Test terrain du Nikkor Z 24mm f/1.8 S. Photos, piqué, bokeh : tout savoir avant d’acheter ce grand-angle Nikon Z.
Mis à jour le : 29 décembre 25 | Temps de lecture : 16 min
Le Nikkor Z 24mm f/1.8 S attire les photographes qui veulent un grand-angle lumineux et « sérieux » pour le paysage, la ville, l’architecture et les intérieurs, sans tomber dans l’ultra-grand-angle difficile à maîtriser. Sur le papier, 24 mm semble être la focale « facile ». En pratique, c’est une focale qui révèle vite les compromis : lignes qui penchent en ville, bords d’image qui comptent beaucoup en paysage, et contre-jours parfois impitoyables.
Dans cet avis, l’objectif n’est pas de réciter une fiche technique, mais de vous donner les outils pour trancher selon votre usage réel. On va partir de scénarios concrets (voyage, façades, intérieur sans flash, nuit) et expliquer ce qu’il faut vérifier vous-même pour éviter l’achat « décevant » : homogénéité centre/coins, distorsion, comportement en contre-jour, et ce que Nikon promet vs ce que vous devez valider sur votre exemplaire.
Verdict en 40 mots : Le Nikkor Z 24mm f/1.8 S est un grand-angle polyvalent de construction S-Line, adapté au paysage, à l’architecture et aux intérieurs. Ses principales limites : le compromis poids/prix face aux 26/28 mm compacts, et le besoin d’un angle plus large si vous faites de l’immobilier ou des paysages très ouverts (→ 20 mm).
3 points à retenir avant de lire :
- Distance minimale de MAP : 0,25 m (proxy/macro d’appoint possible).
- Filtre 72 mm, tropicalisé, pare-soleil HB-88 fourni.
- Nikon annonce un focus breathing « pratiquement éliminé » — à vérifier selon votre usage vidéo.
Traçabilité des données :
- Specs officielles : fiche Nikon France (MAP 0,25 m, filtre 72 mm, pare-soleil HB-88, poids 450 g).
- Promesses constructeur : clairement attribuées à Nikon dans le texte.
- Protocoles de vérification : fournis pour que vous puissiez valider les points sensibles sur votre exemplaire.
Faut-il choisir le Nikkor Z 24mm f/1.8 S en 2025 ? (Décision rapide)

Si vous n’avez que 2 minutes, voici comment trancher.
Arbre de décision en 4 questions :
- Avez-vous besoin d’un angle plus large que 24 mm ? (Immobilier, grands intérieurs, paysages très ouverts) → Non : passez au 20 mm f/1.8 S.
- La compacité est-elle votre priorité absolue ? → Oui : regardez le 26 mm f/2.8 (125 g) ou le 28 mm f/2.8 (155 g).
- Avez-vous besoin d’ouvrir à f/1.8 ? (Intérieurs sombres, vidéo basse lumière, flou d’avant-plan) → Non : les compacts f/2.8 suffisent en paysage/architecture de jour.
- Voulez-vous rester cohérent dans la gamme S-Line ? (Construction, tropicalisation, rendu homogène) → Oui : le 24 mm f/1.8 S est le bon choix.
Résumé : Oui si… / Non si…
Oui si…
- Vous photographiez du paysage et de l’architecture, et cherchez un grand-angle lumineux polyvalent.
- Vous avez besoin d’ouvrir à f/1.8 pour des intérieurs peu éclairés ou de la vidéo en basse lumière.
- Vous imprimez ou recadrez souvent (les coins comptent).
Non si…
- Vous faites de l’immobilier ou des grands intérieurs (→ 20 mm ou zoom).
- Vous voulez un objectif « pancake » ultra-discret (→ 26 mm f/2.8).
- Votre budget est serré et vous n’avez pas besoin de f/1.8 (→ 28 mm f/2.8).
Si vous débutez sur Nikon Z et hésitez sur le boîtier, notre guide pour choisir un Nikon Z quand on débute peut vous aider à construire un kit cohérent.
Ce qu’un 24 mm change vraiment (et 3 erreurs qui piègent tout le monde)
Un 24 mm, c’est un grand-angle « accessible » : assez large pour intégrer du contexte, mais pas assez extrême pour déformer violemment les sujets proches. En apparence. En réalité, cette focale a ses pièges.
Perspective vs distorsion : la différence à comprendre absolument
Première confusion fréquente : confondre la distorsion optique (un défaut de l’objectif, corrigeable en post-traitement) et la déformation de perspective (un effet géométrique inévitable avec tout grand-angle, lié à la distance et à l’angle de prise de vue).
La distorsion du Nikkor Z 24mm f/1.8 S est de type « barrel » (en barillet), typique des grands-angles. Elle est visible sur les fichiers RAW non corrigés, mais les profils de correction intégrés (Lightroom, Capture One, NX Studio) la neutralisent efficacement.
La déformation de perspective, en revanche, ne se corrige pas d’un clic. Si vous photographiez une façade en contre-plongée, les verticales vont converger — c’est de la géométrie, pas un défaut de l’objectif.
3 erreurs fréquentes en ville (et comment les éviter) :
- Appareil incliné : Activez le niveau électronique et gardez l’appareil horizontal.
- Sujet trop proche : Reculez de quelques pas pour limiter la déformation des proportions.
- Lignes verticales non gérées : Placez-vous à mi-hauteur de la façade si possible, ou prévoyez une correction perspective en post-traitement (avec perte de cadrage)..
24 mm en voyage : quand c’est parfait, quand c’est frustrant
Le 24 mm excelle pour les scènes de rue avec contexte, les intérieurs de monuments, les paysages qui intègrent un premier plan. Il permet de raconter une histoire, pas seulement de documenter un lieu.
Mais il peut frustrer dans deux situations : les grands paysages très ouverts (où un 20 mm offre plus de souffle) et les portraits spontanés (où la proximité nécessaire déforme les visages de façon peu flatteuse).
Si vous hésitez entre plusieurs focales pour voyager, notre guide sur les meilleurs objectifs de voyage peut vous aider à arbitrer.
24 mm en intérieur : la règle des 1,5 mètres
En intérieur (reportage, événementiel), le 24 mm f/1.8 S apporte deux avantages : l’ouverture lumineuse (moins de montée en ISO) et l’angle suffisant pour cadrer une pièce ou un groupe sans trop reculer.
Attention cependant aux portraits rapprochés : à moins d’un mètre, les proportions du visage seront exagérées (nez plus gros, oreilles plus petites). Ce n’est pas un défaut de l’objectif, c’est de la perspective. Pour un portrait flatteur, gardez une distance d’au moins 1,5 à 2 mètres et recadrez si besoin.
Qualité d’image : protocoles pour vérifier vous-même
Plutôt que d’affirmer que « le piqué est excellent » (ce que tout le monde dit sans preuve), voici des méthodes pour évaluer votre exemplaire sur les points qui comptent vraiment.
Piqué centre/coins : le test en 5 photos
- Photo 1 : Mur de briques ou façade texturée, 3 mètres, trépied, f/1.8.
- Photo 2 : Même scène, f/4.
- Photo 3 : Même scène, f/8.
- Photo 4 : Paysage lointain, mise au point infini, f/4.
- Photo 5 : Objet à 50 cm (proxy), f/2.8.
Comment conclure :
- Si les coins sont nets à f/4 et au-delà : comportement normal.
- Si les coins restent mous à f/5.6–f/8 : possible décentrement → contact SAV ou échange.
- Si le centre est mou à toutes les ouvertures : problème de mise au point ou exemplaire défectueux.
Distorsion et vignettage : impact réel
La distorsion en barillet est présente sur les RAW, mais corrigée automatiquement par les profils Nikon. En JPEG avec corrections activées, vous ne la verrez pas.
Le vignettage (assombrissement des coins) est visible à f/1.8 et f/2, surtout sur des ciels uniformes. Il diminue nettement à partir de f/2.8. La correction logicielle fonctionne bien, mais peut légèrement augmenter le bruit dans les coins si vous avez poussé les ISO.
Contre-jour / flare : le test « soleil dans le cadre »
Le comportement en contre-jour est un point sensible sur tout grand-angle. Selon Nikon, le traitement nanocristal « réduit les images fantômes et la lumière parasite ».
Pour vérifier sur votre exemplaire :
- Photographiez avec le soleil dans le cadre à f/1.8, f/4 et f/8.
- Photographiez avec le soleil juste hors cadre (même série).
- Observez : images fantômes (reflets géométriques), voile de flare (perte de contraste).
- Comparez avec et sans pare-soleil HB-88.
Si le flare est prononcé dans vos conditions habituelles et que le pare-soleil ne suffit pas, ce peut être un critère d’arbitrage vers une autre optique.
Coma (astro) : comment tester en 3 minutes
Si vous envisagez de l’astrophoto occasionnelle (voie lactée, étoiles filantes), le coma dans les coins est un point à vérifier.
- Photographiez un champ d’étoiles à f/1.8, f/2.8 et f/4 (trépied, MAP infini).
- Zoomez à 100 % sur les étoiles dans les coins.
- Observez : étoiles rondes (OK) ou déformées en « comètes » / « mouettes » (coma prononcé).
Si le coma est gênant à f/1.8 mais acceptable à f/2.8, vous avez votre réglage de référence pour l’astro. Pour approfondir, notre guide pour photographier les étoiles détaille les méthodes de test.
Ce que Nikon promet vs ce que vous devez vérifier

Pour éviter toute confusion entre marketing et réalité, voici les principales promesses constructeur et comment les valider.
| Promesse Nikon | Comment vérifier | Critère de « réussite » |
|---|---|---|
| « Netteté parfaite sur tout le champ » | Test centre/coins (protocole ci-dessus) | Coins nets à f/4, très nets à f/5.6 |
| « Focus breathing pratiquement éliminé » | Filmer une transition proche→loin | Variation d’angle imperceptible à l’œil |
| « Traitement nanocristal anti-reflet » | Test flare soleil dans le cadre | Pas de voile prononcé, fantômes limités |
| « AF très discret » | Écouter avec micro externe | Inaudible dans l’enregistrement |
Un exemple : « focus breathing pratiquement éliminé »
Autofocus et vidéo : ce qu’il faut tester
Le Nikkor Z 24mm f/1.8 S utilise un moteur pas-à-pas (STM). Nikon annonce un AF « rapide » et « silencieux ». Voici comment le vérifier sur votre exemplaire.
AF en photo : 3 tests à faire
- Test 1 — Cohérence AF-C : Suivez un sujet en mouvement modéré. L’objectif maintient-il la mise au point ou « décroche »-t-il ?
- Test 2 — Basse lumière : En intérieur sombre, l’AF « pompe »-t-il (va-et-vient) ou reste-t-il stable ?
- Test 3 — Détection œil : À f/1.8, la mise au point sur l’œil est-elle fiable et répétable ?
Pour approfondir les réglages AF selon votre usage, consultez notre guide sur les modes de mise au point.
Vidéo : check-list breathing + bruit
- Focus breathing : Filmez une transition proche→loin. L’angle de vue change-t-il de façon perceptible ?
- Bruit de motorisation : Avec micro interne puis externe. Le moteur est-il audible ?
- Transitions AF : L’AF est-il fluide ou saccadé lors des changements de sujet ?
Pour la stabilisation, n’oubliez pas que ce 24 mm n’est pas stabilisé optiquement : vous dépendez de l’IBIS du boîtier. Notre article sur la stabilisation OIS vs IBIS détaille les implications.
Ergonomie : bague de commande, filtres, tropicalisation
- Bague de commande programmable : Assignez-lui l’ouverture, la correction d’exposition ou l’ISO selon votre usage.
- Diamètre de filtre 72 mm : Standard courant, facilite le partage avec d’autres optiques Z S-Line.
- Tropicalisation : Joints d’étanchéité aux poussières et à l’humidité. Ce n’est pas « waterproof », mais il encaisse les conditions difficiles mieux qu’une optique non tropicalisée.
Ce qu’on aime / Ce qui agace (3+3)
Plutôt qu’une longue liste, voici les 3 points forts et les 3 points faibles les plus souvent cités.
Ce qu’on aime
- Polyvalence réelle : Paysage, architecture, intérieur, vidéo légère — un seul objectif.
- Construction S-Line : Tropicalisé, bague de commande, cohérence avec le reste de la gamme.
- Distance mini de MAP (0,25 m) : Proxy/macro d’appoint possible.
Ce qui agace
- Encombrement vs compacts : 450 g, loin des 125 g du 26 mm f/2.8.
- 24 mm parfois « pas assez large » : Pour certains paysages ou l’immobilier, le 20 mm serait plus adapté.
- Vignettage à f/1.8 : Visible sur fonds uniformes (corrigeable, mais présent).
Comparatif : 24 mm f/1.8 S vs alternatives réalistes
Trois alternatives mainstream, toutes disponibles sur Amazon.fr. Le choix dépend de votre priorité : angle, compacité ou budget.
Prix indicatifs, susceptibles d’évoluer. Dernier contrôle : décembre 2025.
| Objectif | Focale | Ouverture | Poids | Prix neuf | Meilleur si… | Mauvais si… |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nikkor Z 24mm f/1.8 S | 24 mm | f/1.8 | 450 g | 1 069,00 € | Polyvalence, qualité S-Line, intérieur/paysage/vidéo | Compacité prioritaire, budget serré |
| NIKKOR Z 20mm f/1.8 S | 20 mm | f/1.8 | 505 g | 1 099,00 € | Angle plus large, paysage « grand souffle », immobilier | Cadrage plus difficile, déformation plus marquée |
| Nikon Z 26mm f/2.8 | 26 mm | f/2.8 | 125 g | 486,20 € | Ultra-compact, street/voyage léger | Basse lumière, vidéo exigeante |
| NIKKOR Z 28mm f/2.8 | 28 mm | f/2.8 | 155 g | 219,00 € | Compact, budget maîtrisé, entrée de gamme Z | Angle moins large, pas de qualité S-Line |
24 mm f/1.8 S
Le choix « premium polyvalent » : qualité S-Line, ouverture lumineuse, construction robuste. Idéal si vous voulez un seul grand-angle sérieux pour tout faire.
26 mm f/2.8
Le choix « ultra-léger » : 125 g, format pancake. Moins lumineux (f/2.8), mais suffisant en paysage/architecture de jour. Idéal pour voyager discret.
Et si je compare à un zoom ?
Un 24 mm fixe vs un 24-120 mm f/4 S : logiques différentes. Le fixe gagne en luminosité (f/1.8 vs f/4), en compacité et en légèreté. Le zoom gagne en polyvalence (une seule optique pour tout). Si vous ne savez pas quelle focale vous utilisez le plus, commencez par un zoom, analysez vos EXIF, puis passez au fixe qui correspond à votre usage réel.
Si vous hésitez entre f/1.4 et f/1.8 sur d’autres focales, notre comparatif f/1.4 vs f/1.8 remet les gains en perspective.
Mini-guide : architecture à 24 mm (5 règles)
L’architecture est l’un des usages naturels du 24 mm. Voici les 5 règles pour éviter les erreurs classiques.
Niveau électronique activéGardez l’appareil parfaitement horizontal. Les verticales convergentes se corrigent, mais chaque degré d’inclinaison = perte de cadrage.
Placez-vous à mi-hauteurSi possible, photographiez depuis une hauteur intermédiaire (escalier, fenêtre, élévation) pour limiter la convergence des verticales.
Reculez plutôt que d’inclinerMieux vaut un cadrage plus large (quitte à recadrer) qu’un appareil incliné qui déforme tout.
Activez le profil de correctionLa distorsion en barillet disparaît avec le profil Nikon. En RAW, vérifiez que votre logiciel l’applique automatiquement.
Prévoyez la correction perspectiveMême avec un cadrage soigné, vous aurez souvent besoin de redresser légèrement en post. Gardez de la marge autour du sujet.
Check-list d’achat d’occasion
Si vous envisagez l’occasion, voici les points à vérifier systématiquement.
- Lentilles : Rayures, champignons, poussières internes (lampe torche à travers l’objectif).
- Bagues : Jeu mécanique, fluidité de la bague de mise au point et de commande.
- Test de décentrement : Photographiez un mur texturé, vérifiez l’homogénéité coins gauche/droite.
- Accessoires : Pare-soleil HB-88, bouchons avant (LC-72B) et arrière (LF-N1), housse CL-C1.
- Facture d’origine : Pour la garantie et la traçabilité.
Prix et disponibilité
Le Nikkor Z 24mm f/1.8 S se situe dans la fourchette haute des focales fixes grand-angle Nikon Z, cohérent avec le positionnement S-Line.
Pour vous équiper sur Nikon Z plein format, notre sélection des meilleurs Nikon full frame peut vous aider à choisir le boîtier adapté.
FAQ: Nikkor Z 24mm f/1.8 S

Réponse courte : Oui, c’est l’un de ses usages naturels. Il offre un angle suffisant pour intégrer du contexte et un premier plan, avec une qualité S-Line.
Pour aller plus loin : Si vous photographiez des paysages très ouverts (montagnes, déserts), le 20 mm f/1.8 S offre plus de souffle. Pour des paysages « cadrés » (forêt, urbain, côte), le 24 mm est souvent plus facile à composer.
Réponse courte : La distorsion optique (en barillet) est corrigée automatiquement par les profils logiciels. La déformation de perspective (verticales convergentes) dépend de votre cadrage, pas de l’objectif.
Comment éviter : Gardez l’appareil horizontal (niveau électronique), reculez plutôt qu’incliner, et prévoyez de la marge pour la correction en post.
Réponse courte : Pour de l’astro occasionnelle (voie lactée, étoiles filantes), oui. Le coma dans les coins est présent à f/1.8 mais gérable à f/2.8.
Comment vérifier : Photographiez un champ d’étoiles à f/1.8 et f/2.8, zoomez à 100 % sur les coins. Si les étoiles sont très déformées à f/1.8, fermez d’un diaph. Pour de l’astro prioritaire, consultez notre guide des meilleurs objectifs astro.
Réponse courte : 72 mm. C’est un standard courant qui facilite le partage avec d’autres optiques Z S-Line.
Réponse courte : En JPEG avec corrections automatiques, c’est fait par le boîtier. En RAW, activez le profil de correction dans votre logiciel (Lightroom, Capture One, NX Studio).
Impact : La distorsion disparaît complètement. Le vignettage à f/1.8 peut légèrement augmenter le bruit dans les coins après correction.
Réponse courte : Le 20 mm offre un angle plus large (paysages très ouverts, grands intérieurs). Le 24 mm est plus polyvalent et plus facile à cadrer.
Règle simple : Si vous faites de l’immobilier ou des paysages « grand souffle », prenez le 20 mm. Pour du voyage généraliste (rue, monuments, paysages cadrés), le 24 mm est souvent le meilleur compromis.
Réponse courte : Avec les compacts, vous gagnez en légèreté (125–155 g vs 450 g) et en discrétion. Vous perdez un diaph d’ouverture (f/2.8 vs f/1.8) et la construction S-Line.
Conséquence pratique : Pour du paysage/architecture de jour, les compacts suffisent. Pour de l’intérieur sans flash ou de la vidéo en basse lumière, le 24 mm f/1.8 S prend l’avantage.
Réponse courte : Nikon annonce un focus breathing « pratiquement éliminé » et un AF « très discret ».
Comment vérifier : Filmez une transition de mise au point proche→loin. Si l’angle de vue change de façon perceptible, le breathing est présent (mais potentiellement acceptable selon votre usage). Testez le bruit avec un micro externe.
Réponse courte : C’est de la déformation de perspective, pas un défaut de l’objectif. Elle apparaît quand l’appareil est incliné vers le haut ou le bas.
Comment l’éviter : Activez le niveau électronique, gardez l’appareil horizontal, placez-vous à mi-hauteur si possible. Sinon, corrigez en post avec l’outil « perspective » (avec perte de cadrage).
Réponse courte : Oui, c’est recommandé. Les mises à jour peuvent améliorer l’AF ou la compatibilité boîtier.
Comment faire : Vérifiez la version dans le menu de votre boîtier, comparez avec le Nikon Download Center, et mettez à jour si nécessaire.
Verdict par usage (en 1 phrase)
Notre avis selon votre pratique
Conclusion
Le Nikkor Z 24mm f/1.8 S est un grand-angle lumineux, bien construit, qui répond à la promesse S-Line : qualité de fabrication, tropicalisation, cohérence avec la gamme. Il excelle en paysage, architecture, intérieur et vidéo légère.
Sa principale limite est son gabarit et son prix face aux alternatives compactes (26 mm, 28 mm) ou plus larges (20 mm). Pour trancher : utilisez l’arbre de décision en début d’article, et surtout, testez les points sensibles sur votre exemplaire avant de conclure.
Prochaine étape : Si vous n’avez pas encore votre boîtier, consultez notre guide des meilleurs Nikon full frame. Si vous venez du système F avec des optiques à adapter, notre article sur les bagues d’adaptation vous éclairera sur la compatibilité FTZ.

