00 €
Ce prix peut varier selon les périodes. Le marché de l’occasion propose parfois des exemplaires autour de 700-800 € selon l’état.
Pour la liste complète des accessoires fournis et les spécifications officielles, consultez la page Nikon France.
Dernier contrôle de disponibilité : 29 décembre 2025. Sources techniques : OpticalLimits (mesures labo), Photography Life (tests Imatest), Nikon (spécifications officielles).
FAQ
Conclusion : le choix selon votre profil
Après 4 semaines de test, voici notre verdict selon votre usage principal.
Profil paysage/astroLe NIKKOR Z 20mm f/1.8 S est un excellent choix. L’ouverture f/1.8 permet de capturer davantage de lumière en astro (1,3 IL de plus qu’un f/2.8), le coma reste modéré et exploitable dès f/2, et le champ de 94° offre des compositions immersives. Le poids et le prix sont justifiés par la qualité optique. Alternative : le Z 14-24mm f/2.8 S si vous avez besoin de plus large et que le budget le permet.
Profil intérieur + usage polyvalentLe 20 mm convient si vous maîtrisez la gestion des verticales et acceptez les corrections RAW. Pour plus de facilité au quotidien, considérez le Z 24mm f/1.8 S (perspective moins exagérée) ou le Z 17-28mm f/2.8 (flexibilité du zoom).
Profil voyage léger / zoomSi la polyvalence et le poids comptent plus que l’ouverture maximale, orientez-vous vers le Z 14-30mm f/4 S (plus léger, filtrable 82 mm, ultra grand-angle) ou le Z 17-28mm f/2.8 (compact pour un f/2.8). Le 20 mm f/1.8 S est un objectif « signature » qui excelle dans son domaine, pas un couteau suisse.
Pour ceux qui viennent du parc reflex Nikon F, notre article sur la bague FTZ explique comment utiliser vos anciens objectifs sur le système Z. Et si vous cherchez à comprendre les concepts optiques évoqués (lentilles asphériques, aberrations), notre article sur les objectifs asphériques offre une base pédagogique utile.

