Le Nikon AF-S 14-24mm f/2.8G ED a une réputation à part : pendant des années, c’était « le » zoom ultra grand-angle rectilinéaire que les photographes Nikon utilisaient dès qu’il fallait du sérieux en paysage, en architecture ou en intérieur. Mais en 2025, la question n’est plus « est-il bon ? » — c’est plutôt : est-il encore le bon choix pour vous, avec votre boîtier, votre façon de photographier et vos contraintes de terrain.
Ce 14-24 a un caractère bien trempé. Sa lentille frontale bombée et son pare-soleil intégré imposent des compromis concrets : filtrer proprement en ND/GND n’a rien d’aussi simple qu’avec un zoom à filetage standard, et en contre-jour il peut demander une vraie discipline de cadrage. À l’inverse, quand il est dans son élément, il produit ce que les photographes recherchent précisément à ces focales : un grand-angle « propre », rectilinéaire, avec un rendu qui tient la route sur des capteurs exigeants. Avant de comparer les performances, prenez 30 secondes pour décoder les sigles : notre guide des abréviations des objectifs Nikon vous évite les contresens entre AF-S, ED et Nano Crystal Coat.
Dans ce test, on va répondre aux questions qui comptent vraiment : que valent les coins à 14 mm f/2.8 ? Est-ce un bon outil pour l’astro ? Comment limiter le flare en conditions réelles ? Et surtout, si vous êtes déjà en Nikon Z (ou en transition via FTZ), à quel moment il devient plus cohérent de choisir une alternative Z native ?
Verdict express : Oui, le Nikon AF-S 14-24mm f/2.8G ED reste une valeur sûre en paysage, architecture et astro, surtout sur reflex FX ou via FTZ. À f/2.8, le centre est excellent, mais les coins et le flare exigent méthode. Si vous filtrez souvent ou achetez neuf en Z, privilégiez le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S.
Est-ce que le Nikon 14-24 f/2.8G vaut encore le coup en 2025 ?
Le Nikon 14-24 f/2.8G reste pertinent en 2025 pour trois profils : les photographes en reflex FX (D750, D780, D850), ceux qui migrent en Z mais conservent leurs optiques F via FTZ, et les chasseurs de bonnes affaires sur le marché de l’occasion. Sa qualité optique n’a pas vieilli — ce qui a changé, c’est l’écosystème autour de lui.
Pour un achat neuf en système Nikon Z complet, les alternatives natives Z offrent des avantages pratiques significatifs : compacité, gestion des filtres simplifiée, design optimisé capteur. Le 14-24 F reste un choix rationnel si vous l’avez déjà, si vous trouvez une excellente occasion (600–900 €), ou si vous restez en reflex.
Repères vérifiables (sources officielles)
- Distance minimale de MAP : 0,28 m — fiche Nikon
- Pas de filetage filtre : lentille frontale bombée, aucun filtre vissant possible
- Poids : 1 000 g (boîtier nu)
- Éléments optiques : 14 éléments en 11 groupes, dont 2 ED + 3 asphériques
- Traitement : Nano Crystal Coat (réduction flare/ghosting)
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait

La décision dépend de trois facteurs : votre boîtier actuel, vos sujets principaux, et votre tolérance aux contraintes pratiques (filtres, poids, flare).
À qui s’adresse cet objectif ?
Oui si…
- Vous shootez en reflex Nikon FX (D750, D780, D850) et cherchez un ultra grand-angle de référence.
- Vous possédez déjà cet objectif et passez en Nikon Z — il fonctionne parfaitement via FTZ/FTZ II.
- Vous faites du paysage, de l’architecture ou de l’immobilier sans filtres ND systématiques.
- Vous pratiquez l’astrophotographie et recherchez f/2.8 à 14 mm.
- Vous trouvez une bonne affaire en occasion (600–900 €) et voulez une optique pro éprouvée.
Non si…
- Vous utilisez des filtres ND ou GND vissants à chaque sortie — la lentille bombée impose un porte-filtres 150 mm (300–400 € supplémentaires).
- Vous photographiez souvent en contre-jour frontal sans possibilité de repositionner le soleil.
- Vous achetez neuf en Nikon Z — le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S est plus compact, plus léger, avec filtres arrière.
- Vous voyagez léger — ce 14-24 pèse 1 kg avec un encombrement conséquent.
- Vous n’avez pas besoin de f/2.8 — le NIKKOR Z 14-30mm f/4 S est plus pratique et filtrable en 82 mm.
Votre boîtier change la décision
Sur un reflex FX (D750, D780, D850, D5, D6), le 14-24 f/2.8G reste l’une des meilleures options en monture F. Sur un boîtier Nikon Z via l’adaptateur FTZ ou FTZ II, il fonctionne parfaitement — autofocus et exposition automatique conservés — mais vous perdez la compacité du système hybride. Pour plus de détails sur la compatibilité, consultez la page Nikon sur l’adaptateur FTZ II. Sur DX (APS-C), le facteur de recadrage 1,5x transforme ce 14-24 en équivalent 21-36 mm, ce qui réduit considérablement son intérêt « ultra grand-angle ».
Vos sujets aussi
En paysage, le 14 mm offre un angle de champ de 114° qui permet d’intégrer premiers plans imposants et ciels dramatiques. En architecture et immobilier, la distorsion rectilinéaire conserve les lignes droites — un point crucial pour les intérieurs et les façades. Pour l’astrophotographie, l’ouverture f/2.8 à 14 mm est un atout majeur. À 14 mm, on ne « voit pas juste plus large » : on change la perspective et la lecture des lignes — notre article pour comprendre l’angle de champ aide à cadrer sans déformer inutilement.
Méthodologie de test (terrain, conditions réelles)
| Critère | Détail |
|---|---|
| Durée / Volume | 4 semaines, ~2 500 déclenchements |
| Boîtiers | Nikon D850 (45,7 MP) + Nikon Z6 II via FTZ II |
| Scénarios | Paysage côtier (contre-jours), architecture, intérieurs immobiliers, astrophoto |
| Mesures / critères | Piqué centre/coins (f/2.8 à f/11), flare (3 positions soleil), coma astro |
Conditions de test
- Durée d’utilisation : 4 semaines, environ 2 500 déclenchements.
- Types de prises de vue : paysage côtier (contre-jours, brume), architecture extérieure, intérieurs immobiliers (bracketing HDR), astrophotographie (Voie lactée).
- Conditions de lumière : plein soleil, golden hour, blue hour, nuit noire (ISO 3200–6400), intérieur mixte.
- Conditions météo : temps couvert, ciel dégagé, légère bruine, températures de 5 à 18°C.
Matériel utilisé pour ce test
Nikon Z6 II + FTZ II
Trépied Gitzo GT3543LS
Porte-filtres NiSi S6 150 mm
Filtre ND1000 + GND Soft 0.9
Qualité d’image : ce que vous verrez vraiment sur vos photos
Le Nikon 14-24 f/2.8G produit des images d’une qualité exceptionnelle au centre dès la pleine ouverture. Les coins s’améliorent nettement à partir de f/5.6. Son rendu a une « signature » reconnaissable : contraste élevé, micro-détails bien restitués, couleurs fidèles.
Piqué centre/coins : où il excelle, où il faut fermer
À 14 mm f/2.8, le centre est remarquablement piqué — c’est ce qui a fait la réputation de cet objectif. Les coins montrent un affaiblissement visible sur un capteur 45 MP : acceptable pour un usage web, perfectible pour du tirage grand format. À f/4, les coins progressent. À f/5.6–f/8, l’homogénéité devient excellente. Au-delà de f/11, la diffraction dégrade légèrement la netteté globale.
À partir de quelle ouverture les coins deviennent vraiment propres sur 45 MP ?
Sur un capteur haute définition comme le D850 (45,7 MP), les coins à 14 mm atteignent un niveau vraiment exploitable à f/5.6 et deviennent excellents à f/8. À f/2.8, comptez une perte d’environ 15–20 % de piqué dans les coins extrêmes par rapport au centre. C’est un comportement normal pour un zoom ultra grand-angle de cette génération, et c’est mieux que beaucoup de concurrents de l’époque.
Distorsion et vignetage : ce qui se corrige bien… et ce qui se voit encore
La distorsion en barillet à 14 mm est présente mais modérée pour un ultra grand-angle. Lightroom et Capture One la corrigent proprement via le profil intégré. En architecture, les lignes droites restent droites après développement. Le vignetage est plus marqué : à f/2.8, comptez environ -2 IL dans les coins. Il se corrige sans problème en post-traitement, mais surveillez le bruit dans les zones éclaircies si vous shootez à ISO élevé. Si vous retouchez sous Lightroom, notre tutoriel pour supprimer les aberrations chromatiques vous montre quoi corriger automatiquement. Pour une compréhension approfondie du phénomène, consultez notre guide sur l’aberration chromatique.
Est-ce que cet objectif est bon pour l’astro (étoiles nettes sur les bords) ?
Le Nikon 14-24 f/2.8G se comporte honorablement en astrophotographie, avec une réserve : à f/2.8, les étoiles au centre sont ponctuelles et nettes, mais sur les bords et dans les coins, une coma sagittale apparaît — les étoiles prennent une forme légèrement allongée. Ce défaut diminue à f/4, mais vous perdez alors un stop de lumière précieux.
Pour l’astro sérieuse avec des coins parfaits prioritaires, le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S fait mieux. Mais si vous êtes en reflex ou utilisez le FTZ et que vous acceptez de recadrer légèrement ou de fermer à f/4, le 14-24 F reste très capable. Pour approfondir les réglages nocturnes, consultez notre guide pour photographier les étoiles et notre guide des paysages nocturnes.
Micro-contraste et rendu : pourquoi il a une « signature »
Le Nano Crystal Coat de Nikon contribue au contraste élevé et à la gestion des reflets. Les images ont un « punch » naturel sans paraître artificielles. Les transitions de couleurs sont fluides, les dégradés dans le ciel restent propres. C’est un rendu qui plaît particulièrement en paysage dramatique et en architecture où le contraste des matériaux ressort bien.
Comment éviter le flare avec le 14-24 en contre-jour ?
Le flare est le point sensible de cet objectif. Le Nano Crystal Coat limite les reflets, mais en contre-jour frontal direct, des artefacts peuvent apparaître — perte de contraste, reflets colorés, voile.
Le flare : dans quels cadrages précis il apparaît le plus ?
Nos tests montrent que le flare est le plus prononcé dans trois situations : soleil directement dans un coin du cadre (pire cas), soleil au centre du cadre sans obstruction, et sources lumineuses multiples (lampadaires la nuit). Le flare diminue significativement quand le soleil est partiellement masqué par un élément du décor.
5 techniques terrain pour maîtriser le flare
- Repositionnez le soleil dans le cadre : Déplacez-vous pour que le soleil soit partiellement masqué par un élément (arbre, bâtiment, rocher). Cette simple précaution élimine 80 % des problèmes.
- Utilisez votre main comme flag : Positionnez votre main (ou un carton noir) juste hors cadre pour bloquer les rayons directs. Vérifiez dans le viseur que la main n’apparaît pas.
- Exploitez le bracketing : Prenez une image avec le soleil masqué (main), puis une sans. Fusionnez en post-traitement pour garder le meilleur des deux.
- Cadrez à 18–24 mm : Le flare est plus prononcé à 14 mm. Si possible, reculez et cadrez plus serré.
- Nettoyez la lentille frontale : Toute trace de doigt ou poussière amplifie les reflets parasites.
Marketing vs réalité terrain
Le 14-24 f/2.8G est-il compatible avec un Nikon Z via FTZ ?
Oui, pleinement. Le Nikon 14-24 f/2.8G fonctionne sans restriction avec l’adaptateur FTZ ou FTZ II sur tous les boîtiers Nikon Z (Z5, Z6, Z6 II, Z6 III, Z7, Z7 II, Z8, Z9, Zf). L’autofocus et l’exposition automatique sont conservés. Les modes de zone AF du boîtier restent disponibles.
Que perd-on sur Z via FTZ (ergonomie/AF) ?
En pratique, le seul inconvénient est l’ergonomie : l’ensemble objectif + adaptateur crée un déséquilibre vers l’avant, surtout sur les boîtiers compacts comme le Zf. Un grip ou une poignée améliore la prise en main. L’AF est légèrement moins réactif qu’avec une optique Z native (notamment en Eye-AF), mais reste parfaitement fonctionnel pour le paysage et l’architecture. Pour la liste complète de compatibilité, consultez la fiche officielle Nikon du 14-24mm f/2.8G ED.
Pourquoi le 14-24 f/2.8G est difficile à filtrer, et comment s’en sortir ?
La lentille frontale bombée du 14-24 f/2.8G dépasse du fût de l’objectif : impossible de visser un filtre classique. C’est une conséquence directe du design optique qui permet cette qualité d’image à 14 mm.
Peut-on mettre un polarisant sur le 14-24 f/2.8G ?
Pas directement. Il faut un système porte-filtres 150 mm avec un polarisant compatible (NiSi propose un CPL intégré au système S6). Attention : à 14 mm, un polarisant peut créer un dégradé inégal dans le ciel à cause de l’angle de champ très large (114°). L’effet est souvent plus naturel à 18–24 mm.
Quel porte-filtres 150 mm vignette le moins à 14 mm ?
Le NiSi S6 est le plus répandu et vignette peu à 14 mm avec un seul filtre. Le piège : avec deux filtres empilés (ND + GND), un léger vignetage peut apparaître dans les coins extrêmes. Limitez l’empilement à un ND + un GND soft maximum, et vérifiez les coins dans le viseur avant de déclencher.
Solutions concrètes pour filtrer le 14-24 f/2.8G :
- NiSi S6 : Kit avec bague dédiée ~300–350 €. Compatible 150×150 mm et 150×170 mm. CPL intégré possible.
- Lee SW150 : Système pro, qualité optique excellente, plus encombrant.
- Haida M15 : Alternative plus abordable, bonne qualité.
- Alternative sans filtres : Bracketing + fusion HDR en post (notre guide fusion HDR Lightroom Enfuse).
À quelles focales et ouvertures il est le plus performant ?
Le sweet spot du Nikon 14-24 f/2.8G dépend de votre usage. Voici un résumé actionnable par situation.
| Usage | Focale | Ouverture | Pourquoi |
|---|---|---|---|
| Paysage (netteté max) | 14–18 mm | f/8 | Homogénéité centre/coins optimale |
| Architecture / intérieur | 18–24 mm | f/5.6–f/8 | Moins de distorsion, coins très nets |
| Astrophotographie | 14 mm | f/2.8 (ou f/4) | Max lumière ; f/4 améliore les coins |
| Immobilier (HDR) | 14–16 mm | f/8 | Grand angle pour petits espaces |
| Reportage événementiel | 24 mm | f/2.8–f/4 | Polyvalence, faible lumière |
Pour la photographie immobilière spécifiquement, notre guide photographie immobilière détaille les réglages et techniques à maîtriser.
Ergonomie, filtres et usage pro
Le 14-24 f/2.8G est robuste et professionnel, mais sa conception impose des compromis pratiques importants.
Pare-soleil intégré, lentille bombée : conséquences pratiques
Le pare-soleil fait corps avec l’objectif : impossible de le retirer ou de le replier. C’est efficace contre les rayons parasites latéraux, mais ça augmente l’encombrement permanent. La lentille frontale bombée est impressionnante mais interdit tout contact direct avec un filtre vissant et rend le nettoyage délicat — un souffleur et un pinceau doux sont vos meilleurs alliés.
Voyage / sac / terrain : encombrement et protection
Avec ses 1 000 g et son diamètre imposant, le 14-24 f/2.8G n’est pas discret. Il occupe une place significative dans un sac photo standard. Pour le voyage, prévoyez un compartiment dédié ou un étui rembourré. La construction tout métal inspire confiance, mais le poids se fait sentir après une journée de randonnée. Un bon trépied stable est recommandé — notre guide trépied photo voyage vous aide à choisir.
Avantages
- Piqué exceptionnel au centre dès f/2.8, excellent sur tout le cadre à f/8.
- Ouverture f/2.8 constante — idéal pour l’astro et la basse lumière.
- Rendu « signature » avec contraste élevé et micro-détails bien restitués.
- Construction pro robuste, tropicalisation, fiabilité éprouvée.
- Distorsion rectilinéaire maîtrisée pour l’architecture.
- Compatible Nikon Z via FTZ/FTZ II sans restriction.
- Marché de l’occasion attractif (600–900 €).
Inconvénients
- Lentille frontale bombée : aucun filtre vissant, porte-filtres 150 mm obligatoire.
- Flare en contre-jour direct si le soleil est mal placé.
- Poids conséquent (1 kg) et encombrement permanent.
- Vignetage marqué à f/2.8 (corrigeable en post).
- Coma visible dans les coins à f/2.8 en astrophotographie.
- Pas de stabilisation optique.
Prix, disponibilité et coût réel en 2025
Le Nikon 14-24 f/2.8G offre un rapport qualité/prix excellent en occasion. En neuf, il reste disponible mais les alternatives Z sont souvent plus pertinentes.
Prix neuf indicatif
Le Nikon AF-S 14-24mm f/2.8G ED est proposé autour de 790,00 € sur Amazon.fr. C’est un investissement conséquent pour un objectif lancé en 2007, mais sa qualité optique justifie encore ce tarif pour les reflex Nikon FX.
Occasion : quels défauts éliminatoires ?
En occasion (600–900 €), le 14-24 f/2.8G est une excellente affaire. Avant d’acheter, vérifiez ces points critiques.
Coûts « cachés » : porte-filtres, bague, protection
Au prix de l’objectif, ajoutez selon votre usage : porte-filtres 150 mm avec bague dédiée (300–400 €), filtres ND/GND 150 mm (100–200 € par filtre), housse de protection renforcée (30–50 €). Le budget « complet » peut atteindre 1 200–1 500 € avec les accessoires essentiels.
Comparatif rapide : Nikon 14-24 f/2.8G vs alternatives 2025
Le choix dépend de votre monture et de vos priorités (compacité, filtres, budget). Voici un tableau orienté décision, pas specs.
| Modèle | Filtration simple ? | Poids/compacité | Coins f/2.8 (astro) | Prix neuf |
|---|---|---|---|---|
| Nikon 14-24 f/2.8G | ❌ Porte-filtres 150mm | Lourd (1 000 g) | Coma visible | 790,00 € |
| NIKKOR Z 14-24 f/2.8 S | ✅ Filtres arrière | Moyen (650 g) | Excellent | 2 159,00 € |
| NIKKOR Z 14-30 f/4 S | ✅ Filtres 82mm vissants | Compact (485 g) | Bon (f/4) | 1 199,00 € |
| NIKKOR Z 17-28 f/2.8 | ✅ Filtres 67mm vissants | Ultra compact (450 g) | Bon | 1 039,00 € |
| Sigma 14-24 f/2.8 Art (F) | ❌ Porte-filtres 150mm | Lourd (1 150 g) | Très bon | 1 241,99 € |
| Tamron 15-30 f/2.8 G2 (F) | ❌ Porte-filtres 150mm | Lourd (1 100 g) | Bon | 574,00 € |
Le Sigma 14-24 Art ou le Tamron 15-30 G2 sont-ils de meilleures options aujourd’hui ?
En monture Nikon F, ces deux objectifs sont des alternatives sérieuses. Le Sigma 14-24mm f/2.8 DG HSM Art offre un piqué comparable, voire légèrement meilleur dans les coins à pleine ouverture. Il partage la même contrainte de lentille frontale bombée. Son prix neuf est généralement inférieur au Nikon.
Le Tamron SP 15-30mm f/2.8 Di VC USD G2 ajoute deux arguments : la stabilisation optique (VC, 4,5 stops) et une focale étendue à 30 mm. Les 15 mm de départ (vs 14 mm) sont rarement un problème en pratique. La stabilisation est utile pour le reportage ou la vidéo handheld.
Si je suis en Nikon Z, dois-je plutôt prendre un NIKKOR Z 14-24 ou garder le 14-24 F ?
Si vous possédez déjà le 14-24 F, gardez-le via FTZ tant qu’il répond à vos besoins. Si vous achetez neuf, le NIKKOR Z 14-24mm f/2.8 S est plus logique : 350 g plus léger, filtres arrière possibles, coins meilleurs à f/2.8, coma réduite en astro, autofocus natif optimisé.
Alternative Z la plus logique selon budget
Nikon 14-24 f/2.8G (F)
Pour vous si : reflex FX, déjà propriétaire, budget occasion, tolérance encombrement/filtres. Qualité optique éprouvée, rendu « signature ».
NIKKOR Z 14-24 f/2.8 S
Pour vous si : système Z, achat neuf, astro prioritaire, compacité valorisée. Meilleurs coins, filtres arrière, design moderne.
FAQ : réponses nettes aux questions fréquentes

Prochaine étape
Vous hésitez encore ? Si vous êtes en reflex Nikon FX et trouvez un 14-24 f/2.8G en bon état entre 600 et 800 €, c’est une affaire. Vérifiez la lentille frontale, testez l’AF sur votre boîtier, et profitez d’un objectif qui a fait ses preuves. Si vous êtes déjà en Nikon Z et achetez neuf, orientez-vous vers le NIKKOR Z 14-30mm f/4 S (polyvalent et compact) ou le Z 14-24mm f/2.8 S (si le budget le permet).

