Test du Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS après 6 mois terrain. Netteté, AF, poids : verdict honnête pour sport et animalier.
Mis à jour le 20 décembre 25 · Temps de lecture : 22 minutes
Si vous n’avez que 2 minutes
- Pour qui : photographes sport/actu réguliers qui exploitent f/2,8 en basse lumière.
- Pas pour : usage occasionnel (<10 sorties/an) ou animalier lointain → préférez le 200-600 ou 600/4.
- Alternative logique : budget/polyvalence → Sony 200-600mm ; mobilité → Sony 300/2,8 + TC 1,4×.
- Combo TC recommandé : 1,4× (560 mm f/4) → excellent rapport portée/qualité.
- Support conseillé : monopode obligatoire en sport ; trépied gimbal pour affût animalier.
Le Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS n’est pas un objectif qu’on achète « au cas où ». C’est un outil de terrain, conçu pour des sujets rapides, souvent loin, dans une lumière difficile. Stade en nocturne, fin de journée sur un terrain de rugby, sous-bois sombre en animalier : voilà ses conditions naturelles.
Mais un super téléobjectif ne se juge pas sur sa fiche technique. Ce qui compte vraiment : l’AF tient-il le suivi quand ça accélère ? Le piqué reste-t-il solide à f/2,8 ? L’objectif est-il « vivable » au quotidien (poids, support, transport) ? Et surtout : votre usage justifie-t-il l’investissement ?
Dans ce test, je vous propose une méthode claire : 3 scénarios terrain reproductibles, des métriques concrètes (taux d’images nettes), les réglages qui réduisent vraiment le déchet, et un comparatif actionnable pour décider sans regret.
Le Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS est idéal si vous faites souvent du sport ou de l’action en lumière difficile : l’AF suit vite, le piqué est exploitable dès f/2,8, et le sujet se détache nettement. En revanche, si vous sortez rarement à 400 mm ou si vous marchez beaucoup, un 200-600 ou un 300/2,8 + 1,4× sera plus logique.
Décision en 30 secondes : quel téléobjectif selon votre profil ?
Avant de plonger dans les détails, voici la matrice de choix pour trancher rapidement selon votre usage principal.
| Profil | Objectif recommandé | Pourquoi | Compromis |
|---|---|---|---|
| Sport pro / actu | Sony 400mm f/2.8 GM | f/2,8 indispensable en stade, AF top | Logistique lourde, budget élevé |
| Sport occasionnel | Sony 100-400mm GM | Polyvalence, gabarit raisonnable | Pas de f/2,8, moins de bokeh |
| Animalier proche | Sony 400mm f/2.8 + TC 1,4× | 560 mm f/4 polyvalent | Budget + support requis |
| Animalier lointain | Sony 600mm f/4 GM | Portée native maximale | Gabarit encore plus imposant |
| Budget / polyvalence | Sony 200-600mm G | Zoom longue portée abordable | Pas de f/2,8, ISO plus élevés |
Pourquoi choisir un 400 mm f/2,8 aujourd’hui (et pas un zoom)
Le Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS est-il fait pour la photo sportive ?
Oui, c’est même son terrain de prédilection. Le 400 mm correspond à la distance de travail typique en bord de terrain (20-50 m), et f/2,8 permet de maintenir des vitesses de 1/1600 à 1/3200 s en fin de journée sans dépasser ISO 4000. En Ligue 2, j’ai pu travailler à ISO 3200 là où un zoom f/5,6 m’aurait imposé ISO 10000+.
À retenir : Le 400/2,8 excelle en sport rapide (foot, rugby, athlé) grâce à f/2,8 qui permet vitesse élevée + ISO maîtrisé + séparation des plans « pro ».
Ce que f/2,8 apporte concrètement (ISO, vitesse, séparation des plans)
L’ouverture f/2,8 n’est pas qu’un argument marketing. Elle se traduit par trois avantages mesurables.
Gain ISO réel : +2 stops par rapport à un zoom f/5,6. Concrètement : ISO 1600 au lieu d’ISO 6400 à exposition équivalente.
Vitesse plus élevée : En conservant le même ISO, vous pouvez quadrupler votre vitesse. Passer de 1/500 à 1/2000 s fait la différence entre net et flou de mouvement.
Séparation des plans : À f/2,8 et 400 mm, un joueur se détache proprement des tribunes 50 m derrière lui. Ce rendu « signature » est impossible avec un zoom f/5,6-6,3.
Peut-on faire de l’animalier avec un 400 mm f/2,8 ?
Oui, pour l’animalier « proche » : oiseaux de grande taille (hérons, rapaces, cigognes), mammifères à l’affût, animaux habitués à l’homme. Avec le téléconvertisseur 1,4×, vous obtenez 560 mm f/4 qui couvre la majorité des situations jusqu’à 40 m.
Pour les petits oiseaux méfiants ou les sujets au-delà de 50 m, le 600 mm f/4 reste plus cohérent.
Règle simple : Si vos sujets animaliers acceptent une distance de 15-40 m → le 400/2,8 suffit. Au-delà → privilégiez le 600/4 ou le 200-600.
Pour qui ce produit est (ou n’est pas) fait

À qui s’adresse cet objectif ?
Oui si…
- Vous couvrez régulièrement du sport (≥15 sorties/an) et exploitez f/2,8 en basse lumière.
- Vous travaillez en stade, fin de journée, intérieur sombre où chaque stop compte.
- Vous recherchez un rendu « pro » avec séparation des plans marquée.
- Vous avez un support logistique (monopode, voiture, pas de longues marches).
- Votre budget inclut objectif + assurance + valise (ou passage via structure/agence).
Non si…
- Vous faites du sport occasionnellement (<10 sorties/an à 400 mm) → location plus logique.
- Vous avez besoin de polyvalence (cadrage variable, sujets à distances très différentes).
- Vous marchez beaucoup (randonnée, billebaude) : 2,9 kg + support = fatigue rapide.
- Votre budget est contraint : le 200-600 coûte 5× moins cher.
- Vous faites de l’animalier « lointain » (petits oiseaux, animaux très craintifs).
Conditions de test et méthodologie
Conditions de test
- Durée : 6 semaines, 14 sorties terrain.
- Volume : 4 200+ images RAW analysées.
- Répartition : 55% sport (foot, athlé), 35% animalier (oiseaux), 10% événementiel.
- Lumière : Nocturne stade, fin de journée, sous-bois, plein soleil.
- Météo : Pluie fine (1 match), couvert, soleil.
Matériel utilisé pour ce test
Sony A9 III
Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS
TC 1,4× (SEL14TC)
TC 2× (SEL20TC)
Monopode Gitzo GM4562
Trépied Gitzo + Wimberley WH-200
Taux de réussite terrain : données réelles sur 3 scénarios
Voici les métriques mesurées sur mes 3 scénarios de test. « Net » = image exploitable sans recadrage excessif, AF sur l’œil ou zone critique.
| Scénario | Images | Nettes | Taux | Cause principale déchet |
|---|---|---|---|---|
| Sport (foot, rafales 20-30) | 1 850 | 1 628 | 88% | Joueur masqué par autre joueur (AF switch) |
| Oiseaux en vol (hérons, rapaces) | 1 420 | 1 107 | 78% | Décrochage AF sur fond chargé |
| Basse lumière (stade nocturne) | 930 | 791 | 85% | Bougé résiduel à 1/800 s |
À retenir : 88% de taux net en sport est excellent pour un super téléobjectif. Le 400/2,8 GM se place parmi les meilleurs du marché en fiabilité AF.
Ergonomie et prise en main : poids, équilibre, support, transport
Le Sony 400 mm f/2,8 est-il utilisable à main levée ?
Oui, mais sur des séquences de 30 à 60 secondes maximum. L’équilibre avant/arrière est bien pensé, et la stabilisation OSS aide. Au-delà de 2 minutes, la fatigue s’installe et la stabilité se dégrade. Règle : si vous tenez plus de 2 minutes, vous perdrez la stabilité → monopode requis.
Main levée, monopode, trépied pendulaire : quoi choisir
Choix du support selon l’usage :
- Sport bord de terrain : Monopode + rotule fluide. Mobilité maximale, fatigue réduite.
- Animalier affût fixe : Trépied + tête gimbal. Stabilité parfaite, longues attentes sans effort.
- Actu / événementiel : Main levée ou monopode selon durée.
Commandes terrain : limiteur, boutons, modes OSS
Limiteur de MAP : 3 positions (FULL / 3m-∞ / 6m-∞). En sport, verrouillez sur 6m-∞ pour éviter que l’AF décroche sur un spectateur au premier plan.
Boutons Focus Hold (×4) : Programmables. Je les utilise pour basculer temporairement en AF-S ou activer le suivi œil animal.
Modes OSS : Mode 1 (standard) pour 80% des usages. Mode 2 obligatoire pour le filé (panning). Mode 3 pour sujets imprévisibles.
Logistique : valise, protection, fatigue
Valise rigide obligatoire : Le 400/2,8 ne rentre pas dans un sac photo classique. Prévoyez une Pelican 1510 ou équivalent (~5-6 kg supplémentaires).
Protection intempéries : Tropicalisé, mais un pare-pluie dédié reste recommandé pour les matchs sous la pluie.
À retenir : Prévoyez 4,5-5 kg de charge totale (objectif + boîtier). Le monopode n’est pas optionnel en sport, il est vital pour une session de 90 minutes.
Qualité d’image : piqué, bokeh, aberrations, contre-jour
Piqué à f/2,8 : ce qu’on vérifie vraiment
Le Sony 400/2,8 GM délivre un piqué excellent dès la pleine ouverture, au centre comme sur les bords. Le micro-contraste (sensation de « mordant » sur les textures) est remarquable. À 100%, les plumes d’oiseau et les textures de maillots sont parfaitement détaillées.
Exemples d’images réalisées avec ce boîtier




Bokeh et séparation des plans
Le bokeh du 400/2,8 GM est parmi les plus beaux du marché. Les arrière-plans fondent de manière progressive et crémeuse, sans nervosité ni « onion rings » sur les points lumineux. La séparation des plans crée un effet tridimensionnel impossible avec un zoom f/5,6.
Cas difficiles : scintillation, chaleur, arrière-plans chargés
Scintillation (stades LED) : À très haute vitesse (1/4000+), des bandes sombres peuvent apparaître. Solution : activez le mode anti-scintillement du boîtier.
Mirage thermique : Sur piste en plein soleil, les turbulences de chaleur créent un flou atmosphérique. Limite physique, pas optique.
Arrière-plans très proches : Même à f/2,8, un grillage à 2 m derrière le sujet ne fondra pas complètement. Cherchez des angles qui éloignent le fond.
À retenir : Piqué exploitable immédiatement à f/2,8. Fermer à f/4 n’apporte qu’un gain marginal au centre. Le bokeh « signature » est le vrai différenciateur vs les zooms.
Autofocus et stabilisation : réglages pour moins de déchets
Quels réglages AF réduisent le plus le taux de déchets ?
Les réglages AF font la différence entre 70% et 90% de taux de réussite. Voici les configurations testées et validées sur le terrain. Et si votre vrai point faible est le réglage plutôt que l’objectif, ce guide « Maîtriser la mise au point » vous évitera les erreurs classiques.
Recette réglages : Football bord de terrain
- Mode AF : AF-C (continu)
- Zone AF : Zone élargie ou Suivi étendu flexible
- Sensibilité suivi : Standard (évite les switchs sur joueurs croisés)
- Reconnaissance sujet : Humain (priorité œil/visage)
- Vitesse mini : 1/1600 s (action latérale), 1/2500 s (face caméra)
- Limiteur MAP : 6m-∞
- Bouton Focus Hold : Assigné à « AF-S temporaire »
Recette réglages : Oiseaux en vol
- Mode AF : AF-C
- Zone AF : Zone ou Suivi (selon prévisibilité de trajectoire)
- Sensibilité suivi : Réactif (l’oiseau peut disparaître/réapparaître)
- Reconnaissance sujet : Animal → Oiseau (priorité œil)
- Vitesse mini : 1/2500 s (vol), 1/1000 s (posé)
- Limiteur MAP : FULL ou 3m-∞
- OSS : Mode 1
Recette réglages : Filé / Panning
- Mode AF : AF-C
- Zone AF : Zone centrale
- Sensibilité suivi : Verrouillé
- OSS : Mode 2 (obligatoire)
- Vitesse : 1/60 à 1/250 s selon effet souhaité
- Rafale : Moyenne (5-10 img/s) pour plus de choix
Quelles erreurs éviter quand on débute avec un super téléobjectif ?
8 erreurs fréquentes à éviter
- Zone AF trop large : L’AF hésite entre plusieurs sujets → réduisez la zone.
- Sensibilité « Réactif » en sport collectif : L’AF saute sur les joueurs qui passent → passez en « Standard ».
- Vitesse trop basse : Même stabilisé, descendez rarement sous 1/800 s en sport.
- OSS Mode 1 en filé : La stabilisation « corrige » votre mouvement → Mode 2 obligatoire.
- Limiteur sur FULL en bord de terrain : L’AF peut accrocher un spectateur → verrouillez sur 6m-∞.
- Ignorer le mirage thermique : Sur piste ensoleillée, aucun réglage ne corrige le flou atmosphérique → changez d’angle ou attendez.
- Main levée prolongée : Au-delà de 2 minutes, la fatigue dégrade la stabilité → monopode.
- Reconnaissance sujet désactivée : Sur boîtiers récents (A1, A9 III), le suivi œil fait gagner 10-15% de taux net.
Sur quel boîtier Sony le 400 mm f/2,8 fonctionne le mieux pour l’AF ?
Le 400/2,8 GM fonctionne sur tous les boîtiers Sony plein format, mais l’expérience AF varie selon la génération.
Meilleure synergie : Sony A1, A9 III. Le processeur AF dédié exploite pleinement la vitesse du 400/2,8. Suivi œil quasi infaillible.
Excellente performance : A9 II, A7R V, A7 IV. AF très réactif, suivi fiable. Rares décrochages sur trajectoires très imprévisibles.
Correct mais limité : A7 III, A7R III. L’objectif fonctionne, mais l’AF est moins « collant » → taux de déchets plus élevé.
Pour vérifier les compatibilités officielles, consultez la page Sony du SEL400F28GM et l’outil de compatibilité Sony.
À retenir : Sur A1/A9 III, attendez-vous à 85-90% de taux net en conditions difficiles. Sur A7 III, plutôt 70-75%. Le boîtier compte autant que l’objectif.
Téléconvertisseurs : 400 + 1,4× ou 400 + 2× ?
Quel téléconvertisseur choisir avec le Sony 400 mm f/2,8 : 1,4× ou 2× ?
Le téléconvertisseur 1,4× (560 mm f/4) offre le meilleur compromis pour la majorité des usages. Le 2× (800 mm f/5,6) est un dépannage occasionnel, pas une configuration de travail quotidienne. Consultez notre test des téléconvertisseurs Sony pour les détails techniques.
| Configuration | Focale | Ouverture | Usage idéal | Limite |
|---|---|---|---|---|
| 400mm seul | 400 mm | f/2,8 | Sport, action, basse lumière | Portée parfois insuffisante en animalier |
| 400mm + TC 1,4× | 560 mm | f/4 | Animalier polyvalent, sport à distance | Perte 1 stop, AF légèrement plus lent |
| 400mm + TC 2× | 800 mm | f/5,6 | Animalier lointain (lumière abondante) | Perte 2 stops, piqué dégradé sur bords, trépied requis |
560 mm f/4 : le meilleur « plan B » polyvalent
Avec le TC 1,4× (589,00 €), le 400/2,8 devient un 560 mm f/4. C’est la configuration que j’utilise le plus souvent en animalier : +40% de portée avec une perte d’un seul stop. Le piqué reste excellent, l’AF conserve sa réactivité.
800 mm f/5,6 : à quelles conditions ça reste exploitable
Avec le TC 2× (579,00 €), vous obtenez 800 mm f/5,6. Réservez cette configuration à : lumière abondante (plein soleil), sujet relativement statique, trépied gimbal.
Règle simple : Si vous hésitez entre 1,4× et 2×, prenez le 1,4×. Vous l’utiliserez 10× plus souvent, et la qualité reste « pro ».
Ce que le marketing ne dit pas : 5 réalités terrain
Marketing vs réalité terrain
Limites, défauts et points agaçants
Quels sont les défauts à connaître avant d’acheter ce 400 mm f/2,8 ?
Voici les limites réelles que vous devez accepter avant d’investir.
Limites physiques : 2,9 kg + boîtier = 4,5 kg à bout de bras. Fatigue rapide sans support. Encombrement imposant (valise dédiée obligatoire).
Limites pratiques : Distance mini 2,7 m (si le sujet arrive trop près, c’est raté). Focale fixe = pas de rattrapage de cadrage. Usage spécialisé : si vous ne sortez pas souvent à 400 mm, le ratio investissement/utilisation devient difficile à justifier.
Limites économiques : Prix autour de . Assurance spécifique recommandée (200-400 €/an). Immobilisation de capital importante.
Avantages
- Piqué exceptionnel dès f/2,8
- Bokeh crémeux, séparation des plans « signature »
- AF ultra-rapide et précis (88% taux net en sport)
- Construction pro, tropicalisation, commandes terrain
- Compatible TC 1,4× avec excellent résultat
- Équilibre bien pensé pour le gabarit
Inconvénients
- Prix très élevé
- Poids/encombrement : valise + support obligatoires
- Fatigue rapide à main levée (>2 min)
- Focale fixe : pas de flexibilité
- Distance mini 2,7 m parfois limitante
- Nécessite assurance spécifique
Prix, coût complet et alternatives location/occasion
Le Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS vaut-il vraiment son prix pour le sport ?
Pour un photographe sport pro qui l’utilise 30+ fois/an en conditions où f/2,8 est indispensable : oui, l’investissement se justifie. Pour un usage occasionnel : non, la location ou le 200-600 sera plus rationnel.
| Poste | Coût estimé |
|---|---|
| Objectif neuf | |
| Assurance annuelle | 200-400 € |
| Valise rigide (Pelican/Nanuk) | 150-300 € |
| Monopode + rotule fluide | 200-500 € |
| Pare-pluie dédié | 50-100 € |
| Coût complet 1ère année | ~13 500-14 500 € |
3 scénarios d’acquisition :
- Achat neuf : Si vous l’utilisez 30+ fois/an et que f/2,8 est critique pour votre activité.
- Location fréquente : Si 10-20 sorties/an → louez (~150-200 €/jour). Seuil de rentabilité achat : ~70 jours de location.
- Location ponctuelle : Si <10 sorties/an → la location reste plus économique, même sur 5 ans.
Comparatif : Sony 400mm f/2.8 GM OSS vs alternatives
400 mm f/2,8 vs 600 mm f/4 : que choisir selon son terrain ?
Choisissez le 400/2,8 si vous faites principalement du sport et avez besoin de f/2,8 pour l’ISO et la vitesse. Choisissez le 600/4 si votre priorité est la portée (oiseaux, animalier lointain) et que vous acceptez de perdre un stop.
400 mm f/2,8 ou zoom 200-600 : lequel est le plus rentable ?
Le 200-600 est plus rentable si : vous n’avez pas besoin de f/2,8, vous voulez de la polyvalence de cadrage, ou votre budget est contraint. Le 400/2,8 gagne si vous travaillez régulièrement en basse lumière et recherchez un rendu « pro ».
| Modèle | Pour qui | Logistique | Portée utile | Prix neuf |
|---|---|---|---|---|
| Sony 400mm f/2.8 GM | Sport pro, actu, animalier proche | Monopode requis, valise | Bord terrain 20-50 m | |
| Sony 600mm f/4 GM | Animalier lointain, oiseaux | Trépied gimbal, valise XXL | Sujets 50-100 m | |
| Sony 300mm f/2.8 GM | Mobilité + TC | Main levée possible | Bord terrain 15-35 m | 6 799,00 € |
| Sony 200-600mm G | Polyvalence, budget | Main levée courte durée | Variable 200-600 mm | 1 783,96 € |
| Sony 100-400mm GM | Polyvalence « pro » | Main levée confortable | Variable 100-400 mm | 2 577,00 € |
Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS
Pour les photographes sport/actu réguliers qui exploitent f/2,8 en basse lumière et acceptent les contraintes logistiques. Le choix « pro » sans compromis sur le rendu.
Sony FE 200-600mm f/5.6-6.3 G OSS
Pour ceux qui privilégient la polyvalence, font de l’animalier à distances variables, ou ont un budget limité. Moins de bokeh, ISO plus élevés, mais beaucoup plus de flexibilité.
Pour situer ces objectifs dans l’ensemble de la gamme, consultez notre guide des meilleurs téléobjectifs Sony.
Verdict final et recommandation
Le Sony FE 400mm f/2.8 GM OSS est un objectif exceptionnel — pour ceux qui en ont vraiment l’usage. Piqué dès f/2,8, AF fiable (88% de taux net en sport), rendu « signature » : il justifie son prix si vous travaillez régulièrement en conditions difficiles.
Mais soyez honnête avec votre pratique : si vous ne sortez pas souvent à 400 mm, si vous marchez beaucoup, ou si le budget vous freine, le 200-600 ou le 100-400 GM sera plus cohérent au quotidien.

